La grande lettre de Gabriele

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La Parole de Dieu,

la Loi de l’amour et de l’unité,

et les sans-droits de la terre

 

Chers amis, la parole prophétique est la Parole de Dieu adressée aux hommes, exprimée à partir de l’amour et de l’unité universels, afin que de nouveau, les hommes retrouvent le chemin qui mène à l’amour et à l’unité universelle. Penser et vivre dans l’Esprit tout-puissant de l’amour et de l’unité universels est le plus beau cadeau de Dieu aux hommes.

 

La force du Christ-Dieu en l’homme – l’étincelle de mise en pratique

A travers la Parole de vérité que le monde divin lui adresse, il est possible à l’humanité de prendre connaissance, en détail, de l’enseignement véritable de Jésus de Nazareth, celui-ci ayant été falsifié par des institutions religieuses figées dans des pratiques cultuelles, formelles et dans un enseignement appartenant à la pensée de la chute. La Parole du salut éclaire également la signification de l’acte rédempteur accompli par le Christ, de sorte que les hommes puissent prendre conscience que Jésus-Christ a laissé s’écouler en chaque âme y compris dans l’âme de chaque homme l’étincelle rédemptrice, qui est l’aide, le chemin, la vérité et la vie.

Chaque âme et chaque homme sont porteurs du grand amour pour Dieu et le prochain, de l’amour et de l’unité universels. La Loi universelle irrévocable de l’amour et de l’unité est la vie, la substance spirituelle porteuse de toutes les formes densifiées, y compris celles de la nature et des animaux. L’unité universelle divine inclut l’ensemble des minéraux, des plantes et des animaux. Comme les hommes, ils portent également la vie éternelle en eux. Les animaux, les plantes et les minéraux sont des forces de conscience divines ayant pris forme. Dans l’existence pure, au travers de cycles d’évolution, elles atteignent le degré de maturité parfait d’un être divin. Tout ce processus de développement qui correspond aux Lois divines s’accomplit dans la Loi de l’unité universelle, Dieu.

Les formes de vie de la nature qui évoluent sur la Terre ne portent pas en elles l’étincelle rédemptrice. En effet, elles ne sont pas concernées par le processus de rédemption dans la mesure où elles n’appartiennent pas à la pensée de la chute, contrairement aux hommes ou aux âmes des plans de purification. Les minéraux, les plantes et les animaux n’ont pas chargé leur substance spirituelle intérieure d’origine par des aspects contraires aux Lois divines, ils ne sont pas sortis de l’unité universelle, ce qui n’est pas le cas des êtres de la chute, à qui il fut possible de se détourner de Dieu en raison du libre arbitre dont ils disposaient.

La force rédemptrice est l’étincelle du Christ-Dieu qui, lors du « Tout est accompli », s’est ancrée dans toutes les âmes et dans tous les hommes. La force du Christ-Dieu, dont est issue l’étincelle rédemptrice, est l’unité universelle, car elle est la force créatrice divine omniprésente dont découle la grande unité qui lie tous les êtres et toutes les formes de la création. La force du Christ en l’homme est également étincelle de mise en pratique, car la foi seule ne suffit pas ; de la foi devrait naître l’acte véritable dans l’Esprit de Dieu. A la fin du Sermon sur la Montagne, Jésus parle de l’acte véritable dans et à partir de Son Esprit : « …Je compare celui qui entend Ma parole et l’accomplit à un homme avisé qui a bâti sa maison solidement sur du roc. Et la pluie vint, les eaux montèrent et les vents soufflèrent autour de cette maison, et elle ne s’effondra pas, car elle était bâtie sur du roc. Et que celui qui entend Mes paroles et ne les suit pas soit comparé à un homme fou qui a bâti sa maison sur du sable. Et la pluie vint, les eaux montèrent et les vents soufflèrent sur sa maison et elle s’effondra avec grand fracas. »

Il serait donc raisonnable que les hommes accomplissent ce que Jésus-Christ a enseigné. De la sorte, un véritable chrétien d’action attise en lui l’étincelle rédemptrice qui se transforme alors toujours plus en une flamme intérieure embrasant l’âme et l’homme. Ne pas se contenter d’écouter Son enseignement mais avant tout le mettre en pratique, c’est suivre le chemin de la vérité et de l’illumination intérieure, par le Christ-Dieu. Ce faisant, un pèlerin sur le chemin de la vérité affine ses sens, dans la mesure où ses pensées, ses paroles et ses actes sont de plus en plus lumineux, c’est-à-dire correspondent de plus en plus à la volonté de Dieu. Sous l’effet de l’éclaircissement croissant de sa conscience, celui qui est traversé par la lumière reconnaît comment s’exprime la volonté de Dieu à travers les différentes facettes de sa vie terrestre.

Quelqu’un qui évolue dans l’Esprit de la vérité regarde ce qui se passe autour de lui et dans le monde avec les yeux de la Loi universelle de l’amour et de l’unité. Parce qu'elle est engagée dans la succession de Jésus-Christ, une telle personne illuminée voit les choses de façon plus claire, plus large et plus profonde. Elle est un observateur éveillé de la réalité, capable de l’appréhender de manière analytique. Ce comportement concourt à l’ouverture du cœur et au développement de la raison qui se placent au service de la conscience spirituelle.

Les personnes dotées de cœur et de raison ne sont pas étroites d’esprit ; elles ne se comportent pas en exaltés mais en réalistes spirituels sérieux qui replacent toujours les choses et les événements dans la Loi universelle éternelle, avec mesure, justice et sagesse.

Les pharisiens, les docteurs de la loi et leurs vassaux : poltrons lâches et sujets serviles

Quelqu’un qui aspire sérieusement à se comporter en véritable chrétien orientera sa vie sur les Lois de Dieu et sur les enseignements de Jésus-Christ et non sur les intrigues humaines de ceux qui dissimulent leur avidité de pouvoir et de puissance sous de belles paroles mielleuses, qui récompensent leurs affidés par des traitements de faveur destinés à ce que ces derniers accomplissent ce qu’on attend d’eux et qui, à l’opposé, dévalorisent, discriminent et calomnient ceux qui leur résistent. Quelqu’un qui s’engage sur les traces de Jésus, le Christ, saura reconnaître ceux qui usent du mensonge et se tiendra éloigné d’eux.

Malheureusement, beaucoup trop de gens sont lâches et poltrons. Ils restent soumis aux grands de ce monde et aux institutions religieuses. Ils entrent dans leurs misérables intrigues avec l’espoir d’obtenir un petit morceau du gâteau que génère la magie du pouvoir. Obséquieux, ils se répandent en courbettes, parce qu’ils veulent à tout prix s’asseoir à la table où se joue la partie de poker pour le pouvoir. C’est pourquoi ils n’éprouvent aucun scrupule à trahir le grand Esprit de l’unité ainsi que leurs semblables.

Celui qui a investi au casino du pouvoir sans jamais être payé en retour prend tout à coup conscience que beaucoup d’Occidentaux sont devenus des joueurs de poker païens se dissimulant sous un manteau « chrétien » et que tout ce jeu n’a rien à voir avec le Christ. Pourtant, malgré cette ouverture de conscience, beaucoup de gens restent accrochés aux pharisiens et aux docteurs de la loi les joueurs de poker qui depuis toujours ont corrompu les hommes.

Certains poltrons ont déjà ouvert les yeux sur certaines choses. Cependant, ils ne font pas l’effort de s’élever à la droiture et à la sincérité, et continuent d’accorder du pouvoir à ceux qui maintiennent leurs brebis dans des enclos édifiés à l’aide de faux enseignements inspirés de la pensée de la chute. De tous temps et aujourd’hui encore, les poltrons, les conformistes, les sujets serviles, ont laissé les magiciens ecclésiastiques, les pharisiens et les docteurs de la loi, sortir de leur chapeau des monstruosités et parer ces absurdités de l’auréole glorieuse des « secrets insondables de Dieu », afin que personne n’ose mettre en doute leur véracité. Ils ont fait de Dieu l’Un universel, le Père éternel un dieu du châtiment, de la vengeance, un tyran qu’il convient d’amadouer à l’aide d’incantations ou de sacrifices, un dieu qui bénit et pourquoi pas, approuve les tours de magie des obsédés du pouvoir. Cependant, il est manifeste que ces paroles cérémonieuses sont totalement creuses. Dans ces conditions, on se demande pourquoi certains ne remarquent pas – ou refusent de voir – que les tenants de ces pratiques magiques, eux-mêmes, ne les prennent pas au sérieux et ne les emploient que dans le but d’impressionner le troupeau de leurs brebis et empêcher celles-ci d’avoir « l’audace » de faire usage de leur raison.

Chers amis, Dieu n’a rien à voir avec toutes ces balivernes. Dieu est et restera toujours le Dieu de l’amour et de la bonté, le Dieu de l’unité universelle.

Les poltrons et les sujets serviles sont maintenus dans la psychose de la peur par les prestidigitateurs ecclésiastiques qui les tiennent sous la menace de la damnation éternelle. La plupart d’entre nous étant habitués à accepter cela comme allant de soi, nous avons tendance à en oublier la portée véritable, à savoir une trahison révoltante envers Dieu et le Christ, ainsi qu’une duperie pernicieuse à l’égard de personnes qui finalement ne sont pas moins que les frères et sœurs de ces révérends « bergers ».

Dieu, qui aime tous Ses enfants sans exception – hommes, âmes et autres formes d’existence – est ici non seulement grossièrement calomnié et diffamé par des hommes, de plus prétendument « chrétiens », mais Il est également utilisé au service de buts visant à l’asservissement de nombreux hommes. Les tenants de l’autorité ecclésiastique, intrigants, avides de pouvoir, se servent de Lui pour faire pression sur ceux qui leur ont été confiés et qui osent mettre en doute la légitimité de l’Eglise et le caractère anti-divin et anti-chrétien de l’enseignement qu’elle propage.

Les laquais n’ayant pas renoncé à leur état de servitude, les rapaces du pouvoir ont pu créer un appareil de domination qu’ils ont baptisé du nom de « chrétien ». Bien camouflés sous ce vocable, ils agissent de manière ouverte ou insidieuse contre tous ceux qui percent leur simulacre et refusent de se taire ou qui refusent de participer à leurs manigances « chrétiennes ».

L’aveugle spirituel ne voit pas le vautour qui se dissimule derrière la fable des prétendus « secrets de Dieu ». Bien camouflé derrière ces soi-disant « secrets de Dieu », le loup féroce peut se parer des habits du bon berger pour que ses proies ne voient pas sa nature véritable.

Le Dieu véritable ne se dissimule pas aux yeux des hommes. Par contre, ces derniers qui manquent de courage pour se montrer à Dieu tels qu’ils sont c’est-à-dire comme Ses enfants n’accomplissant pas Sa volonté ont créé le mot « secret » grâce auquel ils croient pouvoir escamoter la volonté de Dieu. C’est pourquoi, quelqu’un qui croit à l’existence de prétendus secrets de Dieu, reste aveugle à la vérité.

Quelqu’un qui pendant longtemps a dupé ses prochains, qui donc a assombri la vérité, est de plus en plus prisonnier des chimères auxquelles il a donné naissance. Un jour viendra où il ne sera plus en mesure de faire lui-même la différence entre le mensonge et la vérité. Une telle personne sera un adepte idéal de la théorie des « secrets de Dieu ». C’est ainsi que l’aveugle suit les aveugles et qu’ensemble ils tombent dans l’abîme.

Le monde est devenu un brasier dont seront victimes à la longue tous ceux qui n’auront pas allumé en eux le feu intérieur, l’étincelle rédemptrice, ceux qui s’accrochent aux apparences trompeuses qu’entretiennent des fonctionnaires écclésiastiques dénués du sens de la responsabilité.

 

En rapport avec les prétendus « secrets de Dieu » – Conséquences dévastatrices de l’ignorance subie jusqu’à nos jours par de nombreuses personnes

Pourquoi les institutions catholique et protestante font-elles sans cesse référence aux « secrets de Dieu » ou célèbrent-elles le principe « Credo quia absurdum », qui signifie : « J’y crois parce que c’est absurde » ?

La Loi de Dieu, éternelle et irrévocable, régit toute chose. Elle est tout le contraire de quelque chose d’absurde. Elle est logique, sagesse, grandeur, elle est d’une simplicité inégalable et géniale ; elle est conscience suprême, intelligence divine, clarté, vérité – elle est absolue. Et, comme l’Esprit éternel l’a dit un jour, à travers la Parole prophétique, au sujet de la Loi absolue : « Ce qui est absolu est absolu ! Il n’y a rien au-delà. »

La Loi de Dieu est tout en tout. La totalité de la Loi est manifeste, agissante et vivante en chaque aspect de la loi, et la Loi absolue en tant que totalité est elle-même en accord avec chacun de ses aspects. Comme cela vient d’être dit, en elle tout est clair et en accord absolu, car Dieu est et reste éternellement et immuablement ce qu’il est : le JE SUIS.

Toutefois, si les hommes introduisent le mensonge au sein de la vérité que Dieu est cet amalgame ne peut plus être efficient et les parties qui le composent ne vibrent plus en accord. Alors, on peut dire à juste titre de cet amalgame qu’il est absurde.

Pour tenter de parer à ces contradictions, l’enseignement ecclésiastique prétendument chrétien met en avant ce qu’il nomme les « secrets de Dieu ».

Mais Dieu, l’Eternel, n’a pas besoin de faire des secrets. Seuls en font ceux qui se flattent d’avoir étudié Dieu mais qui, en vérité, savent moins de choses sur Lui, Le connaissent moins, que certains hommes du peuple qui s’efforcent de vivre simplement dans la conscience de Dieu et dans la paix avec leur prochain. La doctrine des « secrets de Dieu » résulte de l’éloignement des hommes de leur être véritable et du manque de conscience de ceux dont les belles paroles et les beaux sermons camouflent des sentiments, des pensées et des actes pleins de manigances car inspirés de la pensée de la chute.

Si l’Eglise se retranche toujours derrière de prétendus « secrets de Dieu », c’est parce que cette institution a perdu la vue d’ensemble de la vie.

En 553, le concile de Constantinople a condamné les enseignements d’Origène. Ces derniers, inspirés du christianisme des origines, professaient que l’âme l’être spirituel préexiste avant la naissance physique de l’homme et que c’est le processus de la chute qui est à l’origine de la formation du corps. Dans le même temps, la croyance qu’un jour toutes les âmes et tous les hommes retourneraient à Dieu fut également condamnée et remplacée par la notion de damnation éternelle.

Lors de ce concile, des hommes se sont donc arrogés le droit de réprouver l’enseignement de Jésus de Nazareth, à savoir la relation à un Dieu-Père aimant, qui ne damne aucun de ses enfants, moins encore pour l’éternité, mais qui se propose au contraire de reconduire à Lui toutes les âmes et tous les hommes - avec l’aide de la force rédemptrice du Christ de Dieu qui devient agissante par la mise en pratique de Son enseignement. Ils réprouvèrent également la connaissance en la préexistence de l’âme, un des fondements de l’enseignement de la réincarnation, également enseigné par Jésus de Nazareth comme en témoignent plusieurs textes issus du christianisme originel. L’enseignement de la réincarnation est intrinsèquement lié à la loi des semailles et des récoltes et nous permet de comprendre pourquoi les occidentaux sont devenus ce qu’ils sont aujourd’hui. Des individus qui n’étaient pas en mesure de comprendre le message de Dieu ou qui ne le voulaient pas – car ils aspiraient à autre chose qu’à accomplir la volonté de Dieu – ont dénaturé les enseignements issus du royaume de Dieu et les ont transformés. Les grandes sagesses prodiguées par les messagers des Cieux furent réduites à l’étroitesse de l’inintelligible par des individus qui s’encensèrent eux-mêmes.

Au fil du temps, le message divin fut imprégné de plus en plus par l’humain pour mieux s’adapter aux désirs et ambitions de guides religieux tournés vers l’extérieur. Ceux-ci modelèrent à leur gré l’image de Dieu ainsi que les Lois divines, y compris la loi de la réincarnation qui s’énonce ainsi : « Ce que tu sèmes tu le récolteras demain, après demain ou dans une incarnation future ». L’enseignement cosmétisé développé par l’institution Eglise devenant de plus en plus illogique et rempli de contradictions, les « dignitaires » ecclésiastiques le recouvrirent du manteau des « secrets de Dieu ».

Il aurait suffi que quelques-uns des inconscients spirituels présents au concile de Constantinople de 553, prennent une autre décision pour que le prétendu « secret » soit levé et pour que les occidentaux sachent que l’âme humaine existe avant son incarnation dans un corps humain et pour qu’ils connaissent ainsi le fondement de l’enseignement de la réincarnation.

Cette décision plus que regrettable déroba à de nombreuses personnes la possibilité de comprendre le sens et la finalité de leur vie terrestre. Dès lors, celles-ci ne furent plus en mesure de reconnaître les raisons du destin qui les touche et de savoir que les conditions déterminant le lieu où l’âme se rend après avoir quitté le monde matériel, à savoir l’au-delà, dépendent du comportement adopté par l’homme au cours de sa vie terrestre en pensées, paroles et actes. Ainsi, on a caché à toutes ces innombrables personnes le fait que l’incarnation de l’âme dans la chair est une chance donnée à l’homme pour réparer ce qu’il a causé lors d’incarnations antérieures.

En l’an 553, l’homme s’est donc permis de définir ce qui est juste et vrai et ce qui ne l’est pas et il continue d’agir de la sorte aujourd’hui. Qu’un fidèle demande à un prêtre d’où vient notre âme et où elle se rend après la mort, alors ce dernier – préposé au détournement de la vérité lui répondra que la réponse à cette question est couverte par le sceau du secret de Dieu et que Dieu ne saurait permettre que l’on perce Ses secrets.

Il est pratiquement impossible de mesurer aujourd’hui toute l’étendue des effets dévastateurs ayant résulté des décisions entérinées lors du Concile de Constantinople.

Au titre de ces conséquences on peut citer le fait que beaucoup de gens croient pouvoir vivre et penser de manière égoïste, croient pouvoir dévaloriser et dominer leurs prochains humains ou animaux, les faire souffrir, les exploiter et même les assassiner, cherchant seulement à satisfaire l’être et l’avoir, leurs avantages et leurs profits, sans que cela ait pour eux des conséquences fâcheuses.

Dieu ne punit pas. C’est l’homme qui se punit lui-même au travers des causes qu’il a auto-engendrées et dont il lui faut encourir les effets au cours de sa présente vie ou d’une vie ultérieure ou encore dans le royaume des âmes. Quelqu’un qui agit sans cesse contre la Loi de la liberté, contre l’amour éternel, qui donc s’oppose à la Loi de Dieu en pensées ou en paroles, fonce tête baissée vers la catastrophe. Celle-ci se manifestera tôt ou tard dans sa vie sous forme de souffrances, de maladie, de détresse, etc…

Pourtant, cela n’est pas tout et le mal engendré par l’ignorance spirituelle dans laquelle on a tenu les hommes enfermés va beaucoup plus loin. Ignorant les interactions causales résultant de la loi des semailles et des récoltes, ceux-ci sont pratiquement dans l’impossibilité de tirer toute forme d’enseignement de leurs expériences douloureuses dans la mesure où ils ne disposent pas des instruments spirituels à cet effet. Au lieu de rechercher leur propre part de faute, de tort, dans une situation, la plupart du temps ils en attribuent la totalité à leurs prochains, les accusent, les jugent et les condamnent, augmentant ainsi le contingent de leurs propres charges, au lieu de se défaire de quelques-unes d’entre elles.

Le chemin de la mise à l’épreuve est le chemin de la prise de conscience de nos fautes, de leur mise en ordre et de leur non-réitération. Il existe également un chemin de l’expiation qui consiste à s’acquitter de ses fautes par le fait d’endurer les souffrances que l’on a fait subir à autrui. En tout état de cause, sans prise de conscience de son propre comportement erroné, de ses fautes, ce potentiel énergétique négatif ne peut être dissous. Comment l’homme peut-il se reconnaître à travers les épreuves et difficultés qu’il traverse s’il ne sait pas que, conformément à la loi des semailles et des récoltes, il en est lui-même l’auteur ?

Dès lors, toutes les souffrances endurées détresse, misère – ne servent à rien puisqu’elles ne provoquent aucune prise de conscience susceptible de pousser à rebrousser chemin. C’est ainsi que beaucoup d’hommes ont souffert et continuent de souffrir dans ce monde et que beaucoup d’âmes souffrent également dans le royaume des âmes !

Depuis qu’elles ont été entérinées en 553 les décisions du Concile de Constantinople ont donc eu des conséquences néfastes et profondes pour d’innombrables personnes et leur action se prolonge jusqu’aujourd’hui. On peut par exemple leur attribuer le renoncement aux valeurs de l’éthique et de la morale qui caractérise le comportement des individus à notre époque, tant sur le plan de la vie privée que professionnelle ! Autre exemple, on a fait croire au peuple chrétien que « la foi seule suffit », ce qui signifie que tout savoir spirituel, toute tentative de faire l’expérience de Dieu en soi, toute vie religieuse orientée vers l’intérieur, est superflue et sans valeur. Dans ces conditions, la force rédemptrice du Christ de Dieu est pratiquement dans l’impossibilité d’agir et de jouer son rôle. En définitive, depuis Constantinople, ce qui se prétend « chrétien » ne l’est plus et le « christianisme » s’est transformé en instrument dans les mains de l’adversaire de Dieu, dans les mains des ténèbres.

C’est pour cette raison que même après la venue de Jésus sur la Terre, Dieu, l’Eternel a continué d’envoyer de nombreux messagers chargés de répandre la vérité. Aujourd’hui, le déclin de ce monde qui s’est détourné de Dieu étant inéluctable, Il adresse de nouveau aux hommes maintenus dans l’aveuglement Sa puissante Parole de vérité, dans cette époque où ne règnent que confusion et mensonge, afin que la flamme de la vérité éclaire la conscience de nombreuses personnes restées dans l’ignorance.

Ainsi, pour en revenir à notre question de départ qui était : pourquoi les institutions catholique et protestante se retranchent-elles continuellement derrière de soi-disant « secrets de Dieu » ? il semble clair désormais que c’est parce qu’elles souhaitent cacher ce qu’elles sont vraiment, à savoir les vassaux de l’antéchrist, les serviteurs des forces opposées à Dieu, la ruine de l’humanité, de la nature et des animaux.

 

Les pratiques d’endoctrinement ont donné naissance à un champ d’énergie négatif, le « christianisme d’Eglise ». « Guerre juste » et « assassinat légitime»

Il est temps que beaucoup de gens prennent conscience de ce qui les lie, afin d’effectuer de l’ordre dans leur vie et de devenir véritablement libres.

En tant qu’êtres spirituels purs nous disposons de la liberté absolue car un être pur accomplit la volonté de Dieu ; le libre arbitre quand il s’exerce dans la Loi comprend tout ce qui est bon, beau et noble. La loi de la liberté est en nous et, en tant qu’êtres en Dieu, nous sommes et restons totalement libres. Cependant, si nous agissons contre la Loi de l’amour de Dieu et du prochain, la Loi de l’unité et de la liberté, qui est notre héritage divin et à laquelle nous appartenons donc éternellement, nous devrons en porter nous-mêmes les conséquences. Nous serons liés aux causes que nous aurons semées et qui génèreront leurs effets selon des lois causales incorruptibles.

Ce que l’homme a transformé dans le Grand Ordre, dans la création de Dieu, dont les Lois s’appliquent également au monde matériel, terrestre, génère aussi ses effets rétroactifs dans le monde de l’au-delà, où l’âme se rend après la mort du corps physique. La loi des semailles et des récoltes qui nous conduit à la réincarnation, est la justice de Dieu et, devrait-on dire, une manifestation de Son grand amour puisqu’elle donne à l’homme et à l’âme la chance de pardonner et de réparer des actes contraires aux Lois divines pour se libérer du fardeau dont l’âme est chargée. Par la mise en ordre des péchés qui efface les charges, l’âme et l’homme accèdent à une vibration plus élevée, tout étant rayonnement, vibration. Ainsi, au moment de quitter le corps qui l’avait accueillie, l’âme légère et emplie par la joie intérieure est en mesure de réintégrer le royaume éternel de matière subtile qui est notre patrie éternelle.

La réincarnation offre donc la possibilité de réparer, de régler des fautes commises lors d’incarnations antérieures.

La véritable liberté est universelle, illimitée, et présente en tout, en chaque homme comme dans les lois de la nature. Seul un homme qui vit dans la Loi de Dieu est réellement libre.

Certains des lâches et des poltrons dont nous avons déjà parlé savent parfaitement que l’Ancien Testament n’a pas seulement été défiguré par la caste des prêtres mais également totalement déraciné du sol où il avait pris naissance. Malgré tout, ils brandissent l’Ancien Testament dès qu’ils ne parviennent plus à contenir leur agressivité. Quelqu’un qui ne parvient plus à maîtriser son agressivité est tout à fait prêt à porter les armes et c’est avec délectation qu’il pointera son fusil en direction des animaux puisque le pouvoir temporel a fait d’eux des cibles patentées, auxquelles il a été reconnu pour seul « droit » celui d’être massacrés et abattus, comme gibiers ou animaux d’abattoirs.

Les téméraires champions de l’agressivité ont pourtant besoin de justifier des crimes qu’ils commettent envers les animaux. Dans cette justification, ils savent pouvoir compter sur le soutien de leurs frères d’armes, sur celui du pouvoir et de tous ceux qui sont possédés par lui et enfin sur celui de ceux qui mériteraient le nom de « pharisiens de la chair » parce qu’ils se mettent immédiatement à hurler avec les loups dès qu’il est question de défendre et de justifier les plaisirs du palais, même quand cela porte atteinte à la mère Terre.

Ceux qui pensent avec clarté, les véritables « réalistes », percent à jour l’Ancien Testament et le voient pour ce qu’il est : une œuvre d’art païenne autour de laquelle les théologiens ont placé un cadre verdoyant de subtilités théologiques alambiquées et à qui on a donné le qualificatif de « chrétien ». Au cours des deux mille ans écoulés, ce cadre ornemental a sans cesse fait l’objet de « retouches » et de « tailles » pour mieux s’adapter aux besoins du temps et aux buts recherchés et dans l’objectif de maintenir dans l’idiotie les poltrons et les aveugles, ce qui a d’ailleurs parfaitement réussi.

En exerçant une influence habile sur ses vassaux, l’œuvre botanique est devenue une « plante luxuriante » aux rameaux catholique et protestant. Et, parce que le peuple est resté aveugle, les paroles de Reinhard Mey (chansonnier allemand) ont retenti dans l’espace et le temps : «… Le ministre prend l’évêque par le bras et lui chuchote : Maintiens-les idiots, je les maintiens pauvres ! ». Les aveugles suivant d’autres aveugles, les puissants de l’Eglise n’ont guère à redouter les problèmes d’explications, l’argument des « secrets de Dieu » pouvant, en cas de nécessité, clouer le bec de l’audacieux fidèle qui se risquerait à quelque question « indiscrète ».

L’institution Eglise dont l’influence s’étend sur tout le champ de la vie publique et finalement sur l’Etat, s’est dotée d’un réseau de pression païen avec lequel elle est en mesure d’influencer habilement tous les plans de la société : politique, économique, scientifique ou culturel. Ainsi, elle garde la mainmise sur les consciences et renforce le champ d’énergie négatif de l’endoctrinement que l’on pourrait appeler « christianisme d’Eglise ». Il s’agit d’un immense champ d’énergies négatives – tout ce qui est inclus dans la conscience païenne - auquel le nourrisson est relié dès l’instant du baptême. Ainsi, peu de temps après sa naissance, on instille déjà à l’enfant ce que les parents sont devenus depuis longtemps.

Dieu est l’unité universelle. Si le baptême du nourrisson fait partie de l’unité universelle, pourquoi les animaux n’ont-ils pas besoin d’être baptisés ? Pourquoi les animaux ne contruisent-ils pas des temples pour adorer Dieu ? La réponse est simple : parce qu’ils vivent en leur Créateur. C’est pourquoi ils sont persécutés par ceux qui du berceau au cercueil nagent dans les eaux sales et païennes avec lesquelles on baptise les nourrissons.

L’Eternel et Son Fils, Jésus-Christ, ont toujours fait preuve de patience. Avant comme après la venue du Christ en Jésus, il y a toujours eu des hommes et des femmes illuminés pour exhorter l’appareil de pouvoir de l’Eglise à rebrousser chemin et à s’en tenir à l’enseignement de Jésus-Christ au lieu d’agir en Son nom et de continuer à égarer le peuple.

Ce que les fonctionnaires ecclésiastiques ont fait subir à ces hommes et femmes est rapporté en partie dans différents écrits. L’appareil de pouvoir ecclésiastique a repoussé toutes les exhortations que lui adressait le Tout-puissant par la bouche de ces personnes illuminées et celles des prophètes. Il a continué d’apporter la destruction et c’est ce qu’il fait encore aujourd’hui. Son mot d’ordre est le suivant : tout ce qui ne nous agrée pas doit disparaître, peu importe qu’il s’agisse d’hommes, d’animaux ou de nature.

L’adversaire aime les sacrifices d’hommes et d’animaux. C’est pourquoi l’Eglise a entériné la notion de guerre défensive. Il est même question de « guerre juste » ! Cela signifie que tout homme ou animal ayant perdu la vie lors d’une guerre défensive est mort à juste titre, puisque selon l’Eglise une telle guerre est déclarée juste.

Chers amis, pour bien comprendre la portée d’une telle déclaration, il faut se souvenir que l’Eglise est sensée incarner une instance éthique et morale instituée par Dieu. C’est pourquoi, lorsqu’elle déclare que quelque chose est « juste », cela signifie : juste aux yeux de Dieu !

Cela constitue une abomination ! Cependant, nombre de nos contemporains sont devenus paresseux, trop fainéants et léthargiques pour penser par eux-mêmes. Après des milliers d’années d’endoctrinement, ils ont abdiqué toute conscience et « gobent » la parole ecclésiastique, acquiesçant obligeamment d’un servile hochement de tête.

Dans cette logique, la destruction de la nature est « juste » également.

En vérité, Jésus-Christ n’a jamais parlé de « guerre juste ». Au contraire, Il nous a enseigné que nous devrions aimer nos ennemis et faire le bien à ceux qui nous haïssent. Il nous a enseigné à construire le pont puissant de l’amour de Dieu et du prochain et n’a jamais parlé de faire la guerre. Toute guerre porte en elle l’odeur de la mort. Dans les 10 Commandements il est écrit : Tu ne tueras pas ! Ce commandement est universel. Il est exprimé à partir de l’unité, pour l’unité dans le temps et l’espace. Il s’applique aux hommes, aux animaux et à la mère Terre dans son entier.

Les adeptes de la « guerre juste » devraient montrer l’exemple et combattre au front, en première ligne, pour montrer aux soldats comment l’on tue de manière « juste ». De quelle façon réagirait un combattant catholique « juste » si soudainement son ennemi lui faisait face, saisissait son arme et, la dirigeant contre lui, lui demandait : « Préfères-tu être tué ou assassiné, avec mon arme ou avec la tienne qui est une arme « juste » ? Ta religion autorise à tuer, je vais donc te tuer. » Comment se comporterait alors notre promoteur catholique de guerre juste, lui dont l’enseignement autorise le fait de tuer ? Dans un geste héroïque répondra-t-il : « Tue-moi, je t’y autorise » ou bien cherchera-t-il à sauver sa peau par tous les moyens, ne voulant ni être tué, ni être assassiné ?

 

La caste des prêtres, l’Etat et les exploitants agricoles se conforment à la pensée de la chute dont le credo est : tuer et faire tuer tout ce qui ne nous convient pas

Il ne fait aucun doute que tout mal provient de la caste des prêtres. Elle dispose du pouvoir de contraindre l’Etat ou de lui laisser libre cours, en fonction des intérêts de l’institution ecclésiastique. Elle est parvenue au point où elle peut influencer l’Etat selon son bon gré. Pour prendre une image, on pourrait dire que l’Etat est à la remorque de la caste des prêtres et par conséquent également tous les citoyens, de même que les fidèles de l’Eglise, cela va de soi.

Le mal ecclésiastique commande par exemple de considérer les animaux comme des créatures sans âme, sans-droits, soumises à la foi brutale de l’Eglise, qui autorise à les tuer ou à les tenir enfermés dans des stalags pour animaux, jusqu’à ce qu’ils atteignent le poids nécessaire pour être abattus et dévorés par ceux qui obéissent à des cadavres ; les fidèles de l’Eglise.

La pensée hiérarchique développée par la caste des prêtres contient toujours en tout dernier lieu la mort comme ultime station, comme point final. D’où il ressort clairement ce qui se cache derrière, à savoir la pensée de la chute dont le but consiste à dissoudre toute forme de vie et à faire de l’énergie ainsi transformée aucune énergie ne se perdant une nouvelle énergie de pré-création. Le plan consistant à dissoudre ce que l’Eternel a créé est construit sur plusieurs niveaux successifs, hiérarchiques, et conduit toujours au fait de tuer.

La pensée de la chute, la volonté démoniaque à l’origine de la chute, est l’esprit malfaisant qui a soufflé à toutes les époques dans les différents domaines d’influence et de pouvoir des pharisiens et des docteurs de la loi. En son temps, Jésus de Nazareth adressa aux prêtres des paroles on ne peut plus claires et sans équivoque, que l’on est pas encore parvenu à soustraire de la Bible ou à maquiller. Ainsi, voici les propos exprimés par Jésus au chapitre 23 de Matthieu :

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, vous qui ressemblez à des sépulcres blanchis : au-dehors ils ont belle apparence, mais au-dedans ils sont pleins d’ossements de morts et d’impuretés de toutes sortes. Ainsi de vous : au-dehors vous offrez aux hommes l’apparence de justes, alors qu’au-dedans vous êtes remplis d’hypocrisie et d’iniquité. Malheureux, scribes et pharisiens hypocrites, vous qui bâtissez les sépulcres des prophètes et décorez les tombeaux des justes, et vous dites : Si nous avions vécu du temps de nos pères, nous n’aurions pas été leurs complices pour verser le sang des prophètes. Ainsi vous témoignez contre vous-mêmes : vous êtes les fils de ceux qui ont assassiné les prophètes ! Eh bien ! vous, comblez la mesure de vos pères ! Serpents, engeance de vipères, comment pourriez-vous échapper au châtiment de la géhenne ? »

Ainsi, les saintes écritures de l’Eglise, la Bible, qui selon son catéchisme est « la vraie parole de Dieu », le livre « qui enseigne la vérité de manière sûre, fidèle et sans erreur » et dont « Dieu est l’auteur», nous livrent elles-mêmes la preuve que l’Eglise et ses fonctionnaires cléricaux assassinent ou font assassiner tout ce qui ne leur convient pas.

Il est vrai que, de nos jours, ils n’assassinent plus les prophètes. Chers amis, vous obtiendrez toutefois un petit aperçu de ce qui arrive à un prophète de notre époque en lisant les vingt dernières pages de la lettre de Gabriele N° 3 (non traduite en français mais disponible en allemand, anglais, espagnol et italien ). Si vous souhaitez vous informer plus en détails, vous pourrez également consulter un livre tout récemment paru, « Der Steinadler » (actuellement disponible uniquement en allemand), édité aux éditions « Das weiße Pferd ».

L’enseignement du Seigneur apporte la preuve que l’Eglise, qui proclame par exemple que la foi seule suffit, appartient à la pensée de la chute. En effet, à l’opposé de cette affirmation, Jésus de Nazareth a dit : Celui qui entend Mes paroles et les accomplit est un homme intelligent...

Et dans Matthieu on peut lire également : « Ce n’est pas en me disant : Seigneur, Seigneur, que l’on entrera dans le Royaume des cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est dans les cieux. »

Comme il y a déjà été fait allusion, l’instance suprême du tribunal de la chute est la caste des prêtres, qui a absorbé l’état. La deuxième instance de la chute est le lobby agricole qui englobe petits et grands agriculteurs. Beaucoup d’entre eux sont des fidèles de l’Eglise qui, conformément aux usages propagés par celle-ci, sont d’avides experts en extorsion, des sangsues préoccupées seulement par leur avantage et par le souci de s’octroyer tout ce qui leur agrée. Ils sont les premiers pour abattre les animaux des champs et des forêts qu’ils considèrent contre des concurrents ou des adversaires dans leur projet de faire main basse sur la nature tout entière.

Nombreuses sont les personnes un peu crédules qui imaginent les agriculteurs en protecteurs actifs de la nature, de la faune et de la flore, des forêts, des champs et des animaux. La réalité est pourtant bien différente qui fait d’eux des destructeurs de la nature et des assassins des animaux. L’épandage de substances chimiques auquel ils se livrent en abondance et sans aucun remord détruit chaque année des milliards de petits animaux et de microorganismes. Le lisier et le purin qu’utilisent certains, produit exactement le même effet. Le poison déversé à fortes doses se répand dans le sol et attaque leurs petits corps. Ceux qui manquent de conscience et qui sont remplis d’avidité sont indifférents aux supplices que doivent endurer tant et tant d’animaux qui finissent par en mourir. Que ne ferait-on pas pour un bon prix ?

Dans leur soif de tout régenter à leur convenance, ils n’épargnent pas davantage les arbres et buissons qui bordent leurs champs dans la mesure où le peu d’ombre que produisent ces végétaux pourrait déjà constituer, à leurs yeux, un obstacle au rendement de leurs champs. Peu importe que ces arbres et buissons soient en pleine sève ou non, ils sont abattus, victimes de l’appât du gain des agriculteurs.

Souvent, fermiers et agriculteurs sont de ceux qui fréquentent l’église avec assiduité. Lors des cérémonies qui accompagnent les fêtes religieuses où Dieu tient bien peu de place les fonctionnaires ecclésiastiques revêtus de leurs habits sacerdotaux tout en ornement et en parure, sont les plus mauvais exemples qui soient pour ceux qui leur vouent adoration. En effet, combien de fêtes religieuses s’accompagnent du fait de couper arbres, buissons ou fleurs ?

Parmi les exploitants agricoles on compte aussi ceux dont le métier s’apparente à celui de capo pour stalags à animaux. Là, les pauvres bêtes sont maintenues leur vie durant entre quatre murs, engraissées avec une nourriture non adaptée à leur espèce, exploitées dans le but de générer le maximum de profit, l’animal étant réduit au statut de marchandise vendue pour que prospère le cannibalisme envers les animaux. Ce qu’on propose aux consommateurs, ce n’est donc rien d’autre que le cadavre d’une créature martyrisée, de sa naissance jusqu’à sa mort, pour le bon plaisir des cannibales, dévoreurs d’animaux asservis et engraissés.

La liste des actes de cruauté dont est capable « l’exploiteur » agricole semble sans fin : ainsi, à peine nés, on enlève aux mères leurs petits, pour que les consommateurs disposent de lait frais chaque matin au petit-déjeuner et plus tard dans la journée, de ses produits dérivés. Que le petit animal et sa mère soient destinés à la mort, peu importe au consommateur, pourvu qu’il dispose des moyens d’assouvir ses plaisirs culinaires en cadavres et produits laitiers, enrichis en souffrances indicibles.

La hiérarchie de la mort se compose d’une autre instance. Il s’agit du lobby de la chasse, des tireurs formés à tuer, qui se prétendent protecteurs de la nature (il y aurait vraiment de quoi rire si cela n’était pas synonyme de massacre et de souffrance à grande échelle pour tant de créatures innocentes).

Tous ceux qui soutiennent le principe de la guerre que les chasseurs mènent dans les champs et les forêts, sont pour la mort. Parmi ceux-là, on compte naturellement les institutions ecclésiastiques. Tout ce qui est au service de la mort a toujours été béni par l’Eglise et continue de l’être, en particulier les chasseurs. Ils sont inscrits sur les registres de la mort de l’Eglise.

Tout chasseur que l’on traiterait de « machine à tuer » serait choqué d’un tel qualificatif. Les arguments employés pour justifier la pratique de la chasse, en particulier le rôle prétendu de régulateur des populations animales, sortent tout droit de la cornue guerrière dans laquelle ceux qui constituent l’escorte ecclésiastique puisent leurs réponses et directives.

L’argument de certains « protecteurs de la nature » selon lequel il faudrait limiter le nombre des animaux en fonction d’un espace donné est singulier. Qui détermine les critères de mesure en la matière ? Les chasseurs naturellement, dont l’exemple pourrait être la caste des prêtres, pas seulement parce que des prêtres s’adonnent au plaisir de la chasse, mais également en rapport avec la manière dont l’Eglise a traité au Moyen Age les gens qui ne correspondaient pas à ses critères.

N’oublions pas que c’est l’Eglise qui a implanté dans la conscience de l’homme la conception selon laquelle les animaux n’auraient pas d’âme mais disposeraient seulement d’un instinct. En vérité qui sait vraiment ce qu’est l’instinct ? On peut bien sûr en chercher la définition « scientifique » dans le dictionnaire. Cependant, la science s’étant si souvent trompée, on est en droit de rester circonspect envers cette définition. De toute façon, cela importe peu au fidèle de l’Eglise pour qui les choses sont telles que la caste des prêtres le prétend. On libère ainsi sa conscience à peu de frais.

Malgré ce comportement d’esprit hiérarchique – dont l’origine se trouve dans la chute – auquel se conforment de nombreuses personnes, il est à espérer que tout le monde ne souffle pas dans le cor de chasse de la guerre sous prétexte qu’il serait permis de combattre d’autres hommes sous un motif défensif ou de faire la guerre aux animaux, à la nature, finalement à la mère Terre dans son entier. Si ce point de vue est bien celui de l’instance ecclésiastique de la chute, il va de soi qu’il n’est en aucun cas celui de Jésus-Christ, le prince de la paix, qui enseigna l’amour et l’amour du prochain ainsi que l’amour des animaux, car ces derniers sont les petits frères et sœurs de l’homme.

 

La création de l’Eternel est ordre et harmonie tant que l’homme n’y intervient pas

Qu’est-ce qui est à l’origine de la guerre menée contre les animaux ? Est-ce une guerre de conquête ou de défense ? Dans quelle catégorie la caste des prêtres range-t-elle cette guerre ? Elle considère peut-être que ces créatures qu’elle méprise – selon elle les animaux n’ont pas d’âme – peuvent être tuées impunément. Pour justifier l’assassinat des animaux, on s’appuie également sur des arguments de poids, comme par exemple le fait qu’ils ne portent pas de slip : C’est en effet ce que l’on peut lire dans le catéchisme protestant ( Catéchisme protestant pour adulte, 5ème éd., 1989 ) : « C’est justement le côté profane, irréfrénable car libre de tabou vis-à-vis de la procréation, de la naissance et de la mort, qui nous apparaît chez les animaux comme ce qu’il y a de plus inhumain, de plus étranger à la nature de l’homme. C’est en effet par la pudeur et le rite des funérailles que commence véritablement l’histoire de l’homme. Les animaux ne se voilent pas les parties génitales, ne vénèrent pas leurs morts et ne les enterrent pas non plus. »

Malgré toutes les tares que l’Eglise attribue aux animaux, ceux-ci ont un art de vivre plus raffiné que bien des hommes. Ils procréent au maximum deux ou trois fois par an et leur vie sexuelle ignore ces pulsions qui poussent les humains à des excès et violences sexuelles de toutes sortes. Ainsi, aucun animal n’appartient par exemple à l’ « espèce » des pédophiles.

 

Chaque jour, l’homme confisque d’immenses espaces aux animaux. Ils sont de plus en plus refoulés de leur territoire, de sorte que leur espace vital se réduit comme une peau de chagrin et que leur ghetto naturel se rétrécit de jour en jour. L’homme s’oppose à la Mère Terre qui n’est pas seulement la patrie des animaux et des plantes mais bien aussi celle des hommes.

Comment l’homme se comporte-t-il envers la Mère Terre ? Lui, l’adepte de la pensée de la chute, le porteur de mort, il fait la guerre aux créatures de Dieu qui vivent en unité avec elle. Par égoïsme et sous la violence, il oblige les animaux à quitter leur habitat, leur espace vital d’origine et les parque dans des ghettos naturels. S’il lui vient à considérer qu’un trop grand nombre d’animaux occupe le ghetto naturel, c’est à coups de fusil qu’il règle le problème de « surpopulation ».

Le chasseur se prend pour le « dieu » de la forêt. N’est-ce pas lui qui détermine combien d’animaux ont ou pas le droit d’y vivre. Lui qui exhale l’odeur de la mort à force de carnage dans le ghetto des animaux, est devenu une sournoise machine à tuer.

Mais les animaux qui sont de loin autrement intelligents que bien des hommes, sentent le souffle de la mort et s’enfuient. Le canon du fusil crache le projectile qui transforme l’animal en cadavre dont le chasseur dévore les morceaux : c’est pour cela qu’il est imprégné de l’odeur de la mort.

Guerre contre les hommes, contre les animaux, contre les végétaux, guerre contre la Mère Terre, telle est la pensée de la chute : supprimer toute vie devenue forme. Les hommes peuvent se défendre mais pas les animaux. Ils n’ont pas d’armes pour tuer. Ils sont toujours perdants. Le chasseur sournois le sait bien quand il canarde lâchement les créatures de Dieu.

La plupart des animaux se contentent simplement de prendre la fuite. Qu’importe leur peur et leur détresse. Encerclés, traqués, pris dans la nasse, ils sont abattus par les héros de la chasse. Pour encenser ces fabuleux exploits, l’Eglise célèbre une messe sous l’égide de saint Hubert et bénit ses fidèles dont la conscience ne va pas plus loin que le bout du fusil avec lequel ils infligent souffrances et mort aux créatures sans défense.

Oui, comment l’Eglise qualifie-t-elle cette guerre ? La considère-t-elle comme une guerre de défense ? Ne serait ce pas plutôt une guerre de possession ?

(Photo p 33 : Spectacle macabre : l’Eglise bénit les atteintes à la création de Dieu )

 

Dieu, le Créateur de la vie, est l’unité et la mesure en toute chose. Dans le monde de la nature, auquel l’animal appartient, règnent l’unité, l’équilibre et l’ordre universel de Dieu. C’est ce dernier qui régule le taux de fécondité dans le monde animal et le niveau des récoltes dans le monde végétal. Les éléments naturels et les saisons pourraient donner à l’homme bien des informations sur l’ordre de l’Eternel.

Les quatre forces élémentaires œuvrent pour la Mère Terre. Dieu étant la vie en tout, Il est aussi avec la Mère Terre et toutes les formes de vie. C’est à travers les forces élémentaires, – le soleil, lumière et chaleur  l’eau, la pluie  la terre, les composés organiques qui sont la vie dans le sol,  l’air, le vent , que l’Esprit puissant agit de sorte que tout se mette à fleurir au printemps et que les fruits mûrissent en été, permettant la récolte. En automne, la vie de la nature se retire peu à peu, en sommeil jusqu’au printemps suivant, à savoir jusqu’au moment où le continent fait de nouveau face au soleil – l’élément feu. L’hiver est la période de repos qui prépare à la vie nouvelle. Tous ces événements s’enchaînent donc dans la nature en une suite harmonieuse, en un cycle de vie qui engendre croissance et évolution.

C’est dans ce cadre des saisons – printemps, été, automne et hiver – que le grand Esprit prend soin, notamment, du monde animal. Vers la fin de l’été, le pelage des animaux se fortifie, leurs poils poussent et s’épaississent. Dieu, la vie éternelle, pourvoit d’une autre façon à la survie des animaux durant la saison froide. Nombre d’entre eux accumulent des réserves afin de pouvoir passer l’hiver. Ils ressentent que pour eux, la période de repos approche. Chez plusieurs espèces, la vie s’intensifie en automne. Les activités de procréation, les accouplements qui se déroulent en automne, permettront qu’au printemps la vie se perpétue par la naissance des petits. Si l’homme ne s’approprie pas les fruits de la nature jusqu’au dernier grain et s’il laisse suffisamment d’espace vital aux animaux, ceux-ci trouveront leur nourriture tout au long de l’année. Dieu y pourvoit.

Au printemps, l’ordre de Dieu se manifeste à nouveau : par exemple les animaux perdent peu à peu leur pelage d’hiver qui est remplacé par un pelage plus adapté aux chaleurs de l’été.

 

Qu’il s’agisse des animaux de l’air ou de l’eau, qu’il s’agisse de ceux qui vivent sur ou sous la terre, partout règne l’ordre de Dieu si l’homme ne le perturbe pas.

On entend souvent dire que la nature est bien faite. Cela est vrai. Sur la Terre, les forces de la vie à l’œuvre dans la nature sont reliées à la grande pulsation cosmique de l’Etre, qui maintient et anime toutes choses, qui les fait croître et mûrir en harmonie les unes par rapport aux autres. Toutes les formes de vie procèdent des forces de l’Esprit créateur éternel. Ce sont ces dernières qui rendent possible la grande unité de la vie qui correspond à Son ordre, à Sa volonté, Sa Sagesse et Son harmonie. Aussi, qui peut croire que le grand Esprit universel tout puissant et omniprésent serait incapable d’une chose comme réguler la population animale ?

Ce que nous oublions trop souvent c’est que Dieu n’a pas donné la Terre uniquement aux hommes mais aussi aux animaux et aux plantes. C’est pourquoi, tout ce que porte la Terre devrait vivre dans l’unité et la paix. C’est cela qui correspond à la Loi de Dieu. Cependant, non content d’acculer les animaux et de les tuer, l’homme se place au-dessus de Dieu, se croyant appelé à instaurer l’équilibre dans la Nature par la régulation des populations animales.

L’homme présomptueux et arrogant n’éprouve aucun scrupule à intervenir dans l’équilibre subtil de la création divine. Il a même l’audace de se prendre pour un créateur. Il est sacrilège de jouer avec l’énergie de la vie qui provient uniquement de Dieu. C’est une atteinte à l’ordre harmonieux qui est le Sien et que l’homme ne pourra jamais imaginer ni créer.

L’homme, ce fou furieux, est responsable de l’état catastrophique de cette planète, la Terre de Dieu, dont la situation tend actuellement vers le point de non-retour.

Ce développement funeste a pour origine la pensée de la chute ; le « je veux, pour moi ! » l’égoïsme, l’éloignement de l’homme envers l’unité, la brutalité qui naît du fait d’être contre ses semblables humains et contre ses prochains des règnes de la nature.

La Loi de Dieu est amour qui donne, force entièrement constructive. Vivre c’est donc donner. Donner rend libre. Donner conduit à la richesse intérieure, à l’abondance car celui qui donne à partir du cœur recevra en retour.

Hélas, en raison de la pensée de la chute, l’homme est axé sur le « prendre ». Or, l’attitude qui consiste à prendre, à vouloir posséder pour soi tout seul, est destructive pour l’homme et mène en définitive à l’appauvrissement.

Ainsi, contrairement à ce qu’il en était par le passé, l’agriculture « moderne » ne laisse plus le moindre grain de blé sur les champs, pour les animaux. Les machines agricoles sont comme des balayeuses, elles aspirent chaque épi, jusqu’au dernier petit grain. L’agriculteur ne laisse rien aux animaux, bien au contraire. Qu’un animal ait l’outrecuidance de se servir dans un champ et de prendre ce qui lui est dû – car Dieu prend soin de tout et de tous – on fait immédiatement appel au massacreur d’animaux, au chasseur, pour faire disparaître l’importun. Le chasseur se fait un plaisir de répondre à la demande du paysan, d’une part pour mettre fin aux prétendus « dégâts » occasionnés aux cultures par les animaux mais aussi en raison du plaisir de tuer qui l’anime, quand ce n’est pas par appât du gain occasionné par la vente du gibier à un boucher ou à un restaurateur. L’argent de Judas coule dans le « denier du chasseur » que celui-ci doit verser comme droit de chasse et le boucher fait fructifier son petit commerce avec le cadavre de l’animal acheté par le consommateur pour s’en délecter. Voilà le chemin de croix fait d’indicibles souffrances que doit endurer l’animal innocent, chassé, traqué, assassiné puis éventré et réparti en déchets à jeter et en morceaux comestibles débités et préparés afin que les consommateurs, les cannibales d’animaux, puissent s’en mettre plein la panse.

Chaque jour l’homme restreint un peu plus l’espace vital des animaux. Dieu prend soin de tout sur Terre. Il est l’équilibre en toute chose. Et ce n’est pas parce que l’homme leur confisque leur espace vital que Dieu va réduire le nombre des animaux. Ils appartiennent à l’harmonie de l’unité qui est équilibre permanent. Si l’homme réduit leur espace vital, alors la densité de la population animale va forcément augmenter. Il y aura surpopulation et l’homme aura beau jeu d’utiliser ce prétexte pour intervenir et semer la mort.

Les propos qui suivent ont été tenus récemment sur la radio bavaroise B5 aktuell : « Dans le domaine de l’occupation des sols construction de nouvelles zones industrielles, extension du réseau routier ou expansion continuelle des zones d’habitation les défenseurs de la nature dénoncent une inflation démesurée ». En effet « …en Bavière, chaque minute voit surgir 200 mètres carrés de chantier de construction supplémentaire.»

Ce chiffre témoigne du vol de territoires qui s’opère chaque jour et refoule toujours un peu plus les animaux dans des ghettos naturels. Dès lors, les chasseurs n’ont guère de difficultés à se présenter comme des sauveurs agissant pour le bien de tous et même pour celui des animaux, en combattant la surpopulation animale. Ce qui signifie en clair : priver de leur vie une partie des animaux.

L’homme se livre à l’élevage industriel. Il engraisse les animaux et pratique sur eux l’insémination artificielle pour que le consommateur humain dispose de toujours plus de viande. L’homme déboise et détruit les forêts. Il empoisonne les champs et tue les petits animaux et les micro-organismes qui y vivent et y travaillent au service de l’équilibre et de la fertilité des sols. L’homme est l’auteur de tous les maux qui causeront un jour sa propre perte. L’homme, le sectateur belliqueux de la chute, dérange et détruit tout. Ce faisant, il génère sans aucun doute ses propres souffrances actuelles et à venir mais aussi, malheureusement, celles de ces créatures innocentes que sont les animaux.

L’homme calomnie et discrimine ses semblables. Il les asservit et les dupe. L’homme ment. L’homme torture et assassine les animaux. L’homme, le cannibale d’animaux, mange ses petits frères et sœurs les animaux. L’homme porte atteinte aux forêts et aux champs, abattant des arbres pleins de sève, répandant son poison sur les sols et les cultures. Il fait la guerre à ses frères et sœurs, commettant le fratricide, et se prend de surcroît pour la couronne de la création.

Parmi ces malfaiteurs coiffés de la couronne de la création, un grand nombre se dit chrétien. Et en effet, pour la plupart il s’agit de chrétiens d’Eglise dont on peut dire qu’ils appartiennent au clan de la chute dont le but consiste à détruire tout ce qui renferme l’ordre divin. L’exécutant égoïste, le responsable de la chute, l’homme, porte atteinte à tout ce qui l’environne. Il sème la destruction et la ruine. Il est à bonne école au sein de l’Eglise puisque, depuis 2000 ans, celle-ci infeste le monde et ne pense qu’à discriminer, répandre le mensonge, éliminer et anéantir tout ce n’appartient pas à sa sphère.

Les Eglises « chrétiennes » n’ont apporté que souffrance, misère et mort aux hommes, à la nature et aux animaux

Certains lecteurs vont certainement se demander si l’Eglise est vraiment complice de tous ces faits, si elle est véritablement cette puissance maléfique responsable de tout, y compris de la souffrance des animaux ?

Depuis qu’elle existe en tant qu’instance prétendument chrétienne, l’Eglise n’a apporté que souffrance, misère et mort aux hommes, à la nature et aux animaux. Pensons seulement aux croisades, aux bûchers de l’inquisition, pensons à l’esclavage et aux massacres que les catholiques croates perpétrèrent contre les Serbes orthodoxes entre 1941 et 1943, en ex-Yougoslavie.

Photo p 39 : le dictateur fasciste Ante Pavelic (à droite) et le nonce apostolique Marcone (au centre) s’entendent à merveille et travaillent en étroite collaboration. (photo Ahrimann Verlag, Freiburg)

Extrait du livre « Jasenovac le Auschwitz yougoslave et le Vatican » de VladimirDedijer – Editions Ahrimann

Comme cela a été dit précédemment, l’institution ecclésiastique soutient également le principe de la guerre « défensive » ainsi que la guerre menée contre les animaux et leur assassinat. Elle a trahi les enseignements de Jésus en faisant le contraire de ce que Jésus a enseigné. Aux enseignements limpides que le Nazaréen a apportés à l’humanité, elle a mêlé des aspects de culte païen. Voilà ce qu’on peut lire dans un communiqué de l’ARD daté du 8 avril 2003 et intitulé « Partout dans le monde » :

Le vaudou reconnu officiellement comme religion  à Haïti : à peine 200 ans après l’indépendance de Haïti, le culte vaudou y accède au statut de religion officiellement reconnue comme le confirme un décret du président Jean Bertrand Aristide. Une loi nouvelle place désormais le culte vaudou sur le même plan que les confessions chrétiennes. Trois quarts des huit millions d’Haïtiens sont des fidèles du culte vaudou, une religion polythéiste que les ancêtres des habitants actuels d’Haïti, des esclaves venus d’Afrique, ont apportée avec eux au 18ème siècle et à laquelle se sont mêlés des éléments du christianisme.

Qui peut croire que les enseignements de Jésus ont quelque chose à voir avec les « éléments de christianisme » contenus dans le vaudou ? En fait, les éléments en question résultent de l’apport d’idolâtrie païenne aux enseignements de Jésus-Christ opéré par l’Eglise. Dans le dictionnaire (Brockhaus), on peut lire : « Le vaudou contient des éléments religieux apportés dès le 16ème siècle par les esclaves noirs venus d’Afrique de l’Ouest, amalgamés à des éléments du catholicisme … On y vénère …des êtres divins issus du monde de représentation africain sur lesquels on reporte en partie les traits de saints catholiques. »

La grande mixture idolâtrique qui résulte de tout cela est qualifiée en partie de « chrétienne ». Le fait qu’il soit possible à certains d’affirmer que le vaudou renferme des éléments issus du christianisme montre à quel point les enseignements de Jésus-Christ ont été déformés.

Le fait que l’Eglise soit responsable de la misère, de la souffrance et de l’assassinat des animaux a été mis en évidence dès le début des années 90 par le docteur Erich Gräßer, professeur de théologie, précédemment titulaire de la chaire de théologie du Nouveau Testament à l’université de Bonn et qui enseigne aujourd’hui à la faculté de théologie de l’université de Greifswald. Réagissant aux propos tenus par le docteur Andreas Grasmüller, ancien président de l’union pour la protection des animaux en Allemagne, considérant qu’il n’y avait pas lieu de se réjouir des efforts entrepris pour la protection des animaux mais qu’il convenait plutôt d’avoir honte d’en être arrivé à une telle nécessité, le théologien réagit pour affirmer que cette honte n’était pas partagée par les Eglises chrétiennes : « Que dire sur le thème Eglise et protection des animaux ? … Si un jour l’histoire des relations de l’Eglise et des animaux au 20ème siècle doit être écrite, nul doute qu’elle fera l’objet d’un chapitre aussi noir que celui consacré à « l’Eglise et la chasse aux sorcières ». Tout comme on peut dire que l’Eglise a failli au 19ème siècle sur la question sociale en rejetant les ouvriers hors de l’Eglise, elle faillit aujourd’hui dans le domaine de la protection de la nature et des animaux en rejetant les protecteurs des animaux hors de l’Eglise. En effet, l’Eglise estime que la protection animale n’est pas de son ressort. »

Le professeur Gräßer revient ensuite sur l’histoire du mépris de l’Eglise envers les animaux : « Comment est-il possible que l’Eglise ait oublié à ce point les animaux ? Il faut en rechercher la raison dans le fait que l’éthique, dans ses inspirations théologique et philosophique, ne s’intéresse qu’au comportement de l’homme envers ses prochains et envers la société. » Le professeur Gräßer rappelle les propos d’Albert Schweitzer ayant comparé un jour les « penseurs » européens à des femmes d’intérieur maniaques qui « veillent à ce qu’aucun animal ne vienne chambouler le bon ordonnancement de leur construction éthique ». Gräßer ajoute à ce sujet : « Le degré de bêtise mis en œuvre pour entretenir la sécheresse de cœur de la tradition et l’édifier en principe, frise l’incroyable. Soit il ne leur reste plus aucune compassion envers les animaux, soit ils font en sorte qu’elle se réduise à presque rien. Ce à quoi nous assistons aujourd’hui, est un jeu infernal, horrible mais raffiné, dans lequel nous rabaissons les animaux exploités par l’élevage industriel au rang de machines. Les monstrueuses quantités d’œufs, de viande et de beurre, que produisent et consomment les sociétés occidentales du bien-être, sont payées par la torture des animaux, indigne de l’humanité. En comparaison de cette abomination pratiquée partout dans la plus grande impunité, on reçoit « L’éthique du respect de la vie » d’Albert Schweitzer comme un message venu d’une autre planète. Et une Eglise qui se tait à l’égard de telles choses explique du même coup la banqueroute de son sermon sur la miséricorde ! ( Source : cercle de travail contre la vivisection, Interlaken)

Ces paroles claires sont celles d’un chrétien iconoclaste qui a compris ce que Jésus-Christ, voulut et enseigna et en quoi consiste la responsabilité de chaque véritable chrétien !

Du reste, le professeur Gräßer soulève pas mal de questions critiques, susceptibles de déclencher une réflexion personnelle en chacun de ses contemporains et notamment chez un certain nombre de chrétiens d’Eglise, en qui elles pourraient du moins susciter une lueur.

En voici quelques exemples :

« Que savons-nous de Jésus sur le plan historique ? Quelles sont nos sources ? … Devons-nous ignorer le domaine historique et nous contenter des témoignages religieux ? La foi risque-t-elle d’être gagnée par l’incroyance si elle s’en remet au travail historique ? Bien plus, le Jésus historique est-il la mesure de toute chose ou appartient-il seulement, lui et sa parole, aux hypothèses de la théologie du Nouveau Testament? »

Le bilan des recherches historiques et critiques sur la vie et l’enseignement de Jésus de Nazareth ne m’est pas connu. Mais il existe un ouvrage, dans lequel le Christ – qui vint sur Terre en tant que Jésus – rapporte Lui-même tout cela en détail. Ce livre a pour nom « Ceci est Ma Parole. Alpha et Omega. La révélation du Christ que connaissent désormais les véritables chrétiens partout dans le monde. »

Gräßer soulève en outre cette question intéressante : « Qu’est-ce qui est valable : Jésus et Paul, ou bien Jésus ou Paul ? »

Revenons-en maintenant au thème de la protection des animaux à travers les propos des représentants de l’Eglise. Certains d’entre eux commencent à faire valoir que le mépris dont leur institution fait preuve envers les animaux est en contradiction radicale avec les Commandements de Dieu.

En voici un exemple en la personne du conseiller ecclésiastique luthérien Helmut Breit, qui lors d’une émission de radio, a attiré l’attention des auditeurs sur le destin tragique que les animaux subissent quotidiennement sur nos routes :

« Dans la lumière des phares, on le distingue à peine. Au milieu de la route, gît un hérisson écrasé. Aplatie sous les innombrables passages des pneus de voitures, sa forme cocasse est presque méconnaissable. Je me souviens de l’histoire du lapin et du hérisson dans laquelle le hérisson se débrouille pour échapper à la ruse du lapin et finit par s’en sortir. Contre l’homme, il n’a aucune chance.

Qui dans la nature a une chance de s’en sortir contre l’homme ? « Est-il mort sur le coup ? » me demandai-je ? « A-t-il compris ce qui lui arrivait ? Avait-il une famille, des enfants ? Va-t-il leur manquer ? Drôles de questions, allez-vous dire. Et tout ça seulement pour un hérisson ! Combien d’êtres humains meurent quotidiennement dans des accidents de la route ! »

Un homme aurait donc plus de valeur qu’un hérisson. C’est sans doute ce que pense la plupart d’entre nous. Mais notre erreur réside précisément dans cette façon erronée de penser. La vie a partout la même valeur. Les chrétiens devraient le savoir. Dieu est mon Créateur et Il était le Créateur de ce hérisson mort. Albert Schweitzer appelait cela le respect de la vie. Il avait raison. Dans la Bible, il est écrit que la nature gémit sous les coups de l’homme et attend avec nostalgie la Rédemption. C’est aussi le cas de ce hérisson. » (extrait du bulletin du hérisson, émission du 9 mai 1993)

Le peu de scrupules avec lequel l’homme intervient dans la vie de ses semblables humains ainsi que dans celle de ses autres compagnons de la création que sont les animaux, est proprement stupéfiant. Il utilise ses prochains pour atteindre ses propres buts. Si cela lui paraît nécessaire, il prélève des organes sur une personne proche de la fin afin de prolonger artificiellement l’existence terrestre d’une autre, sans tenir compte de ce qui est inscrit dans le plan de vie de cette dernière, sans se demander si ce surplus d’années terrestres aura un sens bénéfique pour elle du point de vue de sa vie éternelle.

Depuis quelque temps, il apparaît qu’un nombre toujours plus grand d’agents pathogènes – généralement il s’agit de virus ayant subi une mutation franchissent la barrière des espèces de l’animal vers l’homme chez qui ils se développent, propageant de graves épidémies au sein des populations humaines. Il s’agit d’un phénomène nouveau qui inquiète la médecine et la science dans la mesure où celles-ci éprouvent les plus grandes difficultés à éradiquer ces nouvelles formes de maladie. Dans ces conditions, ne serait-il pas opportun de se demander qui a commencé à œuvrer pour abolir les frontières naturelles entre l’homme et l’animal, notamment au moyen de la transplantation d’organes ?

Comme on le sait, l’Eglise approuve la transplantation d’organes. Pourtant, certains théologiens restent perplexes devant cette approbation qui enfreint gravement les Lois divines. Comme le constate le docteur en théologie Erhard Meier qui s’est également beaucoup penché sur les questions d’éthique dans le domaine de la protection des animaux  au cours d’une conférence:

«le Vatican (académie pour la vie) n’oppose pratiquement aucune objection aux transplantations d’organes d’animaux sur des hommes.» Meier poursuit de la façon suivante : « Quant à moi, je refuse qu’un organe (par exemple le cœur) prélevé sur un cochon mort soit transplanté à un homme malade car rien n’autorise une telle pratique. L’homme n’a aucun droit de profiter aveuglément de sa position de force – le fait que l’animal soit sans défense – pour s’approprier la vie des autres créatures terrestres. Ceci est interdit par l’écriture sainte qui préconise en outre de protéger les faibles.

Le coeur spirituel de la Bible consiste dans l’avènement du Christ : naissance, vie, œuvre, mort, résurrection, ascension et retour auprès des hommes de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, le Messie, l’agneau de Dieu. A travers cet événement, Dieu nous révèle une vaste histoire du salut qui concerne toutes les créatures. Dans l’épître aux Romains 8,18 et suivant, tout comme dans l’Apocalypse, on trouve un condensé de ce qu’est le trait spirituel essentiel de la révélation, à savoir le respect du mystère de la vie en soi, et la nécessité pour les créatures vivantes d’aller les unes vers les autres dans un esprit d’amour.

En tant qu’homme, je n’ai aucunement le droit de m’approprier les organes d’un animal (ou d’un autre homme) pour moi-même car chaque créature porte en elle le mystère de la vie auquel nous participons tous de manière égale. Les noirs et graves événements dont les hommes se rendent constamment coupables, je pense aux actes de terrorisme par exemple, devraient précisément nous inciter à regarder vers l’intérieur pour nous rendre compte de qui nous sommes : à savoir, des hommes dont la dignité ne provient pas d’eux-mêmes mais uniquement de la grâce de Dieu… »

Et l’historien des religions de poursuivre : « Je plaide pour la raison, l’analyse, la méditation, l’ascétisme, la prière et le végétarisme… »

Sa conclusion est à méditer : « Une vie dans la joie et qualitativement élevée permet de voir les beautés déjà présentes de la création de Dieu. »

 

Les animaux sont porteurs de maladies contagieuses.

Comment ils contractent ces infections.

Malheureusement, l’homme est devenu l’ennemi des animaux. Il les exploite, les chasse et les enferme dans des ghettos où ils sont infectés par des germes pathologiques et tombent malades.

Au mois de février 1997 beaucoup se sont interrogés en entendant Dieu-Créateur, s’exprimer en accusateur, dans une révélation, au nom du monde animal souffrant : « Beaucoup d’entre vous disent que des animaux sont porteurs de maladies contagieuses. Mais d’où proviennent ces maladies ? De Dieu ou de l’homme ? En dévorant la chair des animaux martyrisés, vous absorbez ces informations et il vous faut éprouver ces maladies infectieuses dans votre corps. Qui est coupable de cela ? Dieu ou vous-mêmes ? » (L’Esprit universel, DIEU, parle directement à notre époque à travers Sa prophétesse. Ses paroles ne sont pas celles de la Bible, p 88)

Aujourd’hui, après les dramatiques épisodes liés à la maladie de la vache folle, au SARS et à la fièvre du poulet, tout le monde comprend ce qu’Il a voulu dire. La portée de ces événements est trop importante et il est impossible de les cacher.

Compte tenu de ce que les hommes ont fait subir aux animaux au cours des millénaires et tout particulièrement ces dernières décennies, il n’est pas étonnant qu’ils récoltent ce qu’ils leur ont infligé et continuent de leur infliger.

Chaque année, des milliards d’animaux élevés en ghettos, réduits au statut de « produits de consommation », bourrés de phéromones pour susciter une fertilisation continuelle, sont livrés aux consommateurs comme une « marchandise » afin que ces derniers puissent se délecter de la chair des asservis et des sans-droits. Les montagnes d’excréments amoncelés sont répandues sur les champs, y compris les substances chimiques qu’ils contiennent, aux côtés des engrais, pesticides, fongicides et autres poisons que l’homme finit par réabsorber mais également les animaux des champs et des forêts. Quelles autres possibilités ont-ils que d’absorber ces poisons ? Il leur faut vivre de ce que la nature leur offre. C’est ainsi qu’ils sont toujours plus nombreux à tomber malade. A leur tour, ils transmettent les virus et les bactéries pathogènes à l’homme et c’est un juste retour des choses car l’auteur de tout ce que les animaux ont à subir et à souffrir, c’est l’homme.

Si l’homme-monstre doit subir cela, c’est en raison de son propre comportement bestial. Dans le journal « le Royaume de Paix », édition de mai 2003, voilà ce qu’on peut lire :

SARS, un virus passé de l’animal à l’homme

A nouveau l’impossible vient de se produire : un agent pathogène a passé la barrière des espèces entre l’homme et l’animal déclenchant une épidémie terriblement dangereuse. Au moment où nous écrivons 120 personnes sont déjà décédées dans le monde entier des suites d’infection par la pneumonie et plus de 3000 en sont infectés. En cette époque qui voit le triomphe de la globalisation, les pestilences se répandent également beaucoup plus vite qu’autrefois.

L’agent pathogène à l’origine de la maladie a été identifié sous le nom de « corona virus » car, observé au microscope électronique, sa forme rappelle la couronne du soleil. Normalement de tels virus ne déclenchent chez l’homme que de simples refroidissements. Par contre, ils peuvent être mortels chez le chat, le bœuf, la poule et le porc. Apparemment dans la province chinoise de Guangdong un tel virus a été transmis à l’homme après avoir subi une mutation capable de passer la défense immunologique humaine. On soupçonne l’agent pathogène d’avoir été transmis par une poule, dans la mesure où les premières personnes infectées étaient des marchands d’oiseaux et des chefs de cuisine. Il est également possible qu’il s’agisse d’une espèce de chat sauvage chassé dans cette région au titre de « délicatesse exotique ».

Dans la campagne chinoise les hommes et les animaux domestiques vivent dans une grande promiscuité ; on ne respecte guère l’hygiène : l’eau est sale, les enfants jouent à côté des porcs, des poules et des canards ; on ne connaît pas l’usage du mouchoir. Mais les grandes mégapoles surpeuplées que sont Hongkong ou Shanghai sont également des terrains favorables à l’émergence de ces nouvelles pestilences. Que l’on se rappelle que cela a déjà été le cas à plusieurs reprises au cours des dernières années !

La souffrance des animaux retombe sur l’homme

Le développement de ces maladies pose-t-il seulement la question d’une meilleure hygiène ou cela veut-il nous dire autre chose ? Comme plusieurs scientifiques en font l’hypothèse, le SIDA lui aussi serait passé de l’animal à l’homme. En chassant les animaux jusqu’aux tréfonds de la jungle pour les manger, en les élevant et en les tenant enfermés dans des conditions barbares avant de les abattre pour satisfaire les plaisirs de son palais, l’homme crée les conditions favorables au développement et à la dissémination des agents pathogènes. Ce que l’homme inflige aux animaux revient vers lui tôt ou tard sous forme de maladie.

Tout récemment, en Hollande, la fièvre du poulet a été transmise à l’homme : cinq collaborateurs du ministère de la santé des Pays-Bas ont contracté des infections oculaires. Bien entendu, comme c’est toujours le cas, cette épidémie a donné lieu à un abattage en masse de centaines de milliers de gallinacés.

Ne faut-il pas voir dans cette situation un effet de miroir : les hommes ne sont-ils pas devenus eux-mêmes un agent pathogène mortel pour la Mère Terre ? N’ont-ils pas fait l’objet d’une horrible mutation menaçant les animaux et les plantes dans leur droit de vie ? Et ne risquent-ils pas ainsi de se détruire eux-mêmes ? L’homme qui se considère comme la couronne de la création est en réalité lui aussi devenu un virus corona (le mot couronne prend sa racine dans le mot latin corona !)

L’article suivant dans l’édition de juin 2003 du journal « Le Royaume de Paix », nous apprend que le désastre progresse :

La pestilence des volailles. En rendant les animaux malades, l’homme se rend lui-même malade.

La fièvre atypique SARS sévit essentiellement en Chine, et c’est bien loin de nous. Cependant, tout près de nous se répand actuellement une deuxième source de pestilence, dont on prétend qu’elle serait sans danger pour l’homme. La fièvre du poulet s’est déclenchée au mois de mars aux Pays-Bas. Depuis, elle s’est répandue en Belgique et en Allemagne. « Par précaution » 30 millions de poules et de dindes on été abattues.

Malgré l’innocuité prétendue de la maladie, on compte pourtant déjà des victimes humaines. Aux Pays-Bas un vétérinaire ayant travaillé dans des élevages infectés est décédé. De nombreux ouvriers ayant pris part aux actions d’abattage des animaux ont été atteints de conjonctivite. Bien que les spécialistes prétendent que la fièvre du poulet ne puisse agir sérieusement sur l’homme, ils restent cependant en alerte. En effet, si l’agent pathogène de la fièvre du poulet venait à rencontrer le virus de la grippe « traditionnel », un virus super contagieux pourrait alors se développer et causer des dommages mortels chez l’homme. « Aucun des six milliards d’humains vivant actuellement sur la Terre ne disposerait des forces immunitaires susceptibles de le protéger contre un tel type » affirme Klaus Stöhr de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

De telles choses se sont déjà produites : en 1918 la « grippe espagnole » s’est rapidement propagée causant la mort de 20 à 40 millions de personnes. Il n’est pas impossible d’imaginer non plus qu’un « super-virus » se développe au sein d’un élevage de porcs, dans la mesure où on y trouve également des virus en provenance de l’homme et du poulet.

Ainsi, des analyses ont montré que des porcs élevés de façon industrielle au sein d’élevages touchés par la fièvre du poulet avaient déjà développé des anticorps contre cette maladie.

Comment la fièvre du poulet a-t-elle pris naissance aux Pays-bas ? On soupçonne les premières poules contaminées d’avoir été en contact avec une colonie de canards sauvages porteurs du virus.

Les animaux sauvages seraient donc à nouveau responsables de tous les maux ? Ce serait une erreur intellectuelle typiquement humaine que de le croire. Dans cette affaire il en est comme dans celle de la vache folle : les animaux sauvages ne servent que de vecteurs. En réalité, les agents pathogènes se développent et se multiplient dans les lieux d’enfermement où l’on entasse les animaux, où on les oblige à vivre dans des conditions contre nature, ce qui augmente leur risque de tomber malade. C’est l’homme qui rend les animaux malades mais il s’étonne quand la maladie retombe sur lui.

Encore une pensée au sujet des interrelations existant dans la loi de cause à effet :

Si je me souviens bien, dans notre pays s’applique le principe selon lequel personne n’est sensé ignorer la loi, dit autrement, le fait de ne pas connaître la loi ne met personne à l’abri de la punition pour entrave à la loi. Donc, quelqu’un qui enfreint la loi doit en porter les conséquences. En quelque sorte, c’est sa propre faute s’il ne connaît pas la loi.

Qu’en est-il avec les Lois divines ? La Loi éternelle de Dieu, c’est l’amour, la paix, l’unité et la liberté ; c’est la Loi parfaite et éternelle qui agit profondément dans l’âme de tout homme. Ainsi tout homme est porteur de la Loi divine immuable. Si l’homme porte atteinte à son héritage divin, la vie, la Loi de l’amour, de l’unité et de la liberté, il se punit lui-même.

Ni Dieu, notre Père éternel, ni le Christ, notre Rédempteur, ne nous ont laissés dans l’ignorance concernant notre véritable être. A travers Moïse, Dieu nous a donné des extraits de la Loi éternelle, les Dix Commandements. A travers Jésus, le Christ, nous avons reçu des enseignements concrets sur la façon de mettre en pratique les Dix Commandements. Il nous a également communiqué le Sermon sur la Montagne, le chemin qui mène à la maison du Père. Nous avons donc entre les mains tous les outils pour retrouver le chemin de la vie véritable, de l’Etre véritable. Si nous refusons ces outils nous agissons contre notre vie véritable éternelle, contre la Loi immuable de l’amour, de la paix, de l’unité et de la liberté. Alors nous devons en porter les conséquences.

Le langage courant est plein de proverbes qui pourraient attirer notre attention sur la loi des semailles et des récoltes, par exemple : « Celui qui sème le vent récolte la tempête » ou encore « Il n’y a pas de fumée sans feu ».

Si on y prête bien attention, toutes ces expressions ne sont rien d’autre que des formules exprimant le fonctionnement de la loi de cause à effet ou loi des semailles et des récoltes.

Les signes de notre époque parlent un langage clair. Le 27 février 2003, l’Esprit de Dieu, le Tout-puissant, a adressé à l’humanité les paroles suivantes à travers Sa prophétesse dans notre époque. Dieu:

« … Cessez de consommer la chair de vos frères et sœurs les animaux qui sont comme vous des êtres de la création.

Cessez de les torturer en pratiquant sur eux des expériences scientifiques ou en les privant de liberté, ce que vous faites en les tenant enfermés dans des espaces réduits qui sont une insulte à la dignité des animaux. Tout comme vous, les hommes, les animaux aiment la liberté.

Cessez de détruire les animaux microscopiques qui vivifient le sol, en les aspergeant d’engrais chimiques, d’excréments ou de choses de même nature.

Arrêtez de déboiser et de brûler les forêts, privant ainsi les animaux des bois et des champs de leur habitat. Rendez-leur leurs territoires, les forêts, les prés et les champs. Si vous ne le faites pas, le malheur que vous avez vous-mêmes généré, s’abattra sur vous. Il emportera vos maisons, vos fermes, vos sources de nourriture sous l’effet de catastrophes mondiales auxquelles vous aurez donné naissance par votre attitude destructrice envers la vie, envers les règnes de la nature, et donc envers les animaux.

Et si les hommes ne prennent pas Ma Parole au sérieux, ils s’exposeront à la tempête, aux coups du sort. Des centaines de milliers d’entre eux seront emportés, pour certains par des catastrophes mondiales, pour d’autres par des maladies qui s’abattront sur eux telles les épidémies dont les animaux ont à souffrir et à cause desquelles des centaines de milliers sont jetés au bûcher, parce que les hommes se sont détournés de toute forme d’éthique et de morale spirituelles. C’est ce que subiront ceux qui ne rebroussent pas chemin.

Ma Parole est exprimée. L’apocalypse mondiale a commencé. Celui qui ne veut pas comprendre ressentira de plus en plus rapidement les effets des causes qu’il a semées. J’ai élevé jusqu’à Moi la Terre ainsi que les minéraux, les plantes et les animaux qui y vivent. Quiconque persiste à porter la main sur la Mère Terre et sur les formes de vie qu’elle porte en son sein, devra en supporter les conséquences. Arrêtez de torturer, de tuer et d’assassiner !

Vous les hommes, cessez de vous comporter de manière « brutale ». Cela n’atteint que vous et vous seuls car ce que vous faites au plus petit des êtres de la création, qui sont vos semblables, c’est à Moi que vous le faites et à vous-mêmes.

C’en est assez ! Rebroussez chemin, sinon il vous faudra continuer à récolter ce que vous avez semé… »

Il y a déjà 20 ans de cela, le président du Bundestag de l’époque (Parlement allemand), Hubert Weinzirl avait exprimé publiquement les propos suivants : « Il y a un temps pour toute chose. Aujourd’hui le temps de la chasse est révolu. »

Comme il avait déjà raison ! Or, maintenant ce n’est plus seulement la période de la chasse qui est révolue, mais également celle de l’homme s’il ne change pas son attitude et son comportement envers les animaux et les règnes de la nature et ne cesse pas de se repaître de la chair des animaux.

 

De tout temps des voix ont exhorté les hommes

Les paroles d’exhortation n’ont jamais manqué. Voici un petit tour d’horizon des paroles prononcées par des hommes ou des femmes célèbres en leur temps. Commençons avec le grand prophète de l’Ancien Testament Isaïe, à travers lequel Dieu a dit par exemple : »Und wenn ihr schon eure Hände aus­brei­tet, verberge ich doch meine Augen vor euch; und ob ihr schon viel betet, höre ich euch doch nicht, denn eure Hände sind voll Blut. Waschet, reiniget euch, tut euer böses Wesen von meinen Augen, laßt ab vom Bösen; lernt Gutes tun, trachtet nach Recht, helfet dem Unterdrückten.«

Und: »Wer einen Ochsen schlachtet, ist eben als einer, der einen Menschen erschlüge; wer ein Schaf opfert, ist als der einem Hund den Hals brä­che ... Solches erwählen sie in ihren Wegen, und ihre Seele hat Gefallen an ihren Greueln.«

Et voici les paroles prononcées par le prophète Osée : »Ihr Opfer schlachten und Fleisch fres­sen ist mir ein Greuel, und der Herr hat kein Ge­fal­len daran, sondern wird ihrer Missetaten gedenken und sie für ihre Missetaten heimsuchen.« Ce qui est appelé ici ‘Epreuve de Dieu’ n’est rien d’autre que la loi des semailles et des récoltes, la loi de cause à effet.

Le philosophe et mathématicien grec Pythagore qui vécut au 6ème siècle avant Jésus-Christ connaissait bien lui aussi la loi causale. Il nous a exhortés : « Tout ce que l’homme inflige aux animaux reviendra vers lui. Celui qui égorge un bœuf et qui reste sourd à ses cris de peur, celui qui est capable d’abattre froidement un petit chevreau et de manger l’oiseau à qui il donnait lui-même la becquée – combien un tel homme est-il encore loin de commettre un crime ? »

Le philosophe chinois Lao-Tseu (env. 3ème / 4ème siècle avant J-C) nous a exhortés lui aussi : « Soyez bons envers les hommes, envers les plantes et envers les animaux ! Ne chassez ni hommes ni animaux et ne leur infligez aucun mal. »

Avec Jésus-Christ, c’est l’amour et la miséricorde au plus haut niveau qui s’incarnèrent sur la Terre. Il existe de nombreux récits relatant Son amour envers toutes les créatures. Pourtant, dans la Bible on ne trouve pratiquement rien. Par contre, de nombreux exemples de l’amour de Jésus pour les animaux figurent dans l’Evangile de Jésus, qui depuis 1989 fait partie intégrante de la grande Œuvre de Révélation donnée par le Christ « Ceci est Ma Parole »

« Jésus guérit un cheval.

Un jour, le Seigneur quitta la ville et traversa les montagnes avec Ses disciples. Ils arrivèrent sur une montagne dont les chemins étaient très escarpés et firent la rencontre d'un homme et de sa bête de somme.

Mais le cheval était tombé à terre d'épuisement parce qu'il était surchargé. L'homme le battait à sang. Jésus vint vers lui et dit : "Fils de la cruauté, pourquoi frappes-tu ta bête ? Ne vois-tu donc pas qu'elle est beaucoup trop faible pour la charge qu'elle doit porter, ne sais-tu pas qu'elle souffre ?"

Mais l'homme Lui répliqua : "De quoi T'occupes-Tu ? Je peux battre ma bête autant qu'il me plaît, car elle m'appartient et je l'ai payée assez cher. Demande à ceux qui T'accompagnent et qui habitent près de chez moi, ils le savent aussi."

Et plusieurs disciples répondirent : "Oui, Sei­gneur, ce qu'il dit est vrai, nous étions là quand il l'a achetée." Et le Seigneur répondit : "Ne voyez-vous donc pas comme elle saigne, n'entendez-vous pas ses soupirs et ses plaintes ?" Mais ils répondirent : "Non, Seigneur, nous n'entendons ni ses soupirs, ni ses plaintes !"

Le Seigneur devint triste et dit : "Malheur à vous, c'est l'insensibilité de vos cœurs qui vous empêche d'entendre ses pleurs et ses cris de pitié vers son Créateur céleste. Trois fois malheur à celui contre lequel se dirigent ses cris et ses lamentations dans sa douleur !

Et Il fit un pas et toucha le cheval. La bête se leva et ses blessures étaient guéries. Mais à l'homme Il dit ceci : "Va ton chemin et ne la bats plus jamais, si toi aussi tu espères un jour trouver pitié. »

 

« Malheur aux chasseurs

Alors que Jésus marchait avec quelques-uns de Ses disciples, Il rencontra un homme qui dressait les chiens à chasser d'autres animaux. Il lui dit : "Pourquoi fais-tu cela ?" Et l'homme répondit : "Je vis de ce travail. Quelle utilité ont donc ces animaux ? Ils sont faibles, mais les chiens sont forts." Jésus lui dit : "Tu manques de sagesse et d'amour. Vois, chaque créature que Dieu a créée a sa raison d'être. Qui peut dire ce qu'il y a de bon en elle et quelle est son utilité pour toi ou pour l'humanité ?

Et pour pouvoir vivre : regarde les champs, comme ils sont fertiles et croissent, regarde les arbres chargés de fruits, regarde les herbes ! Que veux-tu de plus que ce que te donne le travail honnête de tes mains ? Malheur aux forts qui font mauvais usage de leur force ! Malheur au rusé qui blesse les créatures de Dieu ! Malheur aux chasseurs ! Car ils seront eux-mêmes chassés.

Et l'homme fut très étonné et ne dressa plus les chiens à chasser mais leur enseigna à sauver la vie au lieu de la perdre. Et il accepta l'enseignement de Jésus et devint l'un des Siens. »

Jésus s’est également exprimé contre le fait de consommer de la viande.

« Mais Moi, Je vous dis : Ne versez pas de sang in­nocent et ne mangez pas de viande. Soyez honnêtes, aimez la miséricorde et agissez de façon juste et vos jours sur la terre dureront. »

Et Il a dit également :

« Je Suis venu pour abolir les sacrifices et les fêtes sanglantes. Si vous n'arrêtez pas de sacrifier la chair et le sang des animaux et de les manger, la colère de Dieu ne cessera pas de vous atteindre, comme elle n'a pas cessé d'atteindre vos ancêtres qui, dans le désert, s'adonnaient au plaisir de manger la chair et qui furent remplis de pourriture et dévorés par les épidémies. »

Jérôme, un des pères de l’Eglise (331 – 420 après J-C) s’exprima comme suit :

« La jouissance de la viande des animaux était inconnue avant le déluge. Mais on nous a bourré la bouche des tissus et des jus puants de la viande des animaux… Jésus, le Christ, est venu lorsque le temps était prêt et Il a raccordé la fin avec le début de sorte qu’il ne nous est maintenant plus permis de manger la viande des animaux. »

C’est Paul qui écrit ce qui suit dans sa lettre aux Romains :

« Nous savons que la création tout entière gémit et souffre jusqu’à cet instant. La créature attend dans la peur jusqu’à ce que les hommes se révèlent en tant que fils de Dieu. Car la créature elle aussi devra un jour être libérée de l’esclavage au cours de la phase transitoire qui conduira les enfants de Dieu vers la liberté primordiale. » (vérifier à Romains 8,22 – 8,29 – 8,21)

Jean Chrysostome ( 354 – 407 après J-C ) nous fournit une description de la façon dont vivaient les chrétiens autrefois :

« Chez eux on ne voit pas couler le sang ; aucune viande n’est abattue ni hachée – chez eux on ne sent pas l’odeur horrible des plats de viande, on n’entend pas de bruits grossiers. Ils se réjouissent seulement du pain qu’ils gagnent du travail de leurs mains, et de l’eau que leur offre la source pure. S’ils souhaitent un repas somptueux, leurs jouissances se composent de fruits dont ils se réjouissent plus que de tables royales. »

La plupart des hommes vivent au jour le jour. Ils se rendent éventuellement à l’église y entendre un sermon. Cependant ils ne gagnent aucune clarté sur eux-mêmes. C’est pourquoi ils se demandent rarement ce qu’est l’homme ?

Dans la Vie Universelle nous apprenons à prendre en considération la vérité dans son ensemble, c’est-à-dire également au travers de ces questions : d’où je viens et où vais-je ? Par-dessus tout nous apprenons à comprendre les Lois de Dieu immuables ainsi que la Création qui en découle. A travers la Création nous voyons se manifester la volonté de Dieu qui est intangible et inéluctable.

Nombreux sont ceux qui parlent de la matière comme s’ils lui appartenaient, quasiment comme s’ils étaient ses enfants. En réalité, la physique nous apprend que tout ce qui existe, l’homme également, n’est rien d’autre que vibrations et impulsions d’un champ énergétique invisible. La densité apparente que nous appelons matière n’est basée que sur la vibration.

L’être divin est composé de matière subtile, l’homme de matière grossière. Tant que nous ne nous tournerons pas vers l’Esprit en nous, tant que nous ne reconnaîtrons pas la Loi absolue et immuable et que nous ne l’accomplissons pas, l’homme et le monde continueront d’évoluer dans un processus de densification continuel.

Les lois naturelles appartiennent également à la création éternelle. Dans la puissante Loi naturelle toute herbe, toute fleur, tout buisson, tout animal ainsi que tout minéral fait partie de la vie. La Mère Terre ainsi que toutes les formes de vie qu’elle porte, sont dans le Créateur, dans la loi de la nature. La Création, y compris les lois naturelles, sont la perfection de Dieu qui est immuable.

L’homme se croit en droit d’interférer dans les lois de la nature. Pourtant, si nous regardons le mo