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La grande
lettre de Gabriele
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La Parole de
Dieu,
la Loi de
l’amour et de l’unité,
et
les sans-droits de la terre
Chers amis, la parole prophétique est la
Parole de Dieu adressée aux hommes, exprimée à partir de l’amour et
de l’unité universels, afin que de nouveau, les hommes retrouvent le
chemin qui mène à l’amour et à l’unité universelle. Penser et vivre
dans l’Esprit tout-puissant de l’amour et de l’unité universels est
le plus beau cadeau de Dieu aux hommes.
La force du Christ-Dieu en l’homme – l’étincelle de mise en
pratique
A travers la Parole de vérité que le monde
divin lui adresse, il est possible à l’humanité de prendre
connaissance, en détail, de l’enseignement véritable de Jésus de
Nazareth, celui-ci ayant été falsifié par des institutions
religieuses figées dans des pratiques cultuelles, formelles et dans
un enseignement appartenant à la pensée de la chute. La Parole du
salut éclaire également la signification de l’acte rédempteur
accompli par le Christ, de sorte que les hommes puissent prendre
conscience que Jésus-Christ a laissé s’écouler en chaque âme –
y compris dans l’âme de chaque homme – l’étincelle
rédemptrice, qui est l’aide, le chemin, la vérité et la vie.
Chaque âme et chaque homme sont porteurs du
grand amour pour Dieu et le prochain, de l’amour et de l’unité
universels. La Loi universelle irrévocable de l’amour et de l’unité
est la vie, la substance spirituelle porteuse de toutes les formes
densifiées, y compris celles de la nature et des animaux. L’unité
universelle divine inclut l’ensemble des minéraux, des plantes et
des animaux. Comme les hommes, ils portent également la vie
éternelle en eux. Les animaux, les plantes et les minéraux sont des
forces de conscience divines ayant pris forme. Dans l’existence
pure, au travers de cycles d’évolution, elles atteignent le degré de
maturité parfait d’un être divin. Tout ce processus de développement
qui correspond aux Lois divines s’accomplit dans la Loi de l’unité
universelle, Dieu.
Les formes de vie de la nature qui évoluent
sur la Terre ne portent pas en elles l’étincelle rédemptrice. En
effet, elles ne sont pas concernées par le processus de rédemption
dans la mesure où elles n’appartiennent pas à la pensée de la chute,
contrairement aux hommes ou aux âmes des plans de purification. Les
minéraux, les plantes et les animaux n’ont pas chargé leur substance
spirituelle intérieure d’origine par des aspects contraires aux Lois
divines, ils ne sont pas sortis de l’unité universelle, ce qui n’est
pas le cas des êtres de la chute, à qui il fut possible de se
détourner de Dieu en raison du libre arbitre dont ils disposaient.
La force rédemptrice est l’étincelle du
Christ-Dieu qui, lors du « Tout est accompli », s’est ancrée dans
toutes les âmes et dans tous les hommes. La force du Christ-Dieu,
dont est issue l’étincelle rédemptrice, est l’unité universelle, car
elle est la force créatrice divine omniprésente dont découle la
grande unité qui lie tous les êtres et toutes les formes de la
création. La force du Christ en l’homme est également étincelle de
mise en pratique, car la foi seule ne suffit pas ; de la foi devrait
naître l’acte véritable dans l’Esprit de Dieu. A la fin du Sermon
sur la Montagne, Jésus parle de l’acte véritable dans et à partir de
Son Esprit : « …Je compare celui qui entend Ma parole et
l’accomplit à un homme avisé qui a bâti sa maison solidement sur du
roc. Et la pluie vint, les eaux montèrent et les vents soufflèrent
autour de cette maison, et elle ne s’effondra pas, car elle était
bâtie sur du roc. Et que celui qui entend Mes paroles et ne les suit
pas soit comparé à un homme fou qui a bâti sa maison sur du sable.
Et la pluie vint, les eaux montèrent et les vents soufflèrent sur sa
maison et elle s’effondra avec grand fracas. »
Il serait donc raisonnable que les hommes
accomplissent ce que Jésus-Christ a enseigné. De la sorte, un
véritable chrétien d’action attise en lui l’étincelle rédemptrice
qui se transforme alors toujours plus en une flamme intérieure
embrasant l’âme et l’homme. Ne pas se contenter d’écouter Son
enseignement mais avant tout le mettre en pratique, c’est suivre le
chemin de la vérité et de l’illumination intérieure, par le
Christ-Dieu. Ce faisant, un pèlerin sur le chemin de la vérité
affine ses sens, dans la mesure où ses pensées, ses paroles et ses
actes sont de plus en plus lumineux, c’est-à-dire correspondent de
plus en plus à la volonté de Dieu. Sous l’effet de l’éclaircissement
croissant de sa conscience, celui qui est traversé par la lumière
reconnaît comment s’exprime la volonté de Dieu à travers les
différentes facettes de sa vie terrestre.
Quelqu’un qui évolue dans l’Esprit de la
vérité regarde ce qui se passe autour de lui et dans le monde avec
les yeux de la Loi universelle de l’amour et de l’unité. Parce
qu'elle est engagée dans la succession de Jésus-Christ, une telle
personne illuminée voit les choses de façon plus claire, plus large
et plus profonde. Elle est un observateur éveillé de la réalité,
capable de l’appréhender de manière analytique. Ce comportement
concourt à l’ouverture du cœur et au développement de la raison qui
se placent au service de la conscience spirituelle.
Les personnes dotées de cœur et de raison ne
sont pas étroites d’esprit ; elles ne se comportent pas en exaltés
mais en réalistes spirituels sérieux qui replacent toujours les
choses et les événements dans la Loi universelle éternelle, avec
mesure, justice et sagesse.
Les pharisiens, les docteurs de la loi et leurs vassaux :
poltrons lâches et sujets serviles
Quelqu’un qui aspire sérieusement à se
comporter en véritable chrétien orientera sa vie sur les Lois de
Dieu et sur les enseignements de Jésus-Christ et non sur les
intrigues humaines de ceux qui dissimulent leur avidité de pouvoir
et de puissance sous de belles paroles mielleuses, qui récompensent
leurs affidés par des traitements de faveur destinés à ce que ces
derniers accomplissent ce qu’on attend d’eux et qui, à l’opposé,
dévalorisent, discriminent et calomnient ceux qui leur résistent.
Quelqu’un qui s’engage sur les traces de Jésus, le Christ, saura
reconnaître ceux qui usent du mensonge et se tiendra éloigné d’eux.
Malheureusement, beaucoup trop de gens sont
lâches et poltrons. Ils restent soumis aux grands de ce monde et aux
institutions religieuses. Ils entrent dans leurs misérables
intrigues avec l’espoir d’obtenir un petit morceau du gâteau que
génère la magie du pouvoir. Obséquieux, ils se répandent en
courbettes, parce qu’ils veulent à tout prix s’asseoir à la table où
se joue la partie de poker pour le pouvoir. C’est pourquoi ils
n’éprouvent aucun scrupule à trahir le grand Esprit de l’unité ainsi
que leurs semblables.
Celui qui a investi au casino du pouvoir sans
jamais être payé en retour prend tout à coup conscience que beaucoup
d’Occidentaux sont devenus des joueurs de poker païens se
dissimulant sous un manteau « chrétien » et que tout ce jeu n’a rien
à voir avec le Christ. Pourtant, malgré cette ouverture de
conscience, beaucoup de gens restent accrochés aux pharisiens et aux
docteurs de la loi – les joueurs de poker – qui depuis
toujours ont corrompu les hommes.
Certains poltrons ont déjà ouvert les yeux sur
certaines choses. Cependant, ils ne font pas l’effort de s’élever à
la droiture et à la sincérité, et continuent d’accorder du pouvoir à
ceux qui maintiennent leurs brebis dans des enclos édifiés à l’aide
de faux enseignements inspirés de la pensée de la chute. De tous
temps et aujourd’hui encore, les poltrons, les conformistes, les
sujets serviles, ont laissé les magiciens ecclésiastiques, les
pharisiens et les docteurs de la loi, sortir de leur chapeau des
monstruosités et parer ces absurdités de l’auréole glorieuse des
« secrets insondables de Dieu », afin que personne n’ose mettre en
doute leur véracité. Ils ont fait de Dieu – l’Un universel,
le Père éternel – un dieu du châtiment, de la vengeance, un
tyran qu’il convient d’amadouer à l’aide d’incantations ou de
sacrifices, un dieu qui bénit et pourquoi pas, approuve les tours de
magie des obsédés du pouvoir. Cependant, il est manifeste que ces
paroles cérémonieuses sont totalement creuses. Dans ces conditions,
on se demande pourquoi certains ne remarquent pas – ou refusent de
voir – que les tenants de ces pratiques magiques, eux-mêmes, ne les
prennent pas au sérieux et ne les emploient que dans le but
d’impressionner le troupeau de leurs brebis et empêcher celles-ci
d’avoir « l’audace » de faire usage de leur raison.
Chers amis, Dieu n’a rien à voir avec toutes
ces balivernes. Dieu est et restera toujours le Dieu de l’amour et
de la bonté, le Dieu de l’unité universelle.
Les poltrons et les sujets serviles sont
maintenus dans la psychose de la peur par les prestidigitateurs
ecclésiastiques qui les tiennent sous la menace de la damnation
éternelle. La plupart d’entre nous étant habitués à accepter cela
comme allant de soi, nous avons tendance à en oublier la portée
véritable, à savoir une trahison révoltante envers Dieu et le
Christ, ainsi qu’une duperie pernicieuse à l’égard de personnes qui
finalement ne sont pas moins que les frères et sœurs de ces
révérends « bergers ».
Dieu, qui aime tous Ses enfants sans exception
– hommes, âmes et autres formes d’existence – est ici non seulement
grossièrement calomnié et diffamé par des hommes, de plus
prétendument « chrétiens », mais Il est également utilisé au service
de buts visant à l’asservissement de nombreux hommes. Les tenants de
l’autorité ecclésiastique, intrigants, avides de pouvoir, se servent
de Lui pour faire pression sur ceux qui leur ont été confiés et qui
osent mettre en doute la légitimité de l’Eglise et le caractère
anti-divin et anti-chrétien de l’enseignement qu’elle propage.
Les laquais n’ayant pas renoncé à leur état de
servitude, les rapaces du pouvoir ont pu créer un appareil de
domination qu’ils ont baptisé du nom de « chrétien ». Bien camouflés
sous ce vocable, ils agissent de manière ouverte ou insidieuse
contre tous ceux qui percent leur simulacre et refusent de se taire
ou qui refusent de participer à leurs manigances « chrétiennes ».
L’aveugle spirituel ne voit pas le vautour qui
se dissimule derrière la fable des prétendus « secrets de Dieu ».
Bien camouflé derrière ces soi-disant « secrets de Dieu », le loup
féroce peut se parer des habits du bon berger pour que ses proies ne
voient pas sa nature véritable.
Le Dieu véritable ne se dissimule pas aux yeux
des hommes. Par contre, ces derniers qui manquent de courage pour se
montrer à Dieu tels qu’ils sont – c’est-à-dire comme Ses
enfants n’accomplissant pas Sa volonté – ont créé le mot
« secret » grâce auquel ils croient pouvoir escamoter la volonté de
Dieu. C’est pourquoi, quelqu’un qui croit à l’existence de prétendus
secrets de Dieu, reste aveugle à la vérité.
Quelqu’un qui pendant longtemps a dupé ses
prochains, qui donc a assombri la vérité, est de plus en plus
prisonnier des chimères auxquelles il a donné naissance. Un jour
viendra où il ne sera plus en mesure de faire lui-même la différence
entre le mensonge et la vérité. Une telle personne sera un adepte
idéal de la théorie des « secrets de Dieu ». C’est ainsi que
l’aveugle suit les aveugles et qu’ensemble ils tombent dans l’abîme.
Le monde est devenu un brasier dont seront
victimes à la longue tous ceux qui n’auront pas allumé en eux le feu
intérieur, l’étincelle rédemptrice, ceux qui s’accrochent aux
apparences trompeuses qu’entretiennent des fonctionnaires
écclésiastiques dénués du sens de la responsabilité.
En rapport avec les prétendus « secrets de Dieu » – Conséquences
dévastatrices de l’ignorance subie jusqu’à nos jours par de
nombreuses personnes
Pourquoi les institutions catholique et
protestante font-elles sans cesse référence aux « secrets de Dieu »
ou célèbrent-elles le principe « Credo quia absurdum », qui
signifie : « J’y crois parce que c’est absurde » ?
La Loi de Dieu, éternelle et irrévocable,
régit toute chose. Elle est tout le contraire de quelque chose
d’absurde. Elle est logique, sagesse, grandeur, elle est d’une
simplicité inégalable et géniale ; elle est conscience suprême,
intelligence divine, clarté, vérité – elle est absolue. Et, comme
l’Esprit éternel l’a dit un jour, à travers la Parole prophétique,
au sujet de la Loi absolue : « Ce qui est absolu est absolu ! Il n’y
a rien au-delà. »
La Loi de Dieu est tout en tout. La totalité
de la Loi est manifeste, agissante et vivante en chaque aspect de la
loi, et la Loi absolue en tant que totalité est elle-même en accord
avec chacun de ses aspects. Comme cela vient d’être dit, en elle
tout est clair et en accord absolu, car Dieu est et reste
éternellement et immuablement ce qu’il est : le JE SUIS.
Toutefois, si les hommes introduisent le
mensonge au sein de la vérité – que Dieu est – cet
amalgame ne peut plus être efficient et les parties qui le composent
ne vibrent plus en accord. Alors, on peut dire à juste titre de cet
amalgame qu’il est absurde.
Pour tenter de parer à ces contradictions,
l’enseignement ecclésiastique prétendument chrétien met en avant ce
qu’il nomme les « secrets de Dieu ».
Mais Dieu, l’Eternel, n’a pas besoin de faire
des secrets. Seuls en font ceux qui se flattent d’avoir étudié Dieu
mais qui, en vérité, savent moins de choses sur Lui, Le connaissent
moins, que certains hommes du peuple qui s’efforcent de vivre
simplement dans la conscience de Dieu et dans la paix avec leur
prochain. La doctrine des « secrets de Dieu » résulte de
l’éloignement des hommes de leur être véritable et du manque de
conscience de ceux dont les belles paroles et les beaux sermons
camouflent des sentiments, des pensées et des actes pleins de
manigances car inspirés de la pensée de la chute.
Si l’Eglise se retranche toujours derrière de
prétendus « secrets de Dieu », c’est parce que cette institution a
perdu la vue d’ensemble de la vie.
En 553, le concile de Constantinople a
condamné les enseignements d’Origène. Ces derniers, inspirés du
christianisme des origines, professaient que l’âme – l’être
spirituel – préexiste avant la naissance physique de l’homme
et que c’est le processus de la chute qui est à l’origine de la
formation du corps. Dans le même temps, la croyance qu’un jour
toutes les âmes et tous les hommes retourneraient à Dieu fut
également condamnée et remplacée par la notion de damnation
éternelle.
Lors de ce concile, des hommes se sont donc
arrogés le droit de réprouver l’enseignement de Jésus de Nazareth, à
savoir la relation à un Dieu-Père aimant, qui ne damne aucun de ses
enfants, moins encore pour l’éternité, mais qui se propose au
contraire de reconduire à Lui toutes les âmes et tous les hommes -–
avec l’aide de la force rédemptrice du Christ de Dieu qui devient
agissante par la mise en pratique de Son enseignement. Ils
réprouvèrent également la connaissance en la préexistence de l’âme,
un des fondements de l’enseignement de la réincarnation, également
enseigné par Jésus de Nazareth comme en témoignent plusieurs textes
issus du christianisme originel. L’enseignement de la réincarnation
est intrinsèquement lié à la loi des semailles et des récoltes et
nous permet de comprendre pourquoi les occidentaux sont devenus ce
qu’ils sont aujourd’hui. Des individus qui n’étaient pas en mesure
de comprendre le message de Dieu ou qui ne le voulaient pas – car
ils aspiraient à autre chose qu’à accomplir la volonté de Dieu – ont
dénaturé les enseignements issus du royaume de Dieu et les ont
transformés. Les grandes sagesses prodiguées par les messagers des
Cieux furent réduites à l’étroitesse de l’inintelligible par des
individus qui s’encensèrent eux-mêmes.
Au fil du temps, le message divin fut imprégné
de plus en plus par l’humain pour mieux s’adapter aux désirs et
ambitions de guides religieux tournés vers l’extérieur. Ceux-ci
modelèrent à leur gré l’image de Dieu ainsi que les Lois divines, y
compris la loi de la réincarnation qui s’énonce ainsi : « Ce que tu
sèmes tu le récolteras demain, après demain ou dans une incarnation
future ». L’enseignement cosmétisé développé par l’institution
Eglise devenant de plus en plus illogique et rempli de
contradictions, les « dignitaires » ecclésiastiques le recouvrirent
du manteau des « secrets de Dieu ».
Il aurait suffi que quelques-uns des
inconscients spirituels présents au concile de Constantinople de
553, prennent une autre décision pour que le prétendu « secret »
soit levé et pour que les occidentaux sachent que l’âme humaine
existe avant son incarnation dans un corps humain et pour qu’ils
connaissent ainsi le fondement de l’enseignement de la
réincarnation.
Cette décision plus que regrettable déroba à
de nombreuses personnes la possibilité de comprendre le sens et la
finalité de leur vie terrestre. Dès lors, celles-ci ne furent plus
en mesure de reconnaître les raisons du destin qui les touche et de
savoir que les conditions déterminant le lieu où l’âme se rend après
avoir quitté le monde matériel, à savoir l’au-delà, dépendent du
comportement adopté par l’homme au cours de sa vie terrestre en
pensées, paroles et actes. Ainsi, on a caché à toutes ces
innombrables personnes le fait que l’incarnation de l’âme dans la
chair est une chance donnée à l’homme pour réparer ce qu’il a causé
lors d’incarnations antérieures.
En l’an 553, l’homme s’est donc permis de
définir ce qui est juste et vrai et ce qui ne l’est pas et il
continue d’agir de la sorte aujourd’hui. Qu’un fidèle demande à un
prêtre d’où vient notre âme et où elle se rend après la mort, alors
ce dernier – préposé au détournement de la vérité – lui
répondra que la réponse à cette question est couverte par le sceau
du secret de Dieu et que Dieu ne saurait permettre que l’on perce
Ses secrets.
Il est pratiquement impossible de mesurer
aujourd’hui toute l’étendue des effets dévastateurs ayant résulté
des décisions entérinées lors du Concile de Constantinople.
Au titre de ces conséquences on peut citer le
fait que beaucoup de gens croient pouvoir vivre et penser de manière
égoïste, croient pouvoir dévaloriser et dominer leurs prochains
humains ou animaux, les faire souffrir, les exploiter et même les
assassiner, cherchant seulement à satisfaire l’être et l’avoir,
leurs avantages et leurs profits, sans que cela ait pour eux des
conséquences fâcheuses.
Dieu ne punit pas. C’est l’homme qui se punit
lui-même au travers des causes qu’il a auto-engendrées et dont il
lui faut encourir les effets au cours de sa présente vie ou d’une
vie ultérieure ou encore dans le royaume des âmes. Quelqu’un qui
agit sans cesse contre la Loi de la liberté, contre l’amour éternel,
qui donc s’oppose à la Loi de Dieu en pensées ou en paroles, fonce
tête baissée vers la catastrophe. Celle-ci se manifestera tôt ou
tard dans sa vie sous forme de souffrances, de maladie, de détresse,
etc…
Pourtant, cela n’est pas tout et le mal
engendré par l’ignorance spirituelle dans laquelle on a tenu les
hommes enfermés va beaucoup plus loin. Ignorant les interactions
causales résultant de la loi des semailles et des récoltes, ceux-ci
sont pratiquement dans l’impossibilité de tirer toute forme
d’enseignement de leurs expériences douloureuses dans la mesure où
ils ne disposent pas des instruments spirituels à cet effet. Au lieu
de rechercher leur propre part de faute, de tort, dans une
situation, la plupart du temps ils en attribuent la totalité à leurs
prochains, les accusent, les jugent et les condamnent, augmentant
ainsi le contingent de leurs propres charges, au lieu de se défaire
de quelques-unes d’entre elles.
Le chemin de la mise à l’épreuve est le chemin
de la prise de conscience de nos fautes, de leur mise en ordre et de
leur non-réitération. Il existe également un chemin de l’expiation
qui consiste à s’acquitter de ses fautes par le fait d’endurer les
souffrances que l’on a fait subir à autrui. En tout état de cause,
sans prise de conscience de son propre comportement erroné, de ses
fautes, ce potentiel énergétique négatif ne peut être dissous.
Comment l’homme peut-il se reconnaître à travers les épreuves et
difficultés qu’il traverse s’il ne sait pas que, conformément à la
loi des semailles et des récoltes, il en est lui-même l’auteur ?
Dès lors, toutes les souffrances endurées –
détresse, misère – ne servent à rien puisqu’elles ne provoquent
aucune prise de conscience susceptible de pousser à rebrousser
chemin. C’est ainsi que beaucoup d’hommes ont souffert et continuent
de souffrir dans ce monde et que beaucoup d’âmes souffrent également
dans le royaume des âmes !
Depuis qu’elles ont été entérinées en 553 les
décisions du Concile de Constantinople ont donc eu des conséquences
néfastes et profondes pour d’innombrables personnes et leur action
se prolonge jusqu’aujourd’hui. On peut par exemple leur attribuer le
renoncement aux valeurs de l’éthique et de la morale qui caractérise
le comportement des individus à notre époque, tant sur le plan de la
vie privée que professionnelle ! Autre exemple, on a fait croire au
peuple chrétien que « la foi seule suffit », ce qui signifie que
tout savoir spirituel, toute tentative de faire l’expérience de Dieu
en soi, toute vie religieuse orientée vers l’intérieur, est
superflue et sans valeur. Dans ces conditions, la force rédemptrice
du Christ de Dieu est pratiquement dans l’impossibilité d’agir et de
jouer son rôle. En définitive, depuis Constantinople, ce qui se
prétend « chrétien » ne l’est plus et le « christianisme » s’est
transformé en instrument dans les mains de l’adversaire de Dieu,
dans les mains des ténèbres.
C’est pour cette raison que même après la
venue de Jésus sur la Terre, Dieu, l’Eternel a continué d’envoyer de
nombreux messagers chargés de répandre la vérité. Aujourd’hui, le
déclin de ce monde qui s’est détourné de Dieu étant inéluctable, Il
adresse de nouveau aux hommes maintenus dans l’aveuglement Sa
puissante Parole de vérité, dans cette époque où ne règnent que
confusion et mensonge, afin que la flamme de la vérité éclaire la
conscience de nombreuses personnes restées dans l’ignorance.
Ainsi, pour en revenir à notre question de
départ qui était : pourquoi les institutions catholique et
protestante se retranchent-elles continuellement derrière de
soi-disant « secrets de Dieu » ? il semble clair désormais que c’est
parce qu’elles souhaitent cacher ce qu’elles sont vraiment, à
savoir les vassaux de l’antéchrist, les serviteurs des forces
opposées à Dieu, la ruine de l’humanité, de la nature et des
animaux.
Les pratiques d’endoctrinement ont donné naissance à un champ
d’énergie négatif, le « christianisme d’Eglise ». « Guerre juste »
et « assassinat légitime»
Il est temps que beaucoup de gens prennent
conscience de ce qui les lie, afin d’effectuer de l’ordre dans leur
vie et de devenir véritablement libres.
En tant qu’êtres spirituels purs nous
disposons de la liberté absolue car un être pur accomplit la volonté
de Dieu ; le libre arbitre quand il s’exerce dans la Loi comprend
tout ce qui est bon, beau et noble. La loi de la liberté est en nous
et, en tant qu’êtres en Dieu, nous sommes et restons totalement
libres. Cependant, si nous agissons contre la Loi de l’amour de Dieu
et du prochain, la Loi de l’unité et de la liberté, qui est notre
héritage divin et à laquelle nous appartenons donc éternellement,
nous devrons en porter nous-mêmes les conséquences. Nous serons liés
aux causes que nous aurons semées et qui génèreront leurs effets
selon des lois causales incorruptibles.
Ce que l’homme a transformé dans le Grand
Ordre, dans la création de Dieu, dont les Lois s’appliquent
également au monde matériel, terrestre, génère aussi ses effets
rétroactifs dans le monde de l’au-delà, où l’âme se rend après la
mort du corps physique. La loi des semailles et des récoltes qui
nous conduit à la réincarnation, est la justice de Dieu et,
devrait-on dire, une manifestation de Son grand amour puisqu’elle
donne à l’homme et à l’âme la chance de pardonner et de réparer des
actes contraires aux Lois divines pour se libérer du fardeau dont
l’âme est chargée. Par la mise en ordre des péchés qui efface les
charges, l’âme et l’homme accèdent à une vibration plus élevée, tout
étant rayonnement, vibration. Ainsi, au moment de quitter le corps
qui l’avait accueillie, l’âme légère et emplie par la joie
intérieure est en mesure de réintégrer le royaume éternel de matière
subtile qui est notre patrie éternelle.
La réincarnation offre donc la possibilité de
réparer, de régler des fautes commises lors d’incarnations
antérieures.
La véritable liberté est universelle,
illimitée, et présente en tout, en chaque homme comme dans les lois
de la nature. Seul un homme qui vit dans la Loi de Dieu est
réellement libre.
Certains des lâches et des poltrons dont nous
avons déjà parlé savent parfaitement que l’Ancien Testament n’a pas
seulement été défiguré par la caste des prêtres mais également
totalement déraciné du sol où il avait pris naissance. Malgré tout,
ils brandissent l’Ancien Testament dès qu’ils ne parviennent plus à
contenir leur agressivité. Quelqu’un qui ne parvient plus à
maîtriser son agressivité est tout à fait prêt à porter les armes et
c’est avec délectation qu’il pointera son fusil en direction des
animaux puisque le pouvoir temporel a fait d’eux des cibles
patentées, auxquelles il a été reconnu pour seul « droit » celui
d’être massacrés et abattus, comme gibiers ou animaux d’abattoirs.
Les téméraires champions de l’agressivité ont
pourtant besoin de justifier des crimes qu’ils commettent envers les
animaux. Dans cette justification, ils savent pouvoir compter sur le
soutien de leurs frères d’armes, sur celui du pouvoir et de tous
ceux qui sont possédés par lui et enfin sur celui de ceux qui
mériteraient le nom de « pharisiens de la chair » parce qu’ils se
mettent immédiatement à hurler avec les loups dès qu’il est question
de défendre et de justifier les plaisirs du palais, même quand cela
porte atteinte à la mère Terre.
Ceux qui pensent avec clarté, les véritables
« réalistes », percent à jour l’Ancien Testament et le voient pour
ce qu’il est : une œuvre d’art païenne autour de laquelle les
théologiens ont placé un cadre verdoyant de subtilités théologiques
alambiquées et à qui on a donné le qualificatif de « chrétien ». Au
cours des deux mille ans écoulés, ce cadre ornemental a sans cesse
fait l’objet de « retouches » et de « tailles » pour mieux s’adapter
aux besoins du temps et aux buts recherchés et dans l’objectif de
maintenir dans l’idiotie les poltrons et les aveugles, ce qui a
d’ailleurs parfaitement réussi.
En exerçant une influence habile sur ses
vassaux, l’œuvre botanique est devenue une « plante luxuriante » aux
rameaux catholique et protestant. Et, parce que le peuple est resté
aveugle, les paroles de Reinhard Mey (chansonnier allemand) ont
retenti dans l’espace et le temps : «… Le ministre prend l’évêque
par le bras et lui chuchote : Maintiens-les idiots, je les maintiens
pauvres ! ». Les aveugles suivant d’autres aveugles, les puissants
de l’Eglise n’ont guère à redouter les problèmes d’explications,
l’argument des « secrets de Dieu » pouvant, en cas de nécessité,
clouer le bec de l’audacieux fidèle qui se risquerait à quelque
question « indiscrète ».
L’institution Eglise dont l’influence s’étend
sur tout le champ de la vie publique et finalement sur l’Etat, s’est
dotée d’un réseau de pression païen avec lequel elle est en mesure
d’influencer habilement tous les plans de la société : politique,
économique, scientifique ou culturel. Ainsi, elle garde la mainmise
sur les consciences et renforce le champ d’énergie négatif de
l’endoctrinement que l’on pourrait appeler « christianisme
d’Eglise ». Il s’agit d’un immense champ d’énergies négatives – tout
ce qui est inclus dans la conscience païenne -– auquel le
nourrisson est relié dès l’instant du baptême. Ainsi, peu de temps
après sa naissance, on instille déjà à l’enfant ce que les parents
sont devenus depuis longtemps.
Dieu est l’unité universelle. Si le baptême du
nourrisson fait partie de l’unité universelle, pourquoi les animaux
n’ont-ils pas besoin d’être baptisés ? Pourquoi les animaux ne
contruisent-ils pas des temples pour adorer Dieu ? La réponse est
simple : parce qu’ils vivent en leur Créateur. C’est pourquoi ils
sont persécutés par ceux qui du berceau au cercueil nagent dans les
eaux sales et païennes avec lesquelles on baptise les nourrissons.
L’Eternel et Son Fils, Jésus-Christ, ont
toujours fait preuve de patience. Avant comme après la venue du
Christ en Jésus, il y a toujours eu des hommes et des femmes
illuminés pour exhorter l’appareil de pouvoir de l’Eglise à
rebrousser chemin et à s’en tenir à l’enseignement de Jésus-Christ
au lieu d’agir en Son nom et de continuer à égarer le peuple.
Ce que les fonctionnaires ecclésiastiques ont
fait subir à ces hommes et femmes est rapporté en partie dans
différents écrits. L’appareil de pouvoir ecclésiastique a repoussé
toutes les exhortations que lui adressait le Tout-puissant par la
bouche de ces personnes illuminées et celles des prophètes. Il a
continué d’apporter la destruction et c’est ce qu’il fait encore
aujourd’hui. Son mot d’ordre est le suivant : tout ce qui ne nous
agrée pas doit disparaître, peu importe qu’il s’agisse d’hommes,
d’animaux ou de nature.
L’adversaire aime les sacrifices d’hommes et
d’animaux. C’est pourquoi l’Eglise a entériné la notion de guerre
défensive. Il est même question de « guerre juste » ! Cela signifie
que tout homme ou animal ayant perdu la vie lors d’une guerre
défensive est mort à juste titre, puisque selon l’Eglise une telle
guerre est déclarée juste.
Chers amis, pour bien comprendre la portée
d’une telle déclaration, il faut se souvenir que l’Eglise est sensée
incarner une instance éthique et morale instituée par Dieu. C’est
pourquoi, lorsqu’elle déclare que quelque chose est « juste », cela
signifie : juste aux yeux de Dieu !
Cela constitue une abomination ! Cependant,
nombre de nos contemporains sont devenus paresseux, trop fainéants
et léthargiques pour penser par eux-mêmes. Après des milliers
d’années d’endoctrinement, ils ont abdiqué toute conscience et
« gobent » la parole ecclésiastique, acquiesçant obligeamment d’un
servile hochement de tête.
Dans cette logique, la destruction de la
nature est « juste » également.
En vérité, Jésus-Christ n’a jamais parlé de
« guerre juste ». Au contraire, Il nous a enseigné que nous devrions
aimer nos ennemis et faire le bien à ceux qui nous haïssent. Il nous
a enseigné à construire le pont puissant de l’amour de Dieu et du
prochain et n’a jamais parlé de faire la guerre. Toute guerre porte
en elle l’odeur de la mort. Dans les 10 Commandements il est écrit :
Tu ne tueras pas ! Ce commandement est universel. Il est exprimé à
partir de l’unité, pour l’unité dans le temps et l’espace. Il
s’applique aux hommes, aux animaux et à la mère Terre dans son
entier.
Les adeptes de la « guerre juste » devraient
montrer l’exemple et combattre au front, en première ligne, pour
montrer aux soldats comment l’on tue de manière « juste ». De quelle
façon réagirait un combattant catholique « juste » si soudainement
son ennemi lui faisait face, saisissait son arme et, la dirigeant
contre lui, lui demandait : « Préfères-tu être tué ou assassiné,
avec mon arme ou avec la tienne qui est une arme « juste » ? Ta
religion autorise à tuer, je vais donc te tuer. » Comment se
comporterait alors notre promoteur catholique de guerre juste, lui
dont l’enseignement autorise le fait de tuer ? Dans un geste
héroïque répondra-t-il : « Tue-moi, je t’y autorise » ou bien
cherchera-t-il à sauver sa peau par tous les moyens, ne voulant ni
être tué, ni être assassiné ?
La caste des prêtres, l’Etat et les exploitants agricoles se
conforment à la pensée de la chute dont le credo est : tuer et faire
tuer tout ce qui ne nous convient pas
Il ne fait aucun doute que tout mal provient
de la caste des prêtres. Elle dispose du pouvoir de contraindre
l’Etat ou de lui laisser libre cours, en fonction des intérêts de
l’institution ecclésiastique. Elle est parvenue au point où elle
peut influencer l’Etat selon son bon gré. Pour prendre une image, on
pourrait dire que l’Etat est à la remorque de la caste des prêtres
et par conséquent également tous les citoyens, de même que les
fidèles de l’Eglise, cela va de soi.
Le mal ecclésiastique commande par exemple de
considérer les animaux comme des créatures sans âme, sans-droits,
soumises à la foi brutale de l’Eglise, qui autorise à les tuer ou à
les tenir enfermés dans des stalags pour animaux, jusqu’à ce qu’ils
atteignent le poids nécessaire pour être abattus et dévorés par ceux
qui obéissent à des cadavres ; les fidèles de l’Eglise.
La pensée hiérarchique développée par la caste
des prêtres contient toujours en tout dernier lieu la mort comme
ultime station, comme point final. D’où il ressort clairement ce qui
se cache derrière, à savoir la pensée de la chute dont le but
consiste à dissoudre toute forme de vie et à faire de l’énergie
ainsi transformée – aucune énergie ne se perdant – une
nouvelle énergie de pré-création. Le plan consistant à dissoudre ce
que l’Eternel a créé est construit sur plusieurs niveaux successifs,
hiérarchiques, et conduit toujours au fait de tuer.
La pensée de la chute, la volonté démoniaque à
l’origine de la chute, est l’esprit malfaisant qui a soufflé à
toutes les époques dans les différents domaines d’influence et de
pouvoir des pharisiens et des docteurs de la loi. En son temps,
Jésus de Nazareth adressa aux prêtres des paroles on ne peut plus
claires et sans équivoque, que l’on est pas encore parvenu à
soustraire de la Bible ou à maquiller. Ainsi, voici les propos
exprimés par Jésus au chapitre 23 de Matthieu :
« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, vous
qui ressemblez à des sépulcres blanchis : au-dehors ils ont belle
apparence, mais au-dedans ils sont pleins d’ossements de morts et
d’impuretés de toutes sortes. Ainsi de vous : au-dehors vous offrez
aux hommes l’apparence de justes, alors qu’au-dedans vous êtes
remplis d’hypocrisie et d’iniquité. Malheureux, scribes et
pharisiens hypocrites, vous qui bâtissez les sépulcres des prophètes
et décorez les tombeaux des justes, et vous dites : Si nous avions
vécu du temps de nos pères, nous n’aurions pas été leurs complices
pour verser le sang des prophètes. Ainsi vous témoignez contre
vous-mêmes : vous êtes les fils de ceux qui ont assassiné les
prophètes ! Eh bien ! vous, comblez la mesure de vos pères !
Serpents, engeance de vipères, comment pourriez-vous échapper au
châtiment de la géhenne ? »
Ainsi, les saintes écritures de l’Eglise, la
Bible, qui selon son catéchisme est « la vraie parole de Dieu »,
le livre « qui enseigne la vérité de manière sûre, fidèle et sans
erreur » et dont « Dieu est l’auteur», nous livrent
elles-mêmes la preuve que l’Eglise et ses fonctionnaires cléricaux
assassinent ou font assassiner tout ce qui ne leur convient pas.
Il est vrai que, de nos jours, ils
n’assassinent plus les prophètes. Chers amis, vous obtiendrez
toutefois un petit aperçu de ce qui arrive à un prophète de notre
époque en lisant les vingt dernières pages de la lettre de Gabriele
N° 3 (non traduite en français mais disponible en allemand, anglais,
espagnol et italien ). Si vous souhaitez vous informer plus
en détails, vous pourrez également consulter un livre tout récemment
paru, « Der Steinadler » (actuellement disponible uniquement en
allemand), édité aux éditions « Das weiße Pferd ».
L’enseignement du Seigneur apporte la preuve
que l’Eglise, qui proclame par exemple que la foi seule suffit,
appartient à la pensée de la chute. En effet, à l’opposé de cette
affirmation, Jésus de Nazareth a dit : Celui qui entend Mes
paroles et les accomplit est un homme intelligent...
Et dans Matthieu on peut lire également :
« Ce n’est pas en me disant : Seigneur, Seigneur, que l’on entrera
dans le Royaume des cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon
Père qui est dans les cieux. »
Comme il y a déjà été fait allusion,
l’instance suprême du tribunal de la chute est la caste des prêtres,
qui a absorbé l’état. La deuxième instance de la chute est le lobby
agricole qui englobe petits et grands agriculteurs. Beaucoup d’entre
eux sont des fidèles de l’Eglise qui, conformément aux usages
propagés par celle-ci, sont d’avides experts en extorsion, des
sangsues préoccupées seulement par leur avantage et par le souci de
s’octroyer tout ce qui leur agrée. Ils sont les premiers pour
abattre les animaux des champs et des forêts qu’ils considèrent
contre des concurrents ou des adversaires dans leur projet de faire
main basse sur la nature tout entière.
Nombreuses sont les personnes un peu crédules
qui imaginent les agriculteurs en protecteurs actifs de la nature,
de la faune et de la flore, des forêts, des champs et des animaux.
La réalité est pourtant bien différente qui fait d’eux des
destructeurs de la nature et des assassins des animaux. L’épandage
de substances chimiques auquel ils se livrent en abondance et sans
aucun remord détruit chaque année des milliards de petits animaux et
de microorganismes. Le lisier et le purin qu’utilisent certains,
produit exactement le même effet. Le poison déversé à fortes doses
se répand dans le sol et attaque leurs petits corps. Ceux qui
manquent de conscience et qui sont remplis d’avidité sont
indifférents aux supplices que doivent endurer tant et tant
d’animaux qui finissent par en mourir. Que ne ferait-on pas pour un
bon prix ?
Dans leur soif de tout régenter à leur
convenance, ils n’épargnent pas davantage les arbres et buissons qui
bordent leurs champs dans la mesure où le peu d’ombre que produisent
ces végétaux pourrait déjà constituer, à leurs yeux, un obstacle au
rendement de leurs champs. Peu importe que ces arbres et buissons
soient en pleine sève ou non, ils sont abattus, victimes de l’appât
du gain des agriculteurs.
Souvent, fermiers et agriculteurs sont de ceux
qui fréquentent l’église avec assiduité. Lors des cérémonies qui
accompagnent les fêtes religieuses – où Dieu tient bien peu
de place – les fonctionnaires ecclésiastiques revêtus de
leurs habits sacerdotaux tout en ornement et en parure, sont les
plus mauvais exemples qui soient pour ceux qui leur vouent
adoration. En effet, combien de fêtes religieuses s’accompagnent du
fait de couper arbres, buissons ou fleurs ?
Parmi les exploitants agricoles on compte
aussi ceux dont le métier s’apparente à celui de capo pour stalags à
animaux. Là, les pauvres bêtes sont maintenues leur vie durant entre
quatre murs, engraissées avec une nourriture non adaptée à leur
espèce, exploitées dans le but de générer le maximum de profit,
l’animal étant réduit au statut de marchandise vendue pour que
prospère le cannibalisme envers les animaux. Ce qu’on propose aux
consommateurs, ce n’est donc rien d’autre que le cadavre d’une
créature martyrisée, de sa naissance jusqu’à sa mort, pour le bon
plaisir des cannibales, dévoreurs d’animaux asservis et engraissés.
La liste des actes de cruauté dont est capable
« l’exploiteur » agricole semble sans fin : ainsi, à peine nés, on
enlève aux mères leurs petits, pour que les consommateurs disposent
de lait frais chaque matin au petit-déjeuner et plus tard dans la
journée, de ses produits dérivés. Que le petit animal et sa mère
soient destinés à la mort, peu importe au consommateur, pourvu qu’il
dispose des moyens d’assouvir ses plaisirs culinaires en cadavres et
produits laitiers, enrichis en souffrances indicibles.
La hiérarchie de la mort se compose d’une
autre instance. Il s’agit du lobby de la chasse, des tireurs formés
à tuer, qui se prétendent protecteurs de la nature (il y aurait
vraiment de quoi rire si cela n’était pas synonyme de massacre et de
souffrance à grande échelle pour tant de créatures innocentes).
Tous ceux qui soutiennent le principe de la
guerre que les chasseurs mènent dans les champs et les forêts, sont
pour la mort. Parmi ceux-là, on compte naturellement les
institutions ecclésiastiques. Tout ce qui est au service de la mort
a toujours été béni par l’Eglise et continue de l’être, en
particulier les chasseurs. Ils sont inscrits sur les registres de la
mort de l’Eglise.
Tout chasseur que l’on traiterait de « machine
à tuer » serait choqué d’un tel qualificatif. Les arguments employés
pour justifier la pratique de la chasse, en particulier le rôle
prétendu de régulateur des populations animales, sortent tout droit
de la cornue guerrière dans laquelle ceux qui constituent l’escorte
ecclésiastique puisent leurs réponses et directives.
L’argument de certains « protecteurs de la
nature » selon lequel il faudrait limiter le nombre des animaux en
fonction d’un espace donné est singulier. Qui détermine les critères
de mesure en la matière ? Les chasseurs naturellement, dont
l’exemple pourrait être la caste des prêtres, pas seulement parce
que des prêtres s’adonnent au plaisir de la chasse, mais également
en rapport avec la manière dont l’Eglise a traité au Moyen Age les
gens qui ne correspondaient pas à ses critères.
N’oublions pas que c’est l’Eglise qui a
implanté dans la conscience de l’homme la conception selon laquelle
les animaux n’auraient pas d’âme mais disposeraient seulement d’un
instinct. En vérité qui sait vraiment ce qu’est l’instinct ? On peut
bien sûr en chercher la définition « scientifique » dans le
dictionnaire. Cependant, la science s’étant si souvent trompée, on
est en droit de rester circonspect envers cette définition. De toute
façon, cela importe peu au fidèle de l’Eglise pour qui les choses
sont telles que la caste des prêtres le prétend. On libère ainsi sa
conscience à peu de frais.
Malgré ce comportement d’esprit hiérarchique –
dont l’origine se trouve dans la chute – auquel se conforment de
nombreuses personnes, il est à espérer que tout le monde ne souffle
pas dans le cor de chasse de la guerre sous prétexte qu’il serait
permis de combattre d’autres hommes sous un motif défensif ou de
faire la guerre aux animaux, à la nature, finalement à la mère Terre
dans son entier. Si ce point de vue est bien celui de l’instance
ecclésiastique de la chute, il va de soi qu’il n’est en aucun cas
celui de Jésus-Christ, le prince de la paix, qui enseigna l’amour et
l’amour du prochain ainsi que l’amour des animaux, car ces derniers
sont les petits frères et sœurs de l’homme.
La création de l’Eternel est ordre et harmonie tant que l’homme
n’y intervient pas
Qu’est-ce qui est à l’origine de la guerre
menée contre les animaux ? Est-ce une guerre de conquête ou de
défense ? Dans quelle catégorie la caste des prêtres range-t-elle
cette guerre ? Elle considère peut-être que ces créatures qu’elle
méprise – selon elle les animaux n’ont pas d’âme – peuvent être
tuées impunément. Pour justifier l’assassinat des animaux, on
s’appuie également sur des arguments de poids, comme par exemple le
fait qu’ils ne portent pas de slip : C’est en effet ce que l’on peut
lire dans le catéchisme protestant ( Catéchisme protestant pour
adulte, 5ème éd., 1989 ) :
« C’est justement le côté profane, irréfrénable car libre de
tabou vis-à-vis de la procréation, de la naissance et de la mort,
qui nous apparaît chez les animaux comme ce qu’il y a de plus
inhumain, de plus étranger à la nature de l’homme. C’est en effet
par la pudeur et le rite des funérailles que commence véritablement
l’histoire de l’homme. Les animaux ne se voilent pas les parties
génitales, ne vénèrent pas leurs morts et ne les enterrent pas non
plus. »
Malgré toutes les tares que
l’Eglise attribue aux animaux, ceux-ci ont un art de vivre plus
raffiné que bien des hommes. Ils procréent au maximum deux ou trois
fois par an et leur vie sexuelle ignore ces pulsions qui poussent
les humains à des excès et violences sexuelles de toutes sortes.
Ainsi, aucun animal n’appartient par exemple à l’ « espèce » des
pédophiles.
Chaque jour, l’homme confisque
d’immenses espaces aux animaux. Ils sont de plus en plus refoulés de
leur territoire, de sorte que leur espace vital se réduit comme une
peau de chagrin et que leur ghetto naturel se rétrécit de jour en
jour. L’homme s’oppose à la Mère Terre qui n’est pas seulement la
patrie des animaux et des plantes mais bien aussi celle des hommes.
Comment l’homme se comporte-t-il
envers la Mère Terre ? Lui, l’adepte de la pensée de la chute, le
porteur de mort, il fait la guerre aux créatures de Dieu qui vivent
en unité avec elle. Par égoïsme et sous la violence, il oblige les
animaux à quitter leur habitat, leur espace vital d’origine et les
parque dans des ghettos naturels. S’il lui vient à considérer qu’un
trop grand nombre d’animaux occupe le ghetto naturel, c’est à coups
de fusil qu’il règle le problème de « surpopulation ».
Le chasseur se prend pour le
« dieu » de la forêt. N’est-ce pas lui qui détermine combien
d’animaux ont ou pas le droit d’y vivre. Lui qui exhale l’odeur de
la mort à force de carnage dans le ghetto des animaux, est devenu
une sournoise machine à tuer.
Mais les animaux qui sont de
loin autrement intelligents que bien des hommes, sentent le souffle
de la mort et s’enfuient. Le canon du fusil crache le projectile qui
transforme l’animal en cadavre dont le chasseur dévore les
morceaux : c’est pour cela qu’il est imprégné de l’odeur de la mort.
Guerre contre les hommes, contre
les animaux, contre les végétaux, guerre contre la Mère Terre, telle
est la pensée de la chute : supprimer toute vie devenue forme. Les
hommes peuvent se défendre mais pas les animaux. Ils n’ont pas
d’armes pour tuer. Ils sont toujours perdants. Le chasseur sournois
le sait bien quand il canarde lâchement les créatures de Dieu.
La plupart des animaux se
contentent simplement de prendre la fuite. Qu’importe leur peur et
leur détresse. Encerclés, traqués, pris dans la nasse, ils sont
abattus par les héros de la chasse. Pour encenser ces fabuleux
exploits, l’Eglise célèbre une messe sous l’égide de saint Hubert et
bénit ses fidèles dont la conscience ne va pas plus loin que le bout
du fusil avec lequel ils infligent souffrances et mort aux créatures
sans défense.
Oui, comment l’Eglise
qualifie-t-elle cette guerre ? La considère-t-elle comme une guerre
de défense ? Ne serait ce pas plutôt une guerre de possession ?
(Photo p 33 : Spectacle macabre : l’Eglise bénit les atteintes à
la création de Dieu )
Dieu, le Créateur de la
vie, est l’unité et la mesure en toute chose. Dans le monde de la
nature, auquel l’animal appartient, règnent l’unité, l’équilibre et
l’ordre universel de Dieu. C’est ce dernier qui régule le taux de
fécondité dans le monde animal et le niveau des récoltes dans le
monde végétal. Les éléments naturels et les saisons pourraient
donner à l’homme bien des informations sur l’ordre de l’Eternel.
Les quatre forces
élémentaires œuvrent pour la Mère Terre. Dieu étant la vie en tout,
Il est aussi avec la Mère Terre et toutes les formes de vie. C’est à
travers les forces élémentaires, – le soleil, lumière et chaleur –
l’eau, la pluie – la terre, les composés organiques qui sont
la vie dans le sol, – l’air, le vent –, que l’Esprit
puissant agit de sorte que tout se mette à fleurir au printemps et
que les fruits mûrissent en été, permettant la récolte. En automne,
la vie de la nature se retire peu à peu, en sommeil jusqu’au
printemps suivant, à savoir jusqu’au moment où le continent fait de
nouveau face au soleil – l’élément feu. L’hiver est la période de
repos qui prépare à la vie nouvelle. Tous ces événements
s’enchaînent donc dans la nature en une suite harmonieuse, en un
cycle de vie qui engendre croissance et évolution.
C’est dans ce cadre des
saisons – printemps, été, automne et hiver – que le grand Esprit
prend soin, notamment, du monde animal. Vers la fin de l’été, le
pelage des animaux se fortifie, leurs poils poussent et
s’épaississent. Dieu, la vie éternelle, pourvoit d’une autre façon à
la survie des animaux durant la saison froide. Nombre d’entre eux
accumulent des réserves afin de pouvoir passer l’hiver. Ils
ressentent que pour eux, la période de repos approche. Chez
plusieurs espèces, la vie s’intensifie en automne. Les activités de
procréation, les accouplements qui se déroulent en automne,
permettront qu’au printemps la vie se perpétue par la naissance des
petits. Si l’homme ne s’approprie pas les fruits de la nature
jusqu’au dernier grain et s’il laisse suffisamment d’espace vital
aux animaux, ceux-ci trouveront leur nourriture tout au long de
l’année. Dieu y pourvoit.
Au printemps, l’ordre de
Dieu se manifeste à nouveau : par exemple les animaux perdent peu à
peu leur pelage d’hiver qui est remplacé par un pelage plus adapté
aux chaleurs de l’été.
Qu’il s’agisse des animaux
de l’air ou de l’eau, qu’il s’agisse de ceux qui vivent sur ou sous
la terre, partout règne l’ordre de Dieu si l’homme ne le perturbe
pas.
On entend souvent dire que
la nature est bien faite. Cela est vrai. Sur la Terre, les forces de
la vie à l’œuvre dans la nature sont reliées à la grande pulsation
cosmique de l’Etre, qui maintient et anime toutes choses, qui les
fait croître et mûrir en harmonie les unes par rapport aux autres.
Toutes les formes de vie procèdent des forces de l’Esprit créateur
éternel. Ce sont ces dernières qui rendent possible la grande unité
de la vie qui correspond à Son ordre, à Sa volonté, Sa Sagesse et
Son harmonie. Aussi, qui peut croire que le grand Esprit universel
tout puissant et omniprésent serait incapable d’une chose comme
réguler la population animale ?
Ce que nous oublions trop
souvent c’est que Dieu n’a pas donné la Terre uniquement aux hommes
mais aussi aux animaux et aux plantes. C’est pourquoi, tout ce que
porte la Terre devrait vivre dans l’unité et la paix. C’est cela qui
correspond à la Loi de Dieu. Cependant, non content d’acculer les
animaux et de les tuer, l’homme se place au-dessus de Dieu, se
croyant appelé à instaurer l’équilibre dans la Nature par la
régulation des populations animales.
L’homme présomptueux et
arrogant n’éprouve aucun scrupule à intervenir dans l’équilibre
subtil de la création divine. Il a même l’audace de se prendre pour
un créateur. Il est sacrilège de jouer avec l’énergie de la vie qui
provient uniquement de Dieu. C’est une atteinte à l’ordre harmonieux
qui est le Sien et que l’homme ne pourra jamais imaginer ni créer.
L’homme, ce fou furieux,
est responsable de l’état catastrophique de cette planète, la Terre
de Dieu, dont la situation tend actuellement vers le point de
non-retour.
Ce développement funeste a
pour origine la pensée de la chute ; le « je veux, pour moi ! » –
l’égoïsme, l’éloignement de l’homme envers l’unité, la brutalité qui
naît du fait d’être contre ses semblables humains et contre ses
prochains des règnes de la nature.
La Loi de Dieu est amour
qui donne, force entièrement constructive. Vivre c’est donc donner.
Donner rend libre. Donner conduit à la richesse intérieure, à
l’abondance car celui qui donne à partir du cœur recevra en retour.
Hélas, en raison de la
pensée de la chute, l’homme est axé sur le « prendre ». Or,
l’attitude qui consiste à prendre, à vouloir posséder pour soi tout
seul, est destructive pour l’homme et mène en définitive à
l’appauvrissement.
Ainsi, contrairement à ce
qu’il en était par le passé, l’agriculture « moderne » ne laisse
plus le moindre grain de blé sur les champs, pour les animaux. Les
machines agricoles sont comme des balayeuses, elles aspirent chaque
épi, jusqu’au dernier petit grain. L’agriculteur ne laisse rien aux
animaux, bien au contraire. Qu’un animal ait l’outrecuidance de se
servir dans un champ et de prendre ce qui lui est dû – car Dieu
prend soin de tout et de tous – on fait immédiatement appel au
massacreur d’animaux, au chasseur, pour faire disparaître
l’importun. Le chasseur se fait un plaisir de répondre à la demande
du paysan, d’une part pour mettre fin aux prétendus « dégâts »
occasionnés aux cultures par les animaux mais aussi en raison du
plaisir de tuer qui l’anime, quand ce n’est pas par appât du gain
occasionné par la vente du gibier à un boucher ou à un restaurateur.
L’argent de Judas coule dans le « denier du chasseur » que celui-ci
doit verser comme droit de chasse et le boucher fait fructifier son
petit commerce avec le cadavre de l’animal acheté par le
consommateur pour s’en délecter. Voilà le chemin de croix fait
d’indicibles souffrances que doit endurer l’animal innocent, chassé,
traqué, assassiné puis éventré et réparti en déchets à jeter et en
morceaux comestibles débités et préparés afin que les consommateurs,
les cannibales d’animaux, puissent s’en mettre plein la panse.
Chaque jour l’homme
restreint un peu plus l’espace vital des animaux. Dieu prend soin de
tout sur Terre. Il est l’équilibre en toute chose. Et ce n’est pas
parce que l’homme leur confisque leur espace vital que Dieu va
réduire le nombre des animaux. Ils appartiennent à l’harmonie de
l’unité qui est équilibre permanent. Si l’homme réduit leur espace
vital, alors la densité de la population animale va forcément
augmenter. Il y aura surpopulation et l’homme aura beau jeu
d’utiliser ce prétexte pour intervenir et semer la mort.
Les propos qui suivent ont
été tenus récemment sur la radio bavaroise B5 aktuell :
« Dans le domaine de l’occupation des sols –
construction de nouvelles zones industrielles, extension du réseau
routier ou expansion continuelle des zones d’habitation –
les défenseurs de la nature dénoncent une inflation démesurée ».
En effet « …en Bavière, chaque minute voit surgir 200 mètres
carrés de chantier de construction supplémentaire.»
Ce chiffre témoigne du vol
de territoires qui s’opère chaque jour et refoule toujours un peu
plus les animaux dans des ghettos naturels. Dès lors, les chasseurs
n’ont guère de difficultés à se présenter comme des sauveurs
agissant pour le bien de tous et même pour celui des animaux, en
combattant la surpopulation animale. Ce qui signifie en clair :
priver de leur vie une partie des animaux.
L’homme se livre à
l’élevage industriel. Il engraisse les animaux et pratique sur eux
l’insémination artificielle pour que le consommateur humain dispose
de toujours plus de viande. L’homme déboise et détruit les forêts.
Il empoisonne les champs et tue les petits animaux et les
micro-organismes qui y vivent et y travaillent au service de
l’équilibre et de la fertilité des sols. L’homme est l’auteur de
tous les maux qui causeront un jour sa propre perte. L’homme, le
sectateur belliqueux de la chute, dérange et détruit tout. Ce
faisant, il génère sans aucun doute ses propres souffrances
actuelles et à venir mais aussi, malheureusement, celles de ces
créatures innocentes que sont les animaux.
L’homme calomnie et
discrimine ses semblables. Il les asservit et les dupe. L’homme
ment. L’homme torture et assassine les animaux. L’homme, le
cannibale d’animaux, mange ses petits frères et sœurs les animaux.
L’homme porte atteinte aux forêts et aux champs, abattant des arbres
pleins de sève, répandant son poison sur les sols et les cultures.
Il fait la guerre à ses frères et sœurs, commettant le fratricide,
et se prend de surcroît pour la couronne de la création.
Parmi ces malfaiteurs
coiffés de la couronne de la création, un grand nombre se dit
chrétien. Et en effet, pour la plupart il s’agit de chrétiens
d’Eglise dont on peut dire qu’ils appartiennent au clan de la chute
dont le but consiste à détruire tout ce qui renferme l’ordre divin.
L’exécutant égoïste, le responsable de la chute, l’homme, porte
atteinte à tout ce qui l’environne. Il sème la destruction et la
ruine. Il est à bonne école au sein de l’Eglise puisque, depuis 2000
ans, celle-ci infeste le monde et ne pense qu’à discriminer,
répandre le mensonge, éliminer et anéantir tout ce n’appartient pas
à sa sphère.
Les Eglises « chrétiennes » n’ont apporté que souffrance, misère
et mort aux hommes, à la nature et aux animaux
Certains lecteurs vont
certainement se demander si l’Eglise est vraiment complice de tous
ces faits, si elle est véritablement cette puissance maléfique
responsable de tout, y compris de la souffrance des animaux ?
Depuis qu’elle existe en
tant qu’instance prétendument chrétienne, l’Eglise n’a apporté que
souffrance, misère et mort aux hommes, à la nature et aux animaux.
Pensons seulement aux croisades, aux bûchers de l’inquisition,
pensons à l’esclavage et aux massacres que les catholiques croates
perpétrèrent contre les Serbes orthodoxes entre 1941 et 1943, en
ex-Yougoslavie.
Photo p 39 : le
dictateur fasciste Ante Pavelic (à droite) et le nonce apostolique
Marcone (au centre) s’entendent à merveille et travaillent en
étroite collaboration. (photo Ahrimann Verlag, Freiburg)
Extrait du livre
« Jasenovac – le Auschwitz yougoslave et le Vatican »
de VladimirDedijer – Editions Ahrimann
Comme cela a été dit
précédemment, l’institution ecclésiastique soutient également le
principe de la guerre « défensive » ainsi que la guerre menée contre
les animaux et leur assassinat. Elle a trahi les enseignements de
Jésus en faisant le contraire de ce que Jésus a enseigné. Aux
enseignements limpides que le Nazaréen a apportés à l’humanité, elle
a mêlé des aspects de culte païen. Voilà ce qu’on peut lire dans un
communiqué de l’ARD daté du 8 avril 2003 et intitulé « Partout
dans le monde » :
Le vaudou reconnu officiellement comme religion à Haïti : à
peine 200 ans après l’indépendance de Haïti, le culte vaudou y
accède au statut de religion officiellement reconnue comme le
confirme un décret du président Jean Bertrand Aristide. Une loi
nouvelle place désormais le culte vaudou sur le même plan que les
confessions chrétiennes. Trois quarts des huit millions d’Haïtiens
sont des fidèles du culte vaudou, une religion polythéiste que les
ancêtres des habitants actuels d’Haïti, des esclaves venus
d’Afrique, ont apportée avec eux au 18ème siècle et à laquelle se
sont mêlés des éléments du christianisme.
Qui peut croire que les
enseignements de Jésus ont quelque chose à voir avec les « éléments
de christianisme » contenus dans le vaudou ? En fait, les éléments
en question résultent de l’apport d’idolâtrie païenne aux
enseignements de Jésus-Christ opéré par l’Eglise. Dans le
dictionnaire (Brockhaus), on peut lire : « Le vaudou contient des
éléments religieux apportés dès le 16ème siècle par les esclaves
noirs venus d’Afrique de l’Ouest, amalgamés à des éléments du
catholicisme … On y vénère …des êtres divins issus du monde de
représentation africain sur lesquels on reporte en partie les traits
de saints catholiques. »
La grande mixture
idolâtrique qui résulte de tout cela est qualifiée en partie de
« chrétienne ». Le fait qu’il soit possible à certains d’affirmer
que le vaudou renferme des éléments issus du christianisme montre à
quel point les enseignements de Jésus-Christ ont été déformés.
Le fait que l’Eglise soit
responsable de la misère, de la souffrance et de l’assassinat des
animaux a été mis en évidence dès le début des années 90 par le
docteur Erich Gräßer, professeur de théologie, précédemment
titulaire de la chaire de théologie du Nouveau Testament à
l’université de Bonn et qui enseigne aujourd’hui à la faculté de
théologie de l’université de Greifswald. Réagissant aux propos tenus
par le docteur Andreas Grasmüller, ancien président de l’union pour
la protection des animaux en Allemagne, considérant qu’il n’y avait
pas lieu de se réjouir des efforts entrepris pour la protection des
animaux mais qu’il convenait plutôt d’avoir honte d’en être arrivé à
une telle nécessité, le théologien réagit pour affirmer que cette
honte n’était pas partagée par les Eglises chrétiennes : « Que
dire sur le thème Eglise et protection des animaux ? … Si un jour
l’histoire des relations de l’Eglise et des animaux au 20ème siècle
doit être écrite, nul doute qu’elle fera l’objet d’un chapitre aussi
noir que celui consacré à « l’Eglise et la chasse aux sorcières ».
Tout comme on peut dire que l’Eglise a failli au 19ème siècle sur la
question sociale en rejetant les ouvriers hors de l’Eglise, elle
faillit aujourd’hui dans le domaine de la protection de la nature et
des animaux en rejetant les protecteurs des animaux hors de
l’Eglise. En effet, l’Eglise estime que la protection animale n’est
pas de son ressort. »
Le professeur Gräßer
revient ensuite sur l’histoire du mépris de l’Eglise envers les
animaux : « Comment est-il possible que l’Eglise ait oublié à ce
point les animaux ? Il faut en rechercher la raison dans le fait que
l’éthique, dans ses inspirations théologique et philosophique, ne
s’intéresse qu’au comportement de l’homme envers ses prochains et
envers la société. » Le professeur Gräßer rappelle les propos
d’Albert Schweitzer ayant comparé un jour les « penseurs » européens
à des femmes d’intérieur maniaques qui « veillent à ce qu’aucun
animal ne vienne chambouler le bon ordonnancement de leur
construction éthique ». Gräßer ajoute à ce sujet : « Le degré
de bêtise mis en œuvre pour entretenir la sécheresse de cœur de la
tradition et l’édifier en principe, frise l’incroyable. Soit il ne
leur reste plus aucune compassion envers les animaux, soit ils font
en sorte qu’elle se réduise à presque rien. Ce à quoi nous assistons
aujourd’hui, est un jeu infernal, horrible mais raffiné, dans lequel
nous rabaissons les animaux exploités par l’élevage industriel au
rang de machines. Les monstrueuses quantités d’œufs, de viande et de
beurre, que produisent et consomment les sociétés occidentales du
bien-être, sont payées par la torture des animaux, indigne de
l’humanité. En comparaison de cette abomination pratiquée partout
dans la plus grande impunité, on reçoit « L’éthique du respect de la
vie » d’Albert Schweitzer comme un message venu d’une autre planète.
Et une Eglise qui se tait à l’égard de telles choses explique du
même coup la banqueroute de son sermon sur la miséricorde ! (
Source : cercle de travail contre la vivisection, Interlaken)
Ces paroles claires sont
celles d’un chrétien iconoclaste qui a compris ce que Jésus-Christ,
voulut et enseigna et en quoi consiste la responsabilité de chaque
véritable chrétien !
Du reste, le professeur
Gräßer soulève pas mal de questions critiques, susceptibles de
déclencher une réflexion personnelle en chacun de ses contemporains
et notamment chez un certain nombre de chrétiens d’Eglise, en qui
elles pourraient du moins susciter une lueur.
En voici quelques
exemples :
« Que savons-nous de Jésus sur le plan historique ? Quelles sont
nos sources ? … Devons-nous ignorer le domaine historique et nous
contenter des témoignages religieux ? La foi risque-t-elle d’être
gagnée par l’incroyance si elle s’en remet au travail historique ?
Bien plus, le Jésus historique est-il la mesure de toute chose ou
appartient-il seulement, lui et sa parole, aux hypothèses de la
théologie du Nouveau Testament? »
Le bilan des recherches
historiques et critiques sur la vie et l’enseignement de Jésus de
Nazareth ne m’est pas connu. Mais il existe un ouvrage, dans lequel
le Christ – qui vint sur Terre en tant que Jésus – rapporte Lui-même
tout cela en détail. Ce livre a pour nom « Ceci est Ma Parole.
Alpha et Omega. La révélation du Christ que connaissent désormais
les véritables chrétiens partout dans le monde. »
Gräßer soulève en outre
cette question intéressante : « Qu’est-ce qui est valable : Jésus
et Paul, ou bien Jésus ou Paul ? »
Revenons-en maintenant au
thème de la protection des animaux à travers les propos des
représentants de l’Eglise. Certains d’entre eux commencent à faire
valoir que le mépris dont leur institution fait preuve envers les
animaux est en contradiction radicale avec les Commandements de
Dieu.
En voici un exemple en la
personne du conseiller ecclésiastique luthérien Helmut Breit, qui
lors d’une émission de radio, a attiré l’attention des auditeurs sur
le destin tragique que les animaux subissent quotidiennement sur nos
routes :
« Dans la lumière des
phares, on le distingue à peine. Au milieu de la route, gît un
hérisson écrasé. Aplatie sous les innombrables passages des pneus de
voitures, sa forme cocasse est presque méconnaissable. Je me
souviens de l’histoire du lapin et du hérisson dans laquelle le
hérisson se débrouille pour échapper à la ruse du lapin et finit par
s’en sortir. Contre l’homme, il n’a aucune chance.
Qui dans la nature a une
chance de s’en sortir contre l’homme ? « Est-il mort sur le coup ? »
me demandai-je ? « A-t-il compris ce qui lui arrivait ? Avait-il une
famille, des enfants ? Va-t-il leur manquer ? Drôles de questions,
allez-vous dire. Et tout ça seulement pour un hérisson ! Combien
d’êtres humains meurent quotidiennement dans des accidents de la
route ! »
Un homme aurait donc
plus de valeur qu’un hérisson. C’est sans doute ce que pense la
plupart d’entre nous. Mais notre erreur réside précisément dans
cette façon erronée de penser. La vie a partout la même valeur. Les
chrétiens devraient le savoir. Dieu est mon Créateur et Il était le
Créateur de ce hérisson mort. Albert Schweitzer appelait cela le
respect de la vie. Il avait raison. Dans la Bible, il est écrit que
la nature gémit sous les coups de l’homme et attend avec nostalgie
la Rédemption. C’est aussi le cas de ce hérisson. » (extrait du
bulletin du hérisson, émission du 9 mai 1993)
Le peu de scrupules avec
lequel l’homme intervient dans la vie de ses semblables humains
ainsi que dans celle de ses autres compagnons de la création que
sont les animaux, est proprement stupéfiant. Il utilise ses
prochains pour atteindre ses propres buts. Si cela lui paraît
nécessaire, il prélève des organes sur une personne proche de la fin
afin de prolonger artificiellement l’existence terrestre d’une
autre, sans tenir compte de ce qui est inscrit dans le plan de vie
de cette dernière, sans se demander si ce surplus d’années
terrestres aura un sens bénéfique pour elle du point de vue de sa
vie éternelle.
Depuis quelque temps, il
apparaît qu’un nombre toujours plus grand d’agents pathogènes –
généralement il s’agit de virus ayant subi une mutation –
franchissent la barrière des espèces de l’animal vers l’homme chez
qui ils se développent, propageant de graves épidémies au sein des
populations humaines. Il s’agit d’un phénomène nouveau qui inquiète
la médecine et la science dans la mesure où celles-ci éprouvent les
plus grandes difficultés à éradiquer ces nouvelles formes de
maladie. Dans ces conditions, ne serait-il pas opportun de se
demander qui a commencé à œuvrer pour abolir les frontières
naturelles entre l’homme et l’animal, notamment au moyen de la
transplantation d’organes ?
Comme on le sait, l’Eglise
approuve la transplantation d’organes. Pourtant, certains
théologiens restent perplexes devant cette approbation qui enfreint
gravement les Lois divines. Comme le constate le docteur en
théologie Erhard Meier – qui s’est également beaucoup penché
sur les questions d’éthique dans le domaine de la protection des
animaux – au cours d’une conférence:
«le Vatican (académie
pour la vie) n’oppose pratiquement aucune objection aux
transplantations d’organes d’animaux sur des hommes.» Meier
poursuit de la façon suivante : « Quant à moi, je refuse qu’un
organe (par exemple le cœur) prélevé sur un cochon mort soit
transplanté à un homme malade car rien n’autorise une telle
pratique. L’homme n’a aucun droit de profiter aveuglément de sa
position de force – le fait que l’animal soit sans défense – pour
s’approprier la vie des autres créatures terrestres. Ceci est
interdit par l’écriture sainte qui préconise en outre de protéger
les faibles.
Le coeur spirituel de la
Bible consiste dans l’avènement du Christ : naissance, vie, œuvre,
mort, résurrection, ascension et retour auprès des hommes de
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, le Messie, l’agneau de Dieu. A
travers cet événement, Dieu nous révèle une vaste histoire du salut
qui concerne toutes les créatures. Dans l’épître aux Romains 8,18 et
suivant, tout comme dans l’Apocalypse, on trouve un condensé de ce
qu’est le trait spirituel essentiel de la révélation, à savoir le
respect du mystère de la vie en soi, et la nécessité pour les
créatures vivantes d’aller les unes vers les autres dans un esprit
d’amour.
En tant qu’homme, je
n’ai aucunement le droit de m’approprier les organes d’un animal (ou
d’un autre homme) pour moi-même car chaque créature porte en elle le
mystère de la vie auquel nous participons tous de manière égale. Les
noirs et graves événements dont les hommes se rendent constamment
coupables, je pense aux actes de terrorisme par exemple, devraient
précisément nous inciter à regarder vers l’intérieur pour nous
rendre compte de qui nous sommes : à savoir, des hommes dont la
dignité ne provient pas d’eux-mêmes mais uniquement de la grâce de
Dieu… »
Et l’historien des
religions de poursuivre : « Je plaide pour la raison, l’analyse,
la méditation, l’ascétisme, la prière et le végétarisme… »
Sa conclusion est à
méditer : « Une vie dans la joie et qualitativement élevée permet
de voir les beautés déjà présentes de la création de Dieu. »
Les animaux sont porteurs de maladies contagieuses.
Comment ils contractent ces infections.
Malheureusement, l’homme
est devenu l’ennemi des animaux. Il les exploite, les chasse et les
enferme dans des ghettos où ils sont infectés par des germes
pathologiques et tombent malades.
Au mois de février 1997
beaucoup se sont interrogés en entendant Dieu-Créateur, s’exprimer
en accusateur, dans une révélation, au nom du monde animal souffrant
: « Beaucoup d’entre vous disent que des animaux sont porteurs de
maladies contagieuses. Mais d’où proviennent ces maladies ? De Dieu
ou de l’homme ? En dévorant la chair des animaux martyrisés, vous
absorbez ces informations et il vous faut éprouver ces maladies
infectieuses dans votre corps. Qui est coupable de cela ? Dieu ou
vous-mêmes ? » (L’Esprit universel, DIEU, parle directement à notre
époque à travers Sa prophétesse. Ses paroles ne sont pas celles de
la Bible, p 88)
Aujourd’hui, après les
dramatiques épisodes liés à la maladie de la vache folle, au SARS et
à la fièvre du poulet, tout le monde comprend ce qu’Il a voulu dire.
La portée de ces événements est trop importante et il est impossible
de les cacher.
Compte tenu de ce que les
hommes ont fait subir aux animaux au cours des millénaires et tout
particulièrement ces dernières décennies, il n’est pas étonnant
qu’ils récoltent ce qu’ils leur ont infligé et continuent de leur
infliger.
Chaque année, des milliards
d’animaux élevés en ghettos, réduits au statut de « produits de
consommation », bourrés de phéromones pour susciter une
fertilisation continuelle, sont livrés aux consommateurs comme une
« marchandise » afin que ces derniers puissent se délecter de la
chair des asservis et des sans-droits. Les montagnes d’excréments
amoncelés sont répandues sur les champs, y compris les substances
chimiques qu’ils contiennent, aux côtés des engrais, pesticides,
fongicides et autres poisons que l’homme finit par réabsorber mais
également les animaux des champs et des forêts. Quelles autres
possibilités ont-ils que d’absorber ces poisons ? Il leur faut vivre
de ce que la nature leur offre. C’est ainsi qu’ils sont toujours
plus nombreux à tomber malade. A leur tour, ils transmettent les
virus et les bactéries pathogènes à l’homme et c’est un juste retour
des choses car l’auteur de tout ce que les animaux ont à subir et à
souffrir, c’est l’homme.
Si l’homme-monstre doit
subir cela, c’est en raison de son propre comportement bestial. Dans
le journal « le Royaume de Paix », édition de mai 2003, voilà ce
qu’on peut lire :
SARS, un virus passé de l’animal à l’homme
A nouveau l’impossible vient de se produire : un agent pathogène
a passé la barrière des espèces entre l’homme et l’animal
déclenchant une épidémie terriblement dangereuse. Au moment où nous
écrivons 120 personnes sont déjà décédées dans le monde entier des
suites d’infection par la pneumonie et plus de 3000 en sont
infectés. En cette époque qui voit le triomphe de la globalisation,
les pestilences se répandent également beaucoup plus vite
qu’autrefois.
L’agent pathogène à l’origine de la maladie a été identifié sous
le nom de « corona virus » car, observé au microscope électronique,
sa forme rappelle la couronne du soleil. Normalement de tels virus
ne déclenchent chez l’homme que de simples refroidissements. Par
contre, ils peuvent être mortels chez le chat, le bœuf, la poule et
le porc. Apparemment dans la province chinoise de Guangdong un tel
virus a été transmis à l’homme après avoir subi une mutation capable
de passer la défense immunologique humaine. On soupçonne l’agent
pathogène d’avoir été transmis par une poule, dans la mesure où les
premières personnes infectées étaient des marchands d’oiseaux et des
chefs de cuisine. Il est également possible qu’il s’agisse d’une
espèce de chat sauvage chassé dans cette région au titre de
« délicatesse exotique ».
Dans la campagne chinoise les hommes et les animaux domestiques
vivent dans une grande promiscuité ; on ne respecte guère
l’hygiène : l’eau est sale, les enfants jouent à côté des porcs, des
poules et des canards ; on ne connaît pas l’usage du mouchoir. Mais
les grandes mégapoles surpeuplées que sont Hongkong ou Shanghai sont
également des terrains favorables à l’émergence de ces nouvelles
pestilences. Que l’on se rappelle que cela a déjà été le cas à
plusieurs reprises au cours des dernières années !
La souffrance des animaux retombe sur l’homme
Le développement de ces maladies pose-t-il seulement la question
d’une meilleure hygiène ou cela veut-il nous dire autre chose ?
Comme plusieurs scientifiques en font l’hypothèse, le SIDA lui aussi
serait passé de l’animal à l’homme. En chassant les animaux
jusqu’aux tréfonds de la jungle pour les manger, en les élevant et
en les tenant enfermés dans des conditions barbares avant de les
abattre pour satisfaire les plaisirs de son palais, l’homme crée les
conditions favorables au développement et à la dissémination des
agents pathogènes. Ce que l’homme inflige aux animaux revient vers
lui tôt ou tard sous forme de maladie.
Tout récemment, en Hollande, la fièvre du poulet a été transmise
à l’homme : cinq collaborateurs du ministère de la santé des
Pays-Bas ont contracté des infections oculaires. Bien entendu, comme
c’est toujours le cas, cette épidémie a donné lieu à un abattage en
masse de centaines de milliers de gallinacés.
Ne faut-il pas voir dans cette situation un effet de miroir : les
hommes ne sont-ils pas devenus eux-mêmes un agent pathogène mortel
pour la Mère Terre ? N’ont-ils pas fait l’objet d’une horrible
mutation menaçant les animaux et les plantes dans leur droit de
vie ? Et ne risquent-ils pas ainsi de se détruire eux-mêmes ?
L’homme qui se considère comme la couronne de la création est en
réalité lui aussi devenu un virus corona (le mot couronne prend sa
racine dans le mot latin corona !)
L’article suivant dans
l’édition de juin 2003 du journal « Le Royaume de Paix », nous
apprend que le désastre progresse :
La pestilence des volailles. En rendant les animaux malades,
l’homme se rend lui-même malade.
La fièvre atypique SARS sévit essentiellement en Chine, et c’est
bien loin de nous. Cependant, tout près de nous se répand
actuellement une deuxième source de pestilence, dont on prétend
qu’elle serait sans danger pour l’homme. La fièvre du poulet s’est
déclenchée au mois de mars aux Pays-Bas. Depuis, elle s’est répandue
en Belgique et en Allemagne. « Par précaution » 30 millions de
poules et de dindes on été abattues.
Malgré l’innocuité prétendue de la maladie, on compte pourtant
déjà des victimes humaines. Aux Pays-Bas un vétérinaire ayant
travaillé dans des élevages infectés est décédé. De nombreux
ouvriers ayant pris part aux actions d’abattage des animaux ont été
atteints de conjonctivite. Bien que les spécialistes prétendent que
la fièvre du poulet ne puisse agir sérieusement sur l’homme, ils
restent cependant en alerte. En effet, si l’agent pathogène de la
fièvre du poulet venait à rencontrer le virus de la grippe
« traditionnel », un virus super contagieux pourrait alors se
développer et causer des dommages mortels chez l’homme. « Aucun des
six milliards d’humains vivant actuellement sur la Terre ne
disposerait des forces immunitaires susceptibles de le protéger
contre un tel type » affirme Klaus Stöhr de l’Organisation Mondiale
de la Santé (OMS).
De telles choses se sont déjà produites : en 1918 la « grippe
espagnole » s’est rapidement propagée causant la mort de 20 à 40
millions de personnes. Il n’est pas impossible d’imaginer non plus
qu’un « super-virus » se développe au sein d’un élevage de porcs,
dans la mesure où on y trouve également des virus en provenance de
l’homme et du poulet.
Ainsi, des analyses ont montré que des porcs élevés de façon
industrielle au sein d’élevages touchés par la fièvre du poulet
avaient déjà développé des anticorps contre cette maladie.
Comment la fièvre du poulet a-t-elle pris naissance aux
Pays-bas ? On soupçonne les premières poules contaminées d’avoir été
en contact avec une colonie de canards sauvages porteurs du virus.
Les animaux sauvages seraient donc à nouveau responsables de tous
les maux ? Ce serait une erreur intellectuelle typiquement humaine
que de le croire. Dans cette affaire il en est comme dans celle de
la vache folle : les animaux sauvages ne servent que de vecteurs. En
réalité, les agents pathogènes se développent et se multiplient dans
les lieux d’enfermement où l’on entasse les animaux, où on les
oblige à vivre dans des conditions contre nature, ce qui augmente
leur risque de tomber malade. C’est l’homme qui rend les animaux
malades mais il s’étonne quand la maladie retombe sur lui.
Encore une pensée au sujet
des interrelations existant dans la loi de cause à effet :
Si je me souviens bien,
dans notre pays s’applique le principe selon lequel personne n’est
sensé ignorer la loi, dit autrement, le fait de ne pas connaître la
loi ne met personne à l’abri de la punition pour entrave à la loi.
Donc, quelqu’un qui enfreint la loi doit en porter les conséquences.
En quelque sorte, c’est sa propre faute s’il ne connaît pas la loi.
Qu’en est-il avec les Lois
divines ? La Loi éternelle de Dieu, c’est l’amour, la paix, l’unité
et la liberté ; c’est la Loi parfaite et éternelle qui agit
profondément dans l’âme de tout homme. Ainsi tout homme est porteur
de la Loi divine immuable. Si l’homme porte atteinte à son héritage
divin, la vie, la Loi de l’amour, de l’unité et de la liberté, il se
punit lui-même.
Ni Dieu, notre Père
éternel, ni le Christ, notre Rédempteur, ne nous ont laissés dans
l’ignorance concernant notre véritable être. A travers Moïse, Dieu
nous a donné des extraits de la Loi éternelle, les Dix
Commandements. A travers Jésus, le Christ, nous avons reçu des
enseignements concrets sur la façon de mettre en pratique les Dix
Commandements. Il nous a également communiqué le Sermon sur la
Montagne, le chemin qui mène à la maison du Père. Nous avons donc
entre les mains tous les outils pour retrouver le chemin de la vie
véritable, de l’Etre véritable. Si nous refusons ces outils nous
agissons contre notre vie véritable éternelle, contre la Loi
immuable de l’amour, de la paix, de l’unité et de la liberté. Alors
nous devons en porter les conséquences.
Le langage courant est
plein de proverbes qui pourraient attirer notre attention sur la loi
des semailles et des récoltes, par exemple : « Celui qui sème le
vent récolte la tempête » ou encore « Il n’y a pas de fumée sans
feu ».
Si on y prête bien
attention, toutes ces expressions ne sont rien d’autre que des
formules exprimant le fonctionnement de la loi de cause à effet ou
loi des semailles et des récoltes.
Les signes de notre époque
parlent un langage clair. Le 27 février 2003, l’Esprit de Dieu, le
Tout-puissant, a adressé à l’humanité les paroles suivantes à
travers Sa prophétesse dans notre époque. Dieu:
« … Cessez de consommer la chair de vos frères et
sœurs les animaux qui sont comme vous des êtres de la création.
Cessez de les torturer en pratiquant sur eux des expériences
scientifiques ou en les privant de liberté, ce que vous faites en
les tenant enfermés dans des espaces réduits qui sont une insulte à
la dignité des animaux. Tout comme vous, les hommes, les animaux
aiment la liberté.
Cessez de détruire les animaux microscopiques qui
vivifient le sol, en les aspergeant d’engrais chimiques,
d’excréments ou de choses de même nature.
Arrêtez de déboiser et de brûler les forêts,
privant ainsi les animaux des bois et des champs de leur habitat.
Rendez-leur leurs territoires, les forêts, les prés et les champs.
Si vous ne le faites pas, le malheur que vous avez vous-mêmes
généré, s’abattra sur vous. Il emportera vos maisons, vos fermes,
vos sources de nourriture sous l’effet de catastrophes mondiales
auxquelles vous aurez donné naissance par votre attitude
destructrice envers la vie, envers les règnes de la nature, et donc
envers les animaux.
Et si les hommes ne prennent pas Ma Parole au
sérieux, ils s’exposeront à la tempête, aux coups du sort. Des
centaines de milliers d’entre eux seront emportés, pour certains par
des catastrophes mondiales, pour d’autres par des maladies qui
s’abattront sur eux telles les épidémies dont les animaux ont à
souffrir et à cause desquelles des centaines de milliers sont jetés
au bûcher, parce que les hommes se sont détournés de toute forme
d’éthique et de morale spirituelles. C’est ce que subiront ceux qui
ne rebroussent pas chemin.
Ma Parole est exprimée. L’apocalypse mondiale a
commencé. Celui qui ne veut pas comprendre ressentira de plus en
plus rapidement les effets des causes qu’il a semées. J’ai élevé
jusqu’à Moi la Terre ainsi que les minéraux, les plantes et les
animaux qui y vivent. Quiconque persiste à porter la main sur la
Mère Terre et sur les formes de vie qu’elle porte en son sein, devra
en supporter les conséquences. Arrêtez de torturer, de tuer et
d’assassiner !
Vous les hommes, cessez de vous comporter de
manière « brutale ». Cela n’atteint que vous et vous seuls car ce
que vous faites au plus petit des êtres de la création, qui sont vos
semblables, c’est à Moi que vous le faites et à vous-mêmes.
C’en est assez ! Rebroussez chemin, sinon il vous faudra
continuer à récolter ce que vous avez semé… »
Il y a déjà 20 ans de cela,
le président du Bundestag de l’époque (Parlement allemand), Hubert
Weinzirl avait exprimé publiquement les propos suivants : « Il y a
un temps pour toute chose. Aujourd’hui le temps de la chasse est
révolu. »
Comme il avait déjà raison
! Or, maintenant ce n’est plus seulement la période de la chasse qui
est révolue, mais également celle de l’homme s’il ne change pas son
attitude et son comportement envers les animaux et les règnes de la
nature et ne cesse pas de se repaître de la chair des animaux.
De tout temps des voix ont exhorté les hommes
Les paroles d’exhortation
n’ont jamais manqué. Voici un petit tour d’horizon des paroles
prononcées par des hommes ou des femmes célèbres en leur temps.
Commençons avec le grand prophète de l’Ancien Testament Isaïe, à
travers lequel Dieu a dit par exemple : »Und wenn ihr schon eure
Hände ausbreitet, verberge ich doch meine Augen vor euch; und ob
ihr schon viel betet, höre ich euch doch nicht, denn eure Hände sind
voll Blut. Waschet, reiniget euch, tut euer böses Wesen von meinen
Augen, laßt ab vom Bösen; lernt Gutes tun, trachtet nach Recht,
helfet dem Unterdrückten.«
Und:
»Wer einen Ochsen schlachtet, ist eben als einer, der
einen Menschen erschlüge; wer ein Schaf opfert, ist als der einem
Hund den Hals bräche ... Solches erwählen sie in ihren Wegen, und
ihre Seele hat Gefallen an ihren Greueln.«
Et voici les paroles prononcées
par le prophète Osée : »Ihr Opfer schlachten und Fleisch
fressen ist mir ein Greuel, und der Herr hat kein Gefallen daran,
sondern wird ihrer Missetaten gedenken und sie für ihre Missetaten
heimsuchen.« Ce qui est appelé ici ‘Epreuve de Dieu’ n’est rien
d’autre que la loi des semailles et des récoltes, la loi de cause à
effet.
Le philosophe et
mathématicien grec Pythagore qui vécut au 6ème siècle avant
Jésus-Christ connaissait bien lui aussi la loi causale. Il nous a
exhortés : « Tout ce que l’homme inflige aux animaux reviendra
vers lui. Celui qui égorge un bœuf et qui reste sourd à ses cris de
peur, celui qui est capable d’abattre froidement un petit chevreau
et de manger l’oiseau à qui il donnait lui-même la becquée – combien
un tel homme est-il encore loin de commettre un crime ? »
Le philosophe chinois
Lao-Tseu (env. 3ème / 4ème siècle avant J-C) nous a exhortés lui
aussi : « Soyez bons envers les hommes, envers les plantes et
envers les animaux ! Ne chassez ni hommes ni animaux et ne leur
infligez aucun mal. »
Avec Jésus-Christ,
c’est l’amour et la miséricorde au plus haut niveau qui
s’incarnèrent sur la Terre. Il existe de nombreux récits relatant
Son amour envers toutes les créatures. Pourtant, dans la Bible on ne
trouve pratiquement rien. Par contre, de nombreux exemples de
l’amour de Jésus pour les animaux figurent dans l’Evangile de
Jésus, qui depuis 1989 fait partie intégrante de la grande Œuvre
de Révélation donnée par le Christ « Ceci est Ma Parole »
« Jésus guérit un cheval.
Un jour, le Seigneur quitta la ville et traversa
les montagnes avec Ses disciples. Ils arrivèrent sur une montagne
dont les chemins étaient très escarpés et firent la rencontre d'un
homme et de sa bête de somme.
Mais le cheval était tombé à terre d'épuisement
parce qu'il était surchargé. L'homme le battait à sang. Jésus vint
vers lui et dit : "Fils de la cruauté, pourquoi frappes-tu ta bête ?
Ne vois-tu donc pas qu'elle est beaucoup trop faible pour la charge
qu'elle doit porter, ne sais-tu pas qu'elle souffre ?"
Mais l'homme Lui répliqua : "De quoi T'occupes-Tu
? Je peux battre ma bête autant qu'il me plaît, car elle
m'appartient et je l'ai payée assez cher. Demande à ceux qui
T'accompagnent et qui habitent près de chez moi, ils le savent
aussi."
Et plusieurs disciples répondirent : "Oui,
Seigneur, ce qu'il dit est vrai, nous étions là quand il l'a
achetée." Et le Seigneur répondit : "Ne voyez-vous donc pas comme
elle saigne, n'entendez-vous pas ses soupirs et ses plaintes ?" Mais
ils répondirent : "Non, Seigneur, nous n'entendons ni ses soupirs,
ni ses plaintes !"
Le Seigneur devint triste et dit : "Malheur à
vous, c'est l'insensibilité de vos cœurs qui vous empêche d'entendre
ses pleurs et ses cris de pitié vers son Créateur céleste. Trois
fois malheur à celui contre lequel se dirigent ses cris et ses
lamentations dans sa douleur !
Et Il fit un pas et toucha le cheval. La bête se
leva et ses blessures étaient guéries. Mais à l'homme Il dit ceci :
"Va ton chemin et ne la bats plus jamais, si toi aussi tu espères un
jour trouver pitié. »
« Malheur aux chasseurs
Alors que Jésus marchait avec quelques-uns de Ses
disciples, Il rencontra un homme qui dressait les chiens à chasser
d'autres animaux. Il lui dit : "Pourquoi fais-tu cela ?" Et l'homme
répondit : "Je vis de ce travail. Quelle utilité ont donc ces
animaux ? Ils sont faibles, mais les chiens sont forts." Jésus lui
dit : "Tu manques de sagesse et d'amour. Vois, chaque créature que
Dieu a créée a sa raison d'être. Qui peut dire ce qu'il y a de bon
en elle et quelle est son utilité pour toi ou pour l'humanité ?
Et pour pouvoir vivre : regarde les champs, comme
ils sont fertiles et croissent, regarde les arbres chargés de
fruits, regarde les herbes ! Que veux-tu de plus que ce que te donne
le travail honnête de tes mains ? Malheur aux forts qui font mauvais
usage de leur force ! Malheur au rusé qui blesse les créatures de
Dieu ! Malheur aux chasseurs ! Car ils seront eux-mêmes chassés.
Et l'homme fut très étonné et ne dressa plus les
chiens à chasser mais leur enseigna à sauver la vie au lieu de la
perdre. Et il accepta l'enseignement de Jésus et devint l'un des
Siens. »
Jésus s’est également
exprimé contre le fait de consommer de la viande.
« Mais Moi, Je vous dis : Ne versez pas de sang innocent et ne
mangez pas de viande. Soyez honnêtes, aimez la miséricorde et
agissez de façon juste et vos jours sur la terre dureront. »
Et Il a dit
également :
« Je Suis venu pour abolir les sacrifices et les fêtes
sanglantes. Si vous n'arrêtez pas de sacrifier la chair et le sang
des animaux et de les manger, la colère de Dieu ne cessera pas de
vous atteindre, comme elle n'a pas cessé d'atteindre vos ancêtres
qui, dans le désert, s'adonnaient au plaisir de manger la chair et
qui furent remplis de pourriture et dévorés par les épidémies. »
Jérôme, un des pères
de l’Eglise (331 – 420 après J-C) s’exprima comme suit :
« La jouissance de la viande des animaux était inconnue avant le
déluge. Mais on nous a bourré la bouche des tissus et des jus puants
de la viande des animaux… Jésus, le Christ, est venu lorsque le
temps était prêt et Il a raccordé la fin avec le début de sorte
qu’il ne nous est maintenant plus permis de manger la viande des
animaux. »
C’est Paul qui écrit
ce qui suit dans sa lettre aux Romains :
« Nous savons que
la création tout entière gémit et souffre jusqu’à cet instant. La
créature attend dans la peur jusqu’à ce que les hommes se révèlent
en tant que fils de Dieu. Car la créature elle aussi devra un jour
être libérée de l’esclavage au cours de la phase transitoire qui
conduira les enfants de Dieu vers la liberté primordiale. »
(vérifier à Romains 8,22 – 8,29 – 8,21)
Jean Chrysostome (
354 – 407 après J-C ) nous fournit une description de la façon dont
vivaient les chrétiens autrefois :
« Chez eux on ne voit pas couler le sang ; aucune viande n’est
abattue ni hachée – chez eux on ne sent pas l’odeur horrible des
plats de viande, on n’entend pas de bruits grossiers. Ils se
réjouissent seulement du pain qu’ils gagnent du travail de leurs
mains, et de l’eau que leur offre la source pure. S’ils souhaitent
un repas somptueux, leurs jouissances se composent de fruits dont
ils se réjouissent plus que de tables royales. »
La plupart des hommes
vivent au jour le jour. Ils se rendent éventuellement à l’église y
entendre un sermon. Cependant ils ne gagnent aucune clarté sur
eux-mêmes. C’est pourquoi ils se demandent rarement ce qu’est
l’homme ?
Dans la Vie
Universelle nous apprenons à prendre en considération la vérité dans
son ensemble, c’est-à-dire également au travers de ces questions :
d’où je viens et où vais-je ? Par-dessus tout nous apprenons à
comprendre les Lois de Dieu immuables ainsi que la Création qui en
découle. A travers la Création nous voyons se manifester la volonté
de Dieu qui est intangible et inéluctable.
Nombreux sont ceux
qui parlent de la matière comme s’ils lui appartenaient, quasiment
comme s’ils étaient ses enfants. En réalité, la physique nous
apprend que tout ce qui existe, l’homme également, n’est rien
d’autre que vibrations et impulsions d’un champ énergétique
invisible. La densité apparente que nous appelons matière n’est
basée que sur la vibration.
L’être divin est
composé de matière subtile, l’homme de matière grossière. Tant que
nous ne nous tournerons pas vers l’Esprit en nous, tant que nous ne
reconnaîtrons pas la Loi absolue et immuable et que nous ne
l’accomplissons pas, l’homme et le monde continueront d’évoluer dans
un processus de densification continuel.
Les lois naturelles
appartiennent également à la création éternelle. Dans la puissante
Loi naturelle toute herbe, toute fleur, tout buisson, tout animal
ainsi que tout minéral fait partie de la vie. La Mère Terre ainsi
que toutes les formes de vie qu’elle porte, sont dans le Créateur,
dans la loi de la nature. La Création, y compris les lois
naturelles, sont la perfection de Dieu qui est immuable.
L’homme se croit en
droit d’interférer dans les lois de la nature. Pourtant, si nous
regardons le mo |