UNIVERSELLES LEBEN e.V. – 4. December 2013, 10:56
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Trouver de l'aide
dans la maladie et la souffrance

Le message de la vérité

En chaque homme se trouve l’Esprit de Dieu, la source énergétique de lumière et de salut. Dieu en nous est capable de toutes choses lorsque nous nous ouvrons à la source énergétique – DIEU.
De toute éternité DIEU est amour, force, harmonie et guérison. Quelle que soit la situation du monde et le comportement des hommes envers le champ énergétique DIEU, celui-ci reste éternellement le même. Parce que nous sommes dotés du libre arbitre, c’est nous-mêmes qui décidons par notre comportement si la force éternelle curative et vitale s’accroît ou diminue en nous, en nous abandonnant à cette force, ou au contraire en nous détournant de Dieu.

Plus nous nous ouvrons à l’afflux du grand amour, à la force de Dieu, plus la faiblesse, la souffrance et la maladie disparaissent.

En restant focalisés sur nous-mêmes, sur nos peurs, nos soucis, nos chagrins, nos maladies, etc... nous sommes incapables de prendre conscience de la grande force qui repose en nous et qui, à travers notre conscience, nous invite constamment à rebrousser chemin et à nous souvenir que nous sommes des habitants du Royaume de Dieu qui devraient vivre selon les Lois du salut pour être heureux et en bonne santé, ou pour le devenir.

Une pensée positive est une pensée emplie de la conscience de Dieu en accord avec les Dix Commandements de Dieu et le Sermon sur la Montagne de Jésus. Cela active la foi et dynamise la vie dans la foi qui est une orientation sur la grande et puissante source énergétique, DIEU en nous.

Chacun d’entre nous est responsable de son comportement puisque nous sommes tous des enfants libres du Père unique et éternel. 

La source curative éternelle, DIEU, est amour et harmonie infinis. La source curative de l’amour ne s’écoule en nous que si nous transformons le contenu de notre vie – à savoir l’ensemble de notre comportement qui constitue notre monde personnel – en lui donnant une orientation positive, en faisant la paix avec nos semblables et en la conservant.

Ce qui est bon c’est Dieu et Dieu est la vie, le champ énergétique capable de rétablir l’ordre dans notre corps de sorte que les ondes curatives, les ondes vitales, puissent s’écouler à travers l’âme et le corps.

Nous devons prendre conscience que le négatif engendre la maladie et que le positif génère la guérison.

La volonté de Dieu est que nous soyons en bonne santé. La maladie résulte de pensées et de comportements erronés.
La maladie résulte donc d’une rupture de communication avec les champs énergétiques divins qui se trouvent en chaque âme et en chaque cellule de l’homme.

Toute attitude négative nous affaiblit. En effet, elle paralyse progressivement les fonctions de notre corps, ce qui, avec le temps, finit par nous rendre malade. Au contraire, les pensées positives, emplies de lumière, sont pleines de force. Elles procurent la guérison ou maintiennent en bonne santé.

Il n’y a pas de maladie qui n’ait son origine dans l’âme. Ce qui vient de l’extérieur ne peut nous atteindre que si cela rencontre un terrain favorable dans l’âme sous forme d’aspects identiques ou similaires que l’hôte indésirable peut activer. Dès lors, ces aspects peuvent se répandre dans le corps sous forme de maux, de souffrances, de maladie et de bien d’autres façons encore. La dissolution de ces blocages ne s’effectue que par une prise de conscience de ce que Jésus a enseigné, à savoir : reconnaître ses attitudes erronées, s’en repentir, les mettre en ordre et ne plus répéter de choses semblables ou similaires. Jésus a également parlé du processus de dissolution de nos fautes avec d’autres mots, par exemple lorsqu’il a dit : ta foi t’a aidé; va, et désormais ne pèche plus. Ce faisant, il a évoqué la foi active ; le fait de participer activement au processus de guérison par une prise de conscience de nos attitudes erronées, par le fait de s’en repentir et de ne plus les répéter. En effet, les autres ne sont pas responsables de nos fautes, nous seuls le sommes. Nous libérer ou pas de ces charges ne résulte donc que de notre libre décision.

Jésus nous a enseigné d’aimer nos ennemis : aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous haïssent. Celui qui saisit le sens profond de cette phrase comprendra immédiatement pourquoi notre monde se trouve dans l’état où il est. Il saura que ni la maladie, ni la souffrance, ni la détresse, ni les catastrophes naturelles, ni les conflits armés ne proviennent de Dieu et qu’ils ne sont pas davantage le fruit du hasard, mais que les hommes en sont responsables. C’est pourquoi la guérison globale ne peut intervenir que si nous prenons conscience de nos comportements erronés – et donc de notre part de responsabilité dans les événements du monde – que si nous commençons à vivre en paix avec tous nos semblables, mais aussi avec les règnes animal, végétal et minéral que nous avons tellement malmenés jusqu’ici, que si nous commençons à nous repentir de cela, à le mettre en ordre avec l’aide du Christ et à ne plus le répéter.

Jésus, le Christ, a commandé aux chrétiens d’utiliser Sa force pour réparer les dissonances, les dysharmonies et les attitudes erronées – encore appelées péchés – présentes dans leur âme et de ne plus les répéter. Alors, ces dissonances, ces dysharmonies se transforment en harmonie. Et l’harmonie dans l’âme et le corps fait décroître ou disparaître complètement les souffrances et les maladies.

Ce que l’homme sème, il le récoltera. Par conséquent, nous récoltons uniquement ce que nous avons semé et non ce que d’autres ont semé. De même, il est impossible que les autres récoltent ce que nous avons semé.
D’où la loi : ce qui nous touche à chaque instant c’est ce que nous sommes nousmêmes. En effet, ce qui nous atteint, nous l’avons nous-mêmes « invité » en fonction du principe « émettre et recevoir » ou encore « ce qui se ressemble s’assemble ».

Aimer son prochain comme soi-même, cela signifie ne rien lui souhaiter de mauvais ; ne pas avoir d’attentes envers lui, ne pas exiger de lui ce que nous pourrions faire nous-mêmes, ne pas le dévaloriser, ne pas en être jaloux, ne pas le haïr, ne pas être hostile à son égard, ne pas l’exploiter, ne pas être belliqueux envers lui et ne pas porter de faux témoignage contre lui.

La seule façon juste de croire en Dieu est la foi active, à savoir le fait d’accomplir progressivement et quotidiennement les Commandements de Dieu et le Sermon sur la Montagne. La foi passive, c’est-à-dire le fait de croire sans prolonger sa foi par des actes légitimes, donc divins, est pour ainsi dire une foi morte. Elle n’éveille pas à la vie, car la vie, c’est l’action, y compris la vie dans l’Esprit de Dieu.

Dieu aimerait adresser de la force et de l’amour à nos prochains à travers nous. Quelqu’un qui aimerait voir ses prières exaucées devrait vivre en conformité avec celles-ci.

Les hommes ont pris l’habitude de dévaloriser les autres. Pourtant, nous devrions savoir qu’en dévalorisant les autres, nous nous plaçons au-dessus d’eux et, de ce fait, au-dessus de Dieu, puisque Dieu ne dévalorise et ne condamne aucun de ses enfants humains. En réalité, en attribuant la faute à d‘autres nous cherchons seulement à montrer que nous sommes meilleurs et sans taches.
Quelqu’un ayant adopté un tel positionnement vis-à-vis des autres est forcé de le maintenir continuellement par l’affirmation de lui-même. Cela génère mécontentement, dysharmonie, stress et pousse à se mettre constamment en avant et à se valoriser. Le système nerveux de quelqu’un dont c’est le cas est constamment sous une haute tension.

Il n’y a pas de hasard dans le fait que nous ayons affaire à telle personne ou à telle situation au cours de notre vie terrestre.

Pour atteindre la lumière du salut de l’âme et la guérison du corps il nous est commandé de ne plus répéter les fautes – c’est-à-dire les péchés – que nous avons reconnues… De la sorte, tous les systèmes cellulaires et toutes les fonctions du corps peuvent recevoir les courants curatifs qui mettent en action les forces d’auto-guérison du corps et procurent la guérison globale qui est à la fois la purification de l’âme et la guérison du corps.

Nos semblables ne sont aucunement la cause de nos souffrances et de nos difficultés. C’est nous-mêmes qui en sommes responsables car la maladie, la détresse, les coups du sort, etc... ne proviennent jamais des autres mais sont le fruit de nos semences, parce que nous avons enregistré en nous ce qui les a provoqués. En nous éloignant de l’océan de la vie, nous sommes allés en terre aride.

L’Esprit de Dieu est capable de toutes choses si toutefois nous le voulons. Les médicaments peuvent contribuer à ôter certains obstacles et à atténuer les douleurs de sorte que les forces vitales, l’Esprit de Dieu, puissent agir plus facilement sur l’âme et sur le corps. Cependant, le véritable processus de guérison consiste dans la guérison globale par l’Esprit de Dieu.

N’oublions jamais que la lumière de Dieu est plus forte que les ténèbres. Ce qui est bon vaincra toujours ce qui n’est pas bon, ce qui est trop humain. Il dépend uniquement de notre décision qu’il puisse le faire en nous, en nous orientant sur la lumière, Dieu en Christ, notre Rédempteur, Lui seul qui est bon. De même qu’un comportement négatif induit des effets négatifs, un comportement positif produit des effets positifs, mais de manière beaucoup plus forte. Ce qui est bon brille dans l’âme et, à travers elle, irradie le corps.

Après nous être examinés et avoir découvert ainsi ce qui, dans notre subconscient, aura produit l’agitation en nous, après avoir mis cela en ordre, il se produira progressivement un renouveau depuis notre intérieur. Cela signifie qu’il n’est pas nécessaire que nous supportions toutes nos maladies ou subissions toutes nos souffrances.

Le Christ fera plusieurs pas en direction de quelqu’un qui s’avance vers Lui d’un pas honnête, avec le coeur. Quelle que soit sa forme – pensée, parole ou acte – tout ce qui est véritablement positif est conscient de Dieu ; et cela correspond au contenu des Dix Commandements et du Sermon sur la Montagne. Si nous plaçons toute notre confiance en Dieu et si nous affirmons toujours plus ce qui est bon – à savoir la santé, la paix, l’unité, la force, etc... – alors nous ferons en sorte que notre comportement soit également en accord avec la volonté de Dieu.
Il est clair à quelqu’un qui réfléchit que le mot « incurable » est incompatible avec la notion d’espoir. Là où n’existe plus l’espérance, rien ne peut plus fleurir. L’espérance, la foi et la confiance disparaissent chez quelqu’un lié au mot « incurable ». En pensées il se tourne de plus en plus vers sa maladie et vers son manque d’espoir. De la sorte, il crée les conditions favorables à l’extension de sa maladie. C’est ainsi que beaucoup ont attiré sur eux en pensées une mort précoce.
La peur et le manque d’espoir diminuent les énergies de l’âme et du corps. Au contraire, l’espérance et l’optimisme suscitent l’éveil de la force vitale.

Celui qui, dans la conscience de sa filiation divine, progresse chaque jour dans la purification de son temple intérieur, c’est-à-dire de son âme et de son corps, affine son caractère parce qu’il met ses pensées et son comportement en conformité avec la volonté de Dieu. Cela mène à la guérison globale et au bonheur.

Si vous le voulez, affirmez chaque jour votre filiation divine. Affirmez que vous êtes un enfant du Père éternel et qu’Il est toujours présent à vos côtés avec tout Son amour ainsi qu’avec Sa force de guérison. Et ne vous contentez pas de l’affirmer ou de simplement le penser, mais faites en sorte que cela devienne vivant en vous, en transformant vos attitudes « trop humaines ». Ainsi, vous comprendrez mieux vos semblables qui, dans l’Esprit de votre, de notre Père, sont vos frères et soeurs. Cessez d’écraser vos frères et soeurs en pensées, en paroles ou même en actes.

Il n’est pas toujours facile de transformer des peurs, des doutes et des soucis nourris des années durant en un ancrage solide et conscient dans la foi et dans la confiance en l’Esprit de la vie, la force guérissante qui habite en nous. Une aide pour sortir du cercle de la négation envers ce qui est bon – la force aidante et guérissante – pourrait consister à prier le Christ en nous plusieurs fois par jour, à Le prier pour ainsi dire dans notre corps, car notre corps est l’église, le temple de Dieu et que Dieu – qui est la vie et la guérison – habite en nous. Le fait d’accomplir quotidiennement et progressivement le contenu de nos prières contribue à la purification de notre église – le temple de Dieu – et nous aide à rétablir l’ordre en nous.
Celui qui, avec l’aide du Christ de Dieu, parvient à purifier son temple trouve la force dans la foi, la confiance et la proximité de Dieu. Cette conscience procure également la sécurité intérieure.

Le commandement que Jésus a donné dans le Sermon sur la Montagne : ce que tu veux que les autres te fassent, fais-le leur tout d’abord, pourrait s’énoncer sous une autre forme : ce que tu ne veux pas que les autres te fassent, ne le leur fais pas… Si la chrétienté pensait et agissait ainsi, c’està- dire tel que Jésus nous l’a commandé, dans l’amour pour Dieu et pour nos prochains, alors il n’y aurait qu’un seul peuple vivant dans la liberté, la paix et le bien-être.

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140 pages - ISBN 978-3-89201-121-7

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