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Lassassinat des animaux est la mort de lhomme Les jeux sont faits ? Que lon y croit ou non ne changera plus rien à laffaire !
Le sort en est jeté ; lhomme court à sa perte de par son propre comportement envers la Loi de la vie. Durant les milliers dannées écoulées, les monstruosités enfantées par la méchanceté humaine ont atteint leur paroxysme. Maintenant elles montrent leurs effets. La récolte indique clairement la nature de la semence.
Beaucoup pensent ainsi : « Dieu nexiste pas. Un Père céleste, sage et tout-puissant, ne laisserait jamais advenir tout le négatif qui déferle actuellement sur le monde. » Il est bien possible dailleurs que les autorités ecclésiastiques partagent silencieusement cet avis. Pour donner le change, lEglise se borne à affirmer obstinément aux chercheurs de vérité : « Dieu ne dévoile pas Ses secrets. »
Ce quil advient aux animaux et aux règnes de la nature na pourtant rien dun secret. Il est largement évident que lhomme est lauteur de toutes ces cruautés. Pourtant, lhomme continue de demander : « Pourquoi Dieu nintervient-Il pas ? Pourquoi Dieu napporte-t-Il pas son aide ? Mais qui devrait-Il aider ? Doit-Il accorder plus de force vitale aux animaux et à la nature afin quils subissent davantage de tortures, quils soient exploités de manière encore plus radicale et continuent à être abattus et assassinés au service du profit ? Si Dieu agissait ainsi, Il ne ferait que soutenir le « prince de la cruauté » qui a transformé la terre en une vallée de larmes. Ou bien Dieu doit-Il abattre les hommes, à la façon dont ceux-ci agissent envers les animaux ? Là, au moins les animaux auraient la paix ! A moins quon attende de Lui quIl fortifie lorganisme humain de sorte que celui-ci soit en mesure dassimiler davantage de nourriture illégitime et trop riche et puisse sexposer impunément aux agents pathogènes, aux poisons, aux substances manipulées génétiquement ainsi quaux radiations de la méchanceté humaine, sans avoir à subir les conséquences ? Faut-il donc que Dieu soutienne les fidèles du prince des enfers dans leurs actions contre le divin ? A ce point il conviendrait de se demander qui sont ceux qui nappartiennent pas au troupeau de ses fidèles ? Ceux qui croient en lEglise ainsi quà ses affirmations concernant les secrets de Dieu, ont fait leur choix. Cependant celui-ci nest pas en faveur de Dieu car Dieu parle aux hommes depuis que lhumanité existe. De tout temps, Dieu, lEsprit de linfini sest adressé aux hommes par lintermédiaire de porte-parole. Il a parlé à toutes les générations. Il sest révélé à travers des hommes et des femmes illuminés ainsi quà travers des prophètes. Dieu, lEternel, a donné les Dix Commandements aux hommes à travers Moïse. Il y a deux mille ans, Il a envoyé sur la terre, Son Fils, Jésus, le Christ, qui nous a donné le Sermon sur la Montagne. Dieu, le Tout-Puissant, ne nous a jamais laissés sans Sa Parole. A toutes les époques de lhistoire de lhumanité, ont retenti ces paroles : « Et Dieu a dit ... » Au cours des deux mille ans écoulés, Jésus-Christ, le Rédempteur de toutes les âmes et de tous les hommes na cessé de se révéler et cest encore le cas aujourdhui. Cependant, quelle que soit lépoque, la masse des hommes na pas écouté la Parole directe de Dieu. Nombre dentre-eux, y compris parmi ceux qui se prétendent chrétiens, se comportent aujourdhui encore comme les païens de jadis. Tout comme ils lont toujours fait, ils préfèrent croire encore à ce que proclame la caste des prêtres et à ce que la science donne pour vrai. Comme à lépoque du paganisme, les hommes se lient à des rituels et à des cultes, croyant que la tradition de lEglise est la vie. Jésus na jamais enseigné aux hommes la tradition parce que celle-ci est synonyme de rigidité et de régression. Au contraire, Dieu est évolution et cest en accomplissant les Lois de Dieu que lhomme y parvient. La parabole des talents est la preuve que Dieu est évolution et non tradition : Il en va comme dun homme qui partant en voyage, appela ses serviteurs et leur confia ses biens. A lun, il remit cinq talents, à un autre deux, à un autre un seul, à chacun selon ses capacités, puis il partit. Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents sen alla les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui des deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui nen avait reçu quun sen alla creuser un trou dans la terre et y cacha largent de son maître. Longtemps après, arrive le maître de ces serviteurs et il règle ses comptes avec eux. Celui qui avait reçu les cinq talents savança et en présenta cinq autres en disant : Maître, tu mavais confié cinq talents ; voici cinq autres que jai gagnés. Son maître lui dit : Cest bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de choses, sur beaucoup je tétablirai ; viens te réjouir avec ton maître. Celui des deux talents savança à son tour et dit : Maître, tu mavais confié deux talents ; voici deux autres talents que jai gagnés. Son maître lui dit : Cest bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de choses, sur beaucoup je tétablirai ; viens te réjouir avec ton maître. Savançant à son tour, celui qui avait reçu un seul talent dit : Maître, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes où tu nas pas semé, tu ramasses où tu nas pas répandu ; par peur, je suis allé cacher ton talent dans la terre : le voici, tu as ton bien. Mais son maître lui répondit : Mauvais serviteur, timoré ! Tu savais que je moissonne où je nai pas semé et que je ramasse où je nai rien répandu. Il te fallait donc placer mon argent chez les banquiers ; à mon retour, jaurai recouvré mon bien avec un intérêt. Retirez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui a les dix talents. Car à tout homme qui a, lon donnera et il sera dans la surabondance ; mais à celui qui na pas, même ce quil a lui sera retiré. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres du dehors : là seront les pleurs et les grincements de dents. (Mat. 25, 14-30)
Linstitution Eglise et ses fidèles ne se sont pas contentés denfouir leur talent dans la terre, ils ont enterré tous les talents que Dieu, lEternel et Son Fils, Jésus-Christ, ont donnés à lhumanité. Et, de tous temps, ceux et celles qui appartiennent à linstitution Eglise, qui suivent donc le courant de la tradition, ont pensé et agi à la façon des dignitaires ecclésiastiques car cest eux quils ont choisis de suivre.
Face à la situation actuelle, on peut donc dire que ces trois instances que sont, dune part, la structure de pouvoir représentée par lEglise emprisonnée dans la tradition, ainsi que ses fidèles, dautre part lEtat qui est le valet du pouvoir ecclésiastique, et enfin la science qui manipule la vie ont tous échoué. Deux mille ans après la venue du Christ, les « vérités » proclamées par les trois puissants « anges annonciateurs » enfantés par le monde et les traditions, à savoir lEglise, la science et lEtat, nont rien produit de bon. Quel est leur bilan ? Parmi les hommes, règnent la discorde, le mensonge, la tromperie, la violence, la lutte, la peur et le désespoir. Partout se répandent détresse et misère. Sur et sous la terre, ainsi que dans les airs, plus rien ne ressemble à ce que Dieu donna aux hommes jadis. Légoïsme, larbitraire, la cupidité et la dureté de coeur ont souillé la nature. Ils lont salie, détruite, empoisonnée, polluée, torturée et assassinée.
Lintervention de lhomme a perturbé linstinct de navigation des oiseaux, des poissons et de tous les animaux vivant dans les mers, les cours deau ou les lacs. Les fleuves et les océans, dans lesquels sont déversées toutes sortes de détritus et de substances chimiques, sont souillés par le pétrole et épuisés par la pêche intensive. Ils sont devenus des cloaques où la vie séteint. Les animaux, quils vivent sur ou dans terre, souffrent et souffrent encore. Ils succombent misérablement en raison de la prétention de lhomme qui sétouffe peu à peu lui-même dans le délire de son ego. Lhomme insulte en permanence leur dignité alors quil ne supporte pas que la sienne soit seulement égratignée. En avilissant les animaux au travers dexpérimentations cruelles, il leur dénie le droit à la liberté quil revendique constamment pour lui-même. En les maintenant enfermés dans des cages ou des boxes exigus au service de la production industrielle de viande, il leur refuse le droit davoir une famille, comme cest le cas par exemple quand il retire aux vaches leurs petits ; mais surtout, il les dépossède du droit à la vie en les abattant sans scrupules bien quil soit maintenant prouvé que la consommation de viande ne soit pas du tout nécessaire à une alimentation saine, et quelle soit même plutôt à déconseiller. Bien que lhomme et ses uvres soient proches du déclin, il se croit toujours autorisé à exercer son pouvoir sur tout ce quil considère comme inférieur.
Au cours des vingt-cinq dernières années, lEsprit de Dieu a constamment exhorté lhumanité à travers Son porte-parole que Lui, le Tout-Un, nomme Sa prophétesse et ambassadrice. Il appelle les hommes au discernement et au changement radical. A travers la Parole prophétique, Jésus, le Christ, a enseigné aux hommes le chemin qui mène jusquà Lui et qui est la Vie en Dieu, lEternel. Il a invité les hommes à purifier leurs sens et leur sensualité et, à ce titre, Il les a conviés à se détacher progressivement de la nourriture carnée quil a clouée au pilori. « Progressivement » signifie ici purifier les sens peu à peu par la mise en pratique des Dix Commandements et du Sermon sur la Montagne. Mais le Christ a également dit très clairement que lapocalypse sabattra sur lhumanité si cette dernière persiste à mépriser la vie quIl est, en torturant, en maltraitant, en abattant et en mangeant les animaux qui sont les petits frères et surs de lhomme, uniquement pour satisfaire ses sens devenus grossiers.
A notre époque, la Parole de Dieu est accessible à chaque homme aux quatre coins de la terre. En effet, il est possible dentendre lEsprit de Dieu dans le monde entier. Depuis plusieurs années, Sa Parole révélée sécoule dans le monde au travers de nombreuses radios et télévisions. Beaucoup de livres et de cassettes, traduits dans de nombreuses langues, sont disponibles dans tous les pays du monde. On peut également accéder à Son message sur Internet. Comme à toutes les époques où Dieu a parlé à travers les prophètes, bien des hommes reconnaissent la vérité mais il leur manque la détermination à suivre Jésus, le Christ. En Allemagne, il existe une maxime qui dit : « Celui qui refuse dentendre devra en supporter les conséquences. » Environ un an avant le désastre ayant conduit à labattage de centaines de milliers danimaux malades de lESB et de la fièvre aphteuse, lEternel a indiqué quIl avait repris aux hommes - à qui Il les avait confiés jadis - la terre ainsi que tous les animaux et toutes les plantes qui y vivent pour les élever jusquà Lui. SIl a agi ainsi, cest parce que, depuis des millénaires, lhumanité maltraite, pollue et inflige des souffrances incommensurables à la nature, aux plantes, aux animaux, aux minéraux, à leau et à lair, cest-à-dire à la terre entière ; parce quelle torture et tue de manière indicible les animaux, tous les êtres vivants, y compris les plus minuscules qui vivent dans le sol, au mépris des Lois de la nature et quelle continue à manger du cadavre. Voici, entre autres, quelques-unes des Paroles quIl a prononcées : Cen est assez des monstruosités de la bassesse humaine, des infractions commises envers celle qui nourrit les hommes, la Mère Terre !
Dieu a dit (cétait en 1999) : Les créatures misérables qui croient pouvoir triompher de leur Créateur, devront bientôt admettre que la Mère Terre ne leur obéit plus. Maintenant la Terre est à Moi et elle accomplira Ma volonté. Cela signifie que les causes, les infractions commises par les hommes contre la Mère Terre retomberont de plus en plus vite sur eux en tant queffets...* (Brochure de la Fondation Gabriele. LOeuvre saamlinique de lamour désintéressé pour la nature et les animaux. Ton Royaume vient - Ta volonté saccomplit. Prie et travaille, p. 11 Gratuit Ecrire à : Gabriele-Stiftung, Max-Braun-Str. 2, 97828 Martheidenfeld, Allemagne.)
Depuis, les événements alarmants se sont succédés à un rythme accéléré dans le monde entier. Est-ce le fruit du hasard ? Rappelons quelques exemples frappants :
- Des semaines durant, dimportantes inondations ont envahi de vastes territoires du Mozambique, du Zimbabwe et de lAfrique du Sud. Cinq millions de personnes ont été directement touchées, plus de 150 ont trouvé la mort et un demi-million sest retrouvé sans abri. Le choléra, la malaria et dautres épidémies ont fait leur apparition.
- Au Nord et au Nord-Est de lInde, près de 1500 personnes sont mortes à la suite de graves inondations.
- La Mongolie subit lhiver le plus rude depuis 50 ans. Avec les bufs et les chevaux, cest aussi le mode de vie et la culture traditionnels de 2 millions 400 000 nomades qui disparaissent.
- Violents cyclones dans le Pacifique et lAtlantique Nord. Dans nos régions, qui ne sont plus épargnées par ces phénomènes, de violentes tempêtes causent de nombreux ravages en particulier sur la faune et la flore.
- En Grèce et en Russie, des incendies de forêts font rage des semaines durant. Il en est de même dans lOuest des Etats-Unis et au Nouveau Mexique, où sévit une longue période de sécheresse : des milliers de kilomètres carrés sont détruits par les flammes et des milliers de personnes doivent être évacuées.
- Partout dans le monde, latmosphère se réchauffe. Aux Pôles, de gigantesques masses de glace se détachent de la calotte glacière sous leffet du réchauffement. Le niveau des mers monte. Les régions les plus basses, y compris en Europe, sont considérées comme menacées à plus ou moins long terme.
- Le champ magnétique de la terre oscille considérablement et dans lensemble saffaiblit. Les oiseaux migrateurs perdent le sens de lorientation.
- Le pôle Nord sest déplacé de plusieurs centaines de kilomètres depuis le 19ème siècle. Les scientifiques parlent de la possibilité dune inversion des pôles de la terre.
Dès les années 80, lEsprit de Dieu avait révélé que laxe de la Terre présentait déjà une courbure. Notre planète ne sera pas la seule à subir une inversion des pôles. Lère de lEsprit sérige avec force. Le Royaume de Dieu à venir sur la Terre ne recevra que des hommes de lEsprit, des hommes ayant mis fin en eux à linversion des pôles, aux programmes égoïstes de lamour de soi, du vouloir être et avoir. Des hommes qui honoreront Dieu en tout et qui vivront et agiront selon Sa volonté. Ils accompliront la Loi, Dieu, en sentiments, sensations, pensées, paroles et actes.
Les catastrophes « naturelles » sont le reflet de la catastrophe humaine. Les éléments, le feu, leau, la terre et lair, nobéissent plus aux hommes. Ils se libèrent de tout le poids dont lhomme les a chargés en agressions, destructions, pollutions, pensées matérialistes dutilisation et dexploitation. Et lhomme est touché de plein fouet par les effets des causes quil a lui-même engendrées. Lactivité volcanique et sismique, elle aussi, sest intensifiée au cours des années passées. Quelle en est la cause ? De nouveau, celle-ci repose chez lhomme. La terre a pour fonction daffiner ; elle crée du nouveau à partir de tout ce qui se décompose. Ainsi les forêts fossiles primitives ont-elles donné le pétrole et le charbon. Au lieu daider la terre, par exemple en nettoyant les forêts et en utilisant le bois ainsi récupéré, nous exploitons le sous-sol. Nous prenons et utilisons le pétrole de la terre pour le plus grand profit de ceux qui le vendent cher. De même, nous prenons à la Mère Terre le charbon, les minéraux, les pierres et beaucoup dautres choses encore. Imaginons comment réagit un corps humain si on lui retire ses organes ! Alors pourquoi nous étonner que la Terre réagisse et tremble de fièvre.
Dans le monde, les épidémies sont en recrudescence. Des maladies que lon croyait disparues réapparaissent après avoir subi une mutation de ses agents pathogènes les rendant résistants aux anticorps qui les combattaient victorieusement jusque là.
- En Asie du Sud-Est, des centaines de milliers dhommes sont touchés chaque année par la malaria. Un pour cent dentre eux meurt. Le vecteur de la malaria, un moustique, se rencontre maintenant en Europe et en Amérique du Nord.
- Beaucoup dépidémies sont issues du monde animal sur lequel lhomme intervient : lESB ; les virus de la grippe chez les poules et les porcs en Asie ; le Sida chez les singes dAfrique. La peste est de retour elle aussi. En Russie sévit une épidémie de tuberculose.
- La disparition des espèces se poursuit. Chaque jour, environ 130 espèces danimaux et de plantes sont rayées de la surface du globe.
En cette époque, tout entre en mouvement sous leffet du rayonnement de la Lumière divine et de lalliance que Dieu a conclue avec la terre et les animaux ; tout se montre au grand jour ! Ce qui sert lEsprit de Dieu sur terre devient manifeste tandis que le satanique se démasque. La lumière de la vérité révèle tout au grand jour, dans les grandes comme dans les petites choses de la vie de chaque individu. Le négatif, ce qui est antichrétien, apparaît pour ce quil est. Les vaches sont malades de la folie des hommes. Les protecteurs des animaux font observer que les éleveurs bénéficient de subventions. Le contribuable est donc mêlé à cette folie, quil le veuille ou non. Du point de vue éthique et moral, ce nest pas justifiable !
Beaucoup de gens déplorent le fait que de nombreux bovins soient tués à cause de lESB. Cest de lhypocrisie pure et simple. En effet, pourquoi les élève-t-on ? Nest-ce pas pour les manger ou plutôt pour les dévorer lun après lautre jusquau dernier. Elever des animaux pour les manger, nest pas digne de lhomme qui se considère comme un enfant de Dieu. En loccurrence, seul le terme « dévorer » convient à décrire cela convenablement. Dailleurs, qui observe attentivement un animal en train de se nourrir ne manquera pas de se demander si cest lanimal qui « dévore » ou si cest lhomme ? Pour ma part, jai observé que les animaux mangeaient.
La brute humaine : un dévoreur de cadavres. Et cela est vrai à plus dun titre car ce que lhomme a incorporé dans les farines animales dont il a nourri les animaux, dépasse lentendement : Résidus dabattoirs, de cabinets vétérinaires et de laboratoires voués aux expérimentations animales. De temps à autre il sest agi de placentas humains, de rats auxquels avaient été inoculées des substances cancérigènes, et même des baleines échouées sur les plages et mortes davoir été contaminées par des produits nocifs comme le DDT et le PCB. Voilà le genre de produit qui ont fini dans la mangeoire des animaux. Les cadavres danimaux auraient dû être recyclés sous forme de déchets « spéciaux. » Seulement voilà, les déchets « spéciaux » ont été broyés, cuits et compressés pour servir de nourriture aux vaches et aux cochons. Pour finir, le tout sest retrouvé sur la table de lhomme, dans le rôti dominical. Du début jusquà la fin de la chaîne alimentaire, on trouve du cadavre empoisonné. Lhomme, ce cannibale
A lheure actuelle, un certain nombre de gens se détournent de la viande. Cependant ce que nous continuons à consommer avec délectation, à travers la chaîne alimentaire, ce sont nos propres déchets. Nos excréments, nos déjections et nos déchets sont déversés sur les champs sous forme de boues dépuration. Bientôt nous étoufferons sous nos propres immondices. Alors, messieurs les médecins viendront à notre rescousse, eux qui sont « dopés » par les mêmes produits fortifiants. Les champs souffrent aussi en partie de lESB, saturés quils sont de substances porteuses du vecteur de contamination. Il est de plus en plus dangereux de consommer la chair de nos compagnons terrestres, les animaux. Ceux qui ont renoncé à la viande de buf ont dû se rendre à lévidence : la viande de porc ne vaut guère mieux puisque ces animaux sont bourrés dantibiotiques. Et ceux qui ont choisi de se tourner vers le poisson ont du faire grise mine en apprenant de Bruxelles que les poissons de la mer du Nord et de la Baltique étaient contaminés à la dioxine. Impossible de se fier davantage aux truites et autres poissons délevage nourris eux aussi avec le cadavre de leurs congénères contaminés de la mer du Nord et de la Baltique. Pour finir, une seule alternative : la viande de volaille. Pourtant on apprend avec découragement que certains organismes officiels nexcluent plus une contamination de ces animaux poules, canards, oies, etc... par lESB. Quant aux autruches que certains commencent à consommer, on a trouvé récemment dans leur cerveau les mêmes lésions que chez les vaches infectées par lESB. Ainsi, de plus en plus danimaux se refusent à lavidité de lhomme.
Mais visiblement, rien ne pourra réfréner lenvie de viande. Les consommateurs absorbant maintenant davantage de volailles que de vaches et de porcs, on voit se multiplier les grandes fermes délevage de volailles. Les protecteurs de la nature et des animaux tirent le signal dalarme. Ce qui se passe dans ce type de fermes, où jusquà 40 000 volailles peuvent être entassées les unes sur les autres sans le moindre espace pour bouger, est impensable. Parce quils ont peur et deviennent agressifs, les animaux sattaquent et se blessent mutuellement ; pour pallier à cela, on leur brûle le bec ou on leur coupe les orteils. Beaucoup dentre eux tombent malades, ce qui explique lutilisation de tonnes dantibiotiques. La protection des animaux est donc foulée aux pieds mais faut-il que cela empêche le consommateur de savourer son poulet et lui coupe son plaisir ?
Depuis toujours, les chasseurs sont liés de manière particulièrement macabre au destin des animaux. Les chasseurs justifient leurs oeuvres sanglantes en prétendant quelles contribuent à léquilibre écologique et que sans la chasse, il y aurait trop danimaux ou bien que telle espèce prendrait le dessus sur telle autre. Cependant cela ne se confirme pas dans les régions de la terre peu habitées par les hommes. Des recherches récentes dans le domaine de lécologie ont montré que les animaux sont dotés dun mécanisme intérieur qui règle la croissance de la population. Ainsi par exemple, au début de la période de maturité sexuelle on a constaté chez les éléphants que les femelles ont la capacité de réguler leur comportement sexuel en fonction des intérêts du troupeau. En cas de surpopulation, le taux des naissances diminue. La même chose peut être observée chez les cerfs, les élans, les béliers et autres grands mammifères. De même de nombreuses espèces doiseaux gèrent le processus de couvaison en fonction de la densité de leur population. Si cette densité est trop élevée, peu dindividus femelles participent à la couvaison. Au contraire, si la population globale de lespèce a beaucoup diminué, au moment de la reproduction un plus grand nombre dindividus participent au processus de reproduction de sorte que la quantité dindividus retrouve le niveau souhaitable à la survie de lespèce.
Aucune espèce ne croît sans but ni mesure. La croissance des populations nest limitée ni par les luttes ni par la mort que leur imposerait lextérieur - mais par une mesure intérieure. Non seulement la chasse nest pas adaptée à ce but, mais de plus elle est totalement inutile. Dans la brochure de la Fondation Gabriele, lOeuvre saamlinique de lAmour désintéressé pour la nature et les animaux*, nous lisons ce que Dieu, le Créateur omniscient et omnipotent de lunivers a dit à ce sujet : Nulle part les animaux de la forêt et des champs ne se sentent en sécurité car sans cesse des chasseurs rusés et avides de proies épient leurs mouvements pour leur ôter la vie. Les hommes se trompent quand ils disent quil est nécessaire de maintenir léquilibre de la nature. Dieu a dit : Je suis la balance dans tout linfini et donc également dans les règnes de la nature sur la Terre. Je nai nul besoin des hommes qui se croient importants et qui estiment devoir maintenir léquilibre de la balance dans la nature. * Fondation-Gabriele. LOeuvre saamlinique de lamour désintéressé pour la nature et les animaux, p.12
Cest pourquoi il nest nul besoin que lhomme prenne la place des « prédateurs naturels. » Il ne fait que déranger lharmonie interne de la nature, briser les relations sociales entre les animaux, détruire les lieux où ils se reposent et trouvent leur nourriture et provoquer de vastes migrations en dehors des cycles naturels. Dans le cas des sangliers par exemple, bien souvent les chasseurs abattent tout dabord la laie qui tient, dans la troupe, le rôle de guide. La structure sociale des animaux nest pas seulement dérangée ainsi, elle sen trouve carrément détruite, ce dont se fiche éperdument lhomme en habit vert. Voici à ce sujet les explications dun chasseur professionnel : La laie de tête guide et organise. Celui qui la tue détruit la structure sociale de tout le groupe. Avec la mort de la laie, cest lordre et lorientation qui disparaissent et la troupe commence à vagabonder, à se reproduire de manière incontrôlée et finit par causer des dégâts dans les champs. (propos reproduit dans le journal allemand Suddeutche Zeitung, 16.12.2000) Voilà un bon exemple de lutilité de la chasse pour le « maintient de léquilibre de la nature » !
En Allemagne, chaque année plus de 300.000 chasseurs troublent la paix des forêts et des champs, y semant la peur, le stress, le désordre, la souffrance et la mort. Chaque jour, de 13 000 à 15 000 animaux sont abattus avec des fusils ou bien pris dans des pièges, mourant de manière cruelle, endurant les pires souffrances lorsque, blessés, ils se traînent au sol ou se débattent dans les mâchoires daciers en attendant la mort. Les animaux nont aucune chance de sauver leur vie. Le mot « chasse », malgré toute la cruauté quil évoque, est encore beaucoup trop noble pour évoquer ces glorieux fait darmes. Il ne sagit en réalité que de jouissance à tuer. « La chasse est toujours une forme de guerre » disait Goethe. « La chasse est une forme de maladie mentale chez lhomme » a constaté Theodor Heuss, le premier président de la République Fédérale Allemande, qui lui-même nétant pas chasseur, avait dû se rendre à la chasse avec des diplomates. « Il ny a quun pas à franchir entre tuer un animal et tuer un homme » a dit lécrivain russe Léon Tolstoï.
De plus en plus de personnes ressentent tout cela. En Allemagne, les sondages révèlent une hostilité croissante pour la chasse. Plus de la moitié de la population deux tiers des femmes sont contre le meurtre en masse qui a lieu dans les forêts.
Au cours de lannée 2000, un nombre exceptionnel daccidents de chasse a été recensé par les médias. En voici quelques exemples : Un chasseur tue un autre chasseur. Rome accident de chasse tragique près de Cuneo (Italie du Nord) : un homme de 39 ans tue par erreur son ami au cours dune chasse au sanglier. Désespéré, il se tire une balle dans la tête. On ne retrouvera les deux hommes que deux jours plus tard. Autre accident : Un chasseur en tue un autre. La balle a ricoché sur une pierre : circonstances particulièrement tragiques pour cet accident de chasse qui sest produit en Hongrie et dans lequel un pharmacien de Bad Neustadt, âgé de 54 ans, a trouvé la mort. Ce père de famille chassait le sanglier avec des amis. Comme le rapporte un journal hongrois, le pharmacien et un de ses amis chasseurs tiraient sur les animaux du haut de deux tourelles de chasses voisines. En voulant de nouveau atteindre un sanglier déjà blessé, la balle de ce chasseur aurait ricoché sur une pierre en direction de lautre tourelle et touché le pharmacien en plein cur (Das Weisse Pferd N° 8, avril 2000)
Le journal allemand Das Weisse Pferd a dressé un bilan de plusieurs accidents de ce genre : Série daccidents. Les chasseurs aussi vivent dangereusement. Cette année aux Etats-Unis, louverture de la chasse aux cerfs a été un fiasco. En effet, outre les milliers de cerfs abattus, il y a eu cette fois 9 chasseurs parmi les morts. Dans lEtat de New-York, deux chasseurs pris pour des animaux ont été tués par erreur. Un troisième, à la suite dune émotion, a succombé à un infarctus et un quatrième sest cassé la nuque en tombant dune tourelle de chasse. Dans le Wisconsin, un chasseur a également été tué et quatre autres ont succombé à un infarctus. Les autorités de lEtat de New-York avaient demandé aux chasseurs dabattre un grand nombre de cerfs en raison de la surpopulation qui touche ces animaux. En Nouvelle-Zélande, un chasseur trouve également la mort dans un accident de chasse provoqué par son chien. Au moment où il se préparait à achever au couteau un sanglier blessé par balle, son chien a sauté sur le fusil déposé à terre, déclenchant celui-ci, chargé et non sécurisé : la balle a touché le chasseur à la jambe. Il sest traîné jusquà la route mais na été retrouvé quau bout de 6 heures. Ce quil est advenu du sanglier blessé, la presse nen parle pas. Commentaire de la rédaction : Ce quun homme inflige aux animaux retombe un jour sur lui. Cela on le savait depuis longtemps. Ce qui est nouveau en loccurrence, cest que leffet puisse se produire aussi rapidement. Se pourrait-il que nous soyons ici en présence de la loi « émettre et recevoir », appelée aussi « loi causale » ? La loi de cause à effet possède un fusil qui fait mouche à tous les coups, bien mieux quaucun chasseur !
Depuis quelques années, la « chasse-tout-confort » est de plus en plus en vogue. On crée des réserves de chasse entourées de grillage dans lesquelles on élève par exemple des sangliers que lon soigne et laisse se reproduire. On leur fournit même une nourriture de choix. La réserve de chasse de Cloppenburg possèdait 280 hectares, surface propre à nourrir 15 sangliers sauvages au maximum mais sur laquelle on maintenait au moins 300 animaux. Les promeneurs avaient de fortes chances dy rencontrer des sangliers apprivoisés. Quelques-uns avaient même reçu un nom de la part des habitants du village voisin, telle la laie Rita qui avait la réputation daller quémander « du pain et des pommes auprès des familles ayant des enfants. » Un mâle, à ce quon disait au village, avait même essayé de solliciter de la nourriture auprès de ses chasseurs Jusquà ce jour fatal du 31 octobre de lannée dernière, ils menèrent une existence agréable à Cloppenburg, dans la réserve de chasse dun homme daffaires de Düsseldorf, sans se douter du but pour lequel celui-ci les avait rassemblés et engraissés (DIE ZEIT, 22.4.1999)
Le président des chasseurs allemands, le baron Constantin von Heeremann, pense quil est moralement irréprochable de tirer par plaisir sur des sangliers apprivoisés. « On a chassé correctement, on a chassé dans les règles », assure-t-il. Chasser dans les règles, il explique en quoi cela consiste lors du congrès fédéral annuel de la chasse. Selon lui, ce serait « faire du respect et de la considération envers la vie une vertu propre à la chasse. »
Les bras nous en tombent ! Même lobservateur le moins malin se dira quil y a là quelque chose qui cloche, à condition bien sûr quil soit doté dune raison saine En ce qui concerne le « respect et la considération envers la vie », on peut encore citer larticle du journal DIE ZEIT, dont on vient de parler :
A lorigine, les réserves de chasse sont un acquis féodal et furent particulièrement en vogue au 16ème siècle. Dune part cela permettait daugmenter le nombre de prises de chasse des nobles et dautre part de protéger les champs et les cultures, du gibier et de la chasse sauvage. Aujourdhui de telles réserves clôturées permettent aux chasseurs fortunés daller tirer le gibier entre deux rendez-vous daffaire, rapidement et sans peine. Les revues de chasse abondent en annonces de ce genre : « Chasse cent pour cent réussie ! Réserve de chasse originale dans la forêt bavaroise permettant de tirer toute sorte de gibier » lit-on. Lisolement est vu dans ce milieu comme un argument de vente : on peut ainsi « très discrètement, à labri des regards et du public, vivre les heures de chasse les plus excitantes en tirant des cerfs de toutes les catégories et de magnifiques sangliers », précise le propriétaire dune réserve.
Les réserves de chasse ne sont dailleurs pas toutes aussi vastes que celle de Cloppenburg dont nous avons parlé plus haut. Les plus petites dentre-elles ont une superficie de 75 hectares, écrit le journal DIE ZEIT.
On peut donc affirmer à juste raison que lacquis féodal que représentent les réserves de chasses permet dassassiner les animaux en catimini.
Un conseil à tous les végétariens et à tous ceux qui sont en passe de le devenir et qui ne se rangent pas parmi les seigneurs féodaux modernes qui attendent quon leur adresse des voeux de bonne chasse ( coutume allemande ) et qui y répondent en offrant au cannibalisme les animaux abattus : laissez-leur leurs remerciements de cannibales !
Selon la Loi « chaque action engendre une réaction » ou dit autrement « chaque cause engendre un effet correspondant », les hommes qui tuent les animaux de manière aussi lâche subissent une mort « morale et éthique. » Lassassinat des animaux est la mort de lhomme. Cest ainsi que la domination féodale de lhomme finira par séteindre et que la liberté et la fraternité grandiront toujours plus sur la terre, y compris envers les animaux qui sont les petits frères et surs de lhomme.
Le procédé quutilisent bien des chasseurs et qui consiste à attirer les animaux autour de mangeoires placées à proximité de leurs abris de chasse pour mieux les abattre, fait penser à une scène du film plusieurs fois primé « la liste de Schindler ». Dans celui-ci, on voit le commandant dun camp de concentration pratiquer son sport favori de bon matin, du haut de son balcon dominant le camp tel une tourelle de chasse. A travers la lunette de son fusil, il choisit tranquillement une cible parmi les prisonniers quil abat dun seul coup de feu. On ne saurait comparer le génocide humain perpétré dans les camps de concentration nazi avec le massacre danimaux tel quil se déroule dans nos forêts, ni les chasseurs avec les assassins sadiques ayant exercé dans ces sinistres camps toutefois, la manière dont se pratiquent ces assassinats et la jouissance quils suscitent ont une macabre ressemblance. Dans le film qui vient dêtre mentionné, les victimes sont exposées sans défense au tueur qui dispose sur elles du droit de vie et de mort. Ce tireur délite cruel et barbare nautorise personne à remettre en cause son droit de disposer de la vie et de la mort dautrui ; il est couvert par le gouvernement, jusquau moment du retournement de situation final où il est même condamné à son tour à la potence. Il ne faut pas croire que tout cela appartient uniquement au passé. Ce scénario se reproduit aujourdhui à légard des animaux et engendrera ses effets. Quand ces effets sabattront-ils sur les hommes ? Cette question est inévitable puisque nous récolterons immanquablement ce que nous avons semé. Cela se manifeste déjà au travers des épizooties qui nous touchent actuellement. Le potentiel dagressivité qui, comme le montre lHistoire de lAllemagne au cours des 100 dernières années a toujours été latent, ne trouve plus à se décharger - et cela apparemment sans risque - quen direction des animaux qui sont des êtres sans malice mais aussi sans défense. Ce nest sans doute pas un hasard si, pour dépenser ce potentiel dagressivité, on érige dans certaines régions dAllemagne, par exemple en Basse-Franconie, des tourelles de tir gigantesques qui sont la copie conforme des miradors installés jadis aux quatre coins des camps de concentration. Ces tourelles sont postées de préférence à la frontière séparant deux cantons afin quaucun animal nait la possibilité de passer sur le territoire administratif voisin. Ainsi, dès quune pauvre créature laisse dépasser le bout de son museau au-dessus de la limite avec le district voisin, on labat sans pitié au fusil à lunette. La plupart des gens observent les agissements de ces brutes humaines avec indifférence, tout comme dans « la liste de Schindler » la presque totalité des personnes assistaient en silence aux tueries et assassinats perpétrés au sein du camp. De nos jours, des partis politiques se revendiquant comme « chrétiens » cautionnent pourtant ces pratiques exterminatrices. Ils vont même jusquà contrecarrer les efforts de ceux qui cherchent à ancrer le droit des animaux dans la Constitution et à ériger des limites au plaisir de tuer en toute légalité ( Il est fait allusion ici à un grand parti politique allemand ayant empêché ladoption aux 2/3 dune telle proposition par le parlement de ce pays. ) Mais tout comme lindustriel Schindler a sauvé de la mort un grand nombre de personnes en sengageant personnellement dans un contexte extrêmement risqué, il existe aujourdhui un espoir pour la nature et pour les animaux. La Fondation Gabriele, lOeuvre saamlinique de lamour désintéressé pour la nature et les animaux, une uvre altruiste en constante expansion, sest donnée pour but de créer des espaces de survie pour les animaux et de les sauver de la persécution dont ils sont victimes de la part de brutes sans scrupules. Cette fondation a déjà acquis plusieurs centaines dhectares de terre sur lesquels ne règne plus la brutalité des hommes mais le respect de toutes les créatures de Dieu.
Assassiner des animaux ne suffit pas à certains hommes. Ainsi en est-il, par exemple, des grands féodaux modernes qui, entre autres barbaries, privent les animaux de leur espace vital. Comme nous lavons déjà évoqué, ils les entassent sur des espaces limités puis crient bien fort à la surpopulation et mettent en avant les dommages que celle-ci occasionne dans les champs et les forêts. Pour y mettre un terme, ils préconisent labattage massif des animaux, mais en loccurrence, cest de massacre dont il faut parler car il nest plus question de chasse dans un tel cas.
Si on leur octroyait lespace vital auquel ils ont droit, il serait parfaitement inutile dabattre ces animaux car les dégâts causés aux forêts et à la nature en général seraient alors insignifiants. Lorsque lespace vital est insuffisant, la nourriture vient à manquer. Les seigneurs féodaux modernes ignorent que la faim est source de désespoir et ne permet pas dêtre sélectif. Cest aussi le cas chez les animaux : lorsquils souffrent de la faim, ils mangent tout ce qui se présente. Sil est « regrettable » que les animaux ne disposent pas dun espace vital suffisant dans les réserves de chasse, il faut toutefois reconnaître que cela ne dure jamais très longtemps et que les seigneurs féodaux modernes se chargent volontiers décourter au maximum ce « désagrément » en leur octroyant une mort précoce. Que ceux qui préfèrent laisser aux seigneurs féodaux modernes le soin de courir à leur propre perte deviennent végétariens ou le restent. Chers lecteurs : ne mangez plus de viande, laissez cela aux nostalgiques de lordre féodal si tel est leur désir ! Et lorsquils seront atteints de la maladie de Kreutzfeld-Jacob, ils pourront toujours se soigner entre eux et faire appel, le cas échéant, à des prêtres pour que ceux-ci prient en leur faveur, à condition toutefois que nos ecclésiastiques ne soient pas eux-mêmes infectés par labsorption trop fréquente de rôti de dinde, de saucisses de porc ou de côtes de boeuf. Les chasseurs devraient se transformer en gardes-chasse, en protecteurs de la nature et des animaux. Au lieu de cela, ils continuent à se comportent en destructeurs du monde animal. Ils terrorisent, supplicient et massacrent les animaux partout où ils les rencontrent. Dans Son uvre de révélation « Ceci est Ma Parole », le Christ a dit ceci : Malheur aux chasseurs, malheur à ceux qui sont fortement attirés par la viande ! Les chasseurs et ceux qui, tels des cannibales, mangent avidement la chair des animaux, seront tourmentés et pourchassés par le malheur, la souffrance et la douleur des animaux. Le même sort attend ceux qui violent les règnes végétal et minéral. Ils souffriront aussi de leurs méfaits. Ce que lhomme sème, il le récoltera (p145-146, 2ème éd. 1995) Si le chasseur est une espèce à la mentalité particulière, pour ne pas dire anormale, que dire des prêtres, pasteurs et autres dignitaires des Eglises présumées « chrétiennes », quand ils traitent du thème de la chasse ! En voici un petit exemple trouvé sur Internet : Un pasteur adresse, via Internet, le salut des chasseurs selon une formule traditionnelle : « Horrido et bonne chasse.» Ce pasteur protestant de lEglise luthérienne de Lüchow, théologien et chasseur de longue date, suggère quelques idées pour les messes de saint-Hubert. Voici quelques morceaux choisis : Lors des messes de saint-Hubert (le « saint » patron des chasseurs), il en va de la « prise de conscience étroite de la position de lhomme dans la création La question qui le préoccupe est de savoir comment concilier léthique chrétienne avec le fait de tuer des animaux à la chasse On doit surveiller le gibier. Abandonner la chasse signifierait non pas faire preuve de responsabilité mais de négligence » (epd Niedersachsen-Bremen / b2073/18.8.2000) Une remarque de Dag Frommhold (écrivain allemand, grand défenseur des animaux) : En compagnie de ses pareils, aucun chasseur ne contestera que la chasse, le fait de tuer et de capturer une proie, lui procure une certaine joie ; cependant en public, bien peu sont prêts à ladmettre ils savent bien pourquoi. (www.tierbefreier.de) Voici ce que lon a pu entendre à Dieburg, lors dune messe en lhonneur de saint Hubert, patron des chasseurs : Les chasseurs eux-aussi devraient agir à lunisson de lordre de la création. Naturellement, ceci comprend également le fait de tuer le gibier On fit résonner les cors de chasse « en lhonneur de Dieu ». La messe fut suivie dune soirée entre chasseurs dans la salle paroissiale (Darmstädter Echo, 17.11.2000) Dieu naccepte pas de tels « honneurs » qui, en vérité, ne sont que les honneurs que lhomme sattribue à lui-même. A travers le prophète Jérémie, Dieu a dit tout autre chose : Je nai rien dit ni rien commandé à vos pères lorsque Je les ai conduits hors dEgypte, concernant lholocauste et les sacrifices. Le journal RHEINPFALZ du 17.10.2000 rapporte ces propos du théologien Hirsch : Utiliser les animaux de manière responsable et respectueuse est un droit légitime de lhomme ainsi que du chasseur qui, de par son engagement personnel, fait de son mieux pour protéger la nature. « Faire de son mieux » a ici le sens de « massacre gratuit. »
Ce bref aperçu est suffisamment parlant. Nous comprenons pourquoi Dieu a dit : Cen est assez ! La coupe est pleine.
On constate avec quelle facilité les hommes dEglise se plient aux exigences les plus variées de la vie publique. Ils ont dailleurs eu tout le loisir de sy exercer 1700 ans durant et même davantage si lon tient compte des années de mise en pratique correspondant à lépoque de lAncien Testament. Tout exégète de la Bible sait pertinemment quune grande partie de lAncien et même du Nouveau Testament nexprime pas la Parole de Dieu. LAncien Testament est surtout imprégné des conceptions que les prêtres et les scribes y ont insufflé au fil des siècles. Quant au Nouveau Testament, tout le monde sait quil némane pas des contemporains de Jésus de Nazareth, mais que derrière les « évangélistes » se cachent des auteurs inconnus qui navaient connu le Nazaréen que par ouï-dire et qui, de ce fait, laissèrent tout bonnement sexprimer leurs propres conceptions « théologiques » dans les évangiles.
Aujourdhui encore, la chasse est en large mesure une affaire dhommes. Par ailleurs, au sein de lEglise catholique, les ordres majeurs sont également réservés aux hommes. Une réflexion à ce sujet : Si les prêtres et autres « dignes serviteurs de Dieu » navaient pas cherché depuis toujours à faire à tout prix de lEglise, de ladministration ecclésiastique, une affaire dhommes, sils navaient pas inventé le patriarcat, le pouvoir réservé aux hommes, sils navaient pas cherché par tous les moyens à marginaliser les femmes, leurs instincts auraient gardé un certain équilibre et ne seraient pas devenus aussi pervers, comme cela se manifeste également au grand jour à notre époque.
Dans lAncien Testament il est dit comment, à cette époque, on laissait libre cours à ses penchants contre les créatures innocentes. De nos jours, on na toujours rien à opposer aux tortures et aux assassinats danimaux. Au Moyen Age, combien de prêtres débauchés nont-ils pas joui au spectacle de la torture et du bûcher infligés aux femmes hérétiques et aux soi-disant sorcières. Aujourdhui il est question de pédophilie - le fait de sen prendre à de jeunes garçons - ou du viol de religieuses.
Quelquun qui torture et qui tue des animaux éprouve rarement du repentir. Sa conscience, qui sert dinstance de contrôle morale et éthique, sest émoussée. Seule, peut-être, la loi de cause à effet peut lui permettre de ressentir à nouveau ce que signifie endurer de la peine et éprouver de la douleur. Il est terrifiant de constater à quel point lhomme a un comportement barbare. Y a-t-il encore une lueur despoir ? Peut-être y a-t-il malgré tout ici et là quelques êtres raisonnables pour percevoir ce qui se passe et utiliser leur bon sens afin dagir pour sauver les personnes qui sont encore de bonne volonté. Mais les sauver de quoi ? De ce monstre qui se fait passer pour un homme et qui, parce quil a baîllonné sa raison et son bon sens, provoque un chaos mondial généralisé tel quil nen a jamais existé à ce jour.
Nombreux sont ceux qui connaissent cette loi : « chaque action est suivie dune réaction » ou encore « chaque effet est généré par une cause. » Pour sa part, lEsprit de Dieu parle de semence et de récolte. Une récolte provient toujours dune semence déterminée. Autrement dit, en fonction de la semence utilisée aujourdhui il est possible de déduire la récolte à venir demain. Sur la base de ce principe de causalité très simple et parfaitement logique, on peut dès à présent entrevoir quel désastre se profile à lhorizon. Ceux qui refusent dadmettre ce qui, conformément à la loi des semailles et des récoltes, sachemine vers lhumanité, en feront pourtant lamère expérience car le temps des semailles est arrivé. La récolte est en cours.
Au début de lhumanité, lEsprit de Dieu a donné la Terre aux hommes, en leur disant : « Soumettez-vous la Terre », ce qui ne signifie pas den abuser, de torturer, de tuer arbitrairement tout ce qui y vit, dinséminer les animaux en dépit des Lois naturelles, de les manger, et beaucoup dautres choses encore. Dans la brochure Le Prophète N° 15, « Les animaux implorent grâce le prophète accuse »*, on peut lire la chose suivante à propos de la permission que Dieu aurait soi-disant donnée à Moïse et à la caste des prêtres de jadis de tuer, de sacrifier et de manger des animaux : ces rituels accomplis sur les animaux nont pas leur origine dans la Parole de Dieu à travers Ses véritables prophètes. Cest la caste des prêtres dantan qui a inventé tout cela et fait croire au peuple quil sagissait des commandements ou mieux des ordres du Dieu véritable, unique et éternel. Ce mensonge est entré dans la tradition et a été transcrit comme nous pouvons le lire aujourdhui encore dans le Livre 3 de Moïse, le Lévitique : Il [soi-disant Moïse] présenta le bélier de lholocauste. Aaron et ses fils imposèrent la main sur la tête du bélier ; Moïse légorgea et aspergea le pourtour de lautel avec le sang ; Moïse dépeça par quartiers le bélier, dont il fit fumer la tête, les quartiers et la graisse ; Moïse lava à leau les entrailles et les pattes et il fit fumer à lautel tout le bélier ; ce fut un holocauste, un parfum apaisant, ce fut un mets consumé pour le Seigneur, comme le Seigneur lavait ordonné à Moïse.(Lév.8,18) * Brochure gratuite, écrire à Si le cur vous en dit, vous pourrez lire dautres exemples de poésie cléricale ancienne dans la brochure Le Prophète N° 15 , « Les animaux implorent grâce, le prophète accuse »*,.
La manière abjecte dont, à toutes les époques, on a traité les animaux, a ses racines dans le polythéisme qui exigeait des sacrifices danimaux pour rendre les dieux bienveillants envers les hommes et les maintenir dans cette humeur favorable. A travers les prophètes de lAncien Testament, Dieu sest opposé aux sacrifices danimaux quels quils soient. Par exemple, à travers le prophète Jérémie, Il a dit: Vos holocaustes, je nen veux pas ; vos sacrifices ne me sont pas agréables (6,20). A travers ésaïe : Les holocaustes de béliers, la graisse des veaux, jen suis rassasié. Le sang des taureaux, des agneaux et des boucs, je nen veux plus (1, 11). Et à travers Osée : Car cest lamour qui me plaît, non le sacrifice ; et la connaissance de Dieu, je la préfère aux holocaustes (6,6). On lira avec intérêt dautres extraits au contenu analogue dans : Esaïe 1,13 ; Samuel 15, 22 ; Osée 8,11-13 ; Lévitique 5, 21-27 ; Jérémie 7,22-28 ; Michée 6, 6-8 ; Psaume 50, 9-21. Ces passages de la Bible ont apparemment échappé à la falsification opérée par la caste des prêtres. Abattre un animal dans le but de sen repaître est assimilable à une forme de sacrifice.
Jésus a dénoncé toute violence contre les animaux, y compris pour les manger. Certains diront que Jésus a Lui-même mangé de la viande et du poisson qui est aussi de la viande. Voici ce que dit à ce sujet le Christ de Dieu dans Sa grande uvre de révélation Ceci est Ma Parole, Alpha et Omega : « Ni les apôtres, ni les disciples n'avaient donné l'ordre de tuer un agneau. Mais des morceaux d'agneau Me furent servis ainsi qu'aux apôtres et aux disciples comme don d'amour. Nos prochains voulaient nous faire un présent, ils avaient fait de leur mieux. Je bénis ce don et commençai à manger la viande. Mes apôtres et Mes disciples firent comme Moi. Ensuite ils Me posèrent à peu près cette question : nous croyions devoir nous abstenir de viande. C'est Toi qui nous l'as commandé, pourtant Tu viens d'en manger. J'expliquai alors aux Miens : l'homme ne devrait pas tuer volontairement un animal ni manger la viande d'animaux ayant été abattus pour être consommés. Cependant, quand des hommes encore ignorants préparent de la viande et la servent à leur invité au cours d'un bon repas, celui-ci ne devrait pas refuser ce don. Car il y a une différence entre consommer de la viande avidement et par goût et la consommer en remerciement pour la peine que l'hôte s'est donnée. S'il en a la possibilité et si les circonstances et le moment le permettent, celui qui le sait devrait cependant faire à l'hôte une observation d'ordre général, sans toutefois vouloir lui faire la leçon. Quand le temps sera venu, l'hôte comprendra lui aussi le sens de ces indications d'ordre général. (P 805 / 806 2ème éd. 1995) Mes disciples M'apportèrent des pains et des raisins pour les multiplier. Ce jour-là on M'apporta aussi des poissons morts pour leur multiplication. En prenant cette substance morte dans Mes mains, J'expliquai aux hommes que le potentiel de force du Père, la grande force de vie, s'en était en grande partie retirée et que Je n'allais pas créer des poissons vivants pour qu'ils soient ensuite tués. J'expliquai aux hommes que la vie est présente dans toutes les formes d'existence et que l'homme ne devrait pas supprimer la vie volontairement. Les hommes, et en particulier les enfants, Me regardèrent tristement. Ils ne purent pas Me comprendre parce qu'ils se nourrissaient essentiellement de poissons, de pain et de peu d'autres choses. Je leur parlai alors en ces termes : les énergies de la terre conservent encore un peu les poissons morts. Ainsi Je ne vous donnerai pas des poissons vivants de l'Esprit du Père, mais à partir de l'énergie de la terre Je créerai pour vous des poissons morts, c'est-à-dire pauvres en énergie. Ils ne seront jamais vivants et de ce fait ne pourront pas être tués. Je veux vous montrer le goût de ce qui est vivant, le pain et les fruits, et en comparaison celui de la nourriture morte. Et à partir des énergies de la terre J'ai créé pour eux des poissons contenant peu de substance spirituelle. Je leur ai donné ces poissons morts en leur demandant de les manger avec le pain et les fruits pour qu'ils sachent faire la différence entre la nourriture vivante et la nourriture morte, entre celle de haute vibration et celle de basse vibration. » (P 378 / 379 2ème éd. 1995)
En outre, ceux qui sappuient sur laffirmation erronée selon laquelle Jésus aurait Lui aussi mangé de la viande pour en conclure que cela est permis, devraient être conséquents jusquau bout et vivre aussi selon les Dix Commandements de Dieu et le Sermon sur la Montagne qui constituent bel et bien lessentiel de Son enseignement et quIl a vécu en exemple pour les hommes. Ainsi, ceux qui trouvent légitime de manger de la viande parce que Jésus en aurait soi-disant mangé devrait également se conformer aux Dix Commandements et au Sermon sur la Montagne dans les autres domaines de leur vie. Pour ne pas adopter un tel comportement, il faudrait être schizophrène.
Est-il normal que les animaux senfuient à lapproche de lhomme ? Nous sommes-nous déjà demandés pourquoi les oiseaux, les souris, les chevreuils, les lapins, en définitive tous les animaux, senfuient à notre approche, que ce soit dans la jungle, dans le désert, dans les forêts ou dans les champs ? Cela est-il vraiment normal selon nous ? Considérons-nous quil sagit dun comportement naturel, exigé par la nature ? Ou bien quelle autre explication avons-nous à cela ? Les formes de vie de la nature dont font partie les animaux, constituent une unité et sont en communication les unes avec les autres. A des centaines, voire des milliers de kilomètres, un animal sait ce qui survient à un autre ; il ressent si celui-ci va bien ou sil souffre. Cette communication invisible a déjà été démontrée expérimentalement. Demandons-nous par exemple comment réagit le monde vivant qui vit sous nos pieds, ce « microcosme » constitué danimaux minuscules, lorsquon le torture et quon le détruit au moyen dherbicides, de fongicides, de pesticides, de purin ou de fumier ? Et bien, il émet des signaux, cest-à-dire des informations ; il entre en communication. Alors, sur la terre entière, toutes les formes de vie dune même espèce perçoivent ce qui arrive à leurs congénères. La peur ressentie par les animaux face aux responsables de leur malheur se traduit sous forme de fuite lorsquils rencontrent lun dentre eux, à savoir un être humain.
La manière dont la nature et les animaux souffrent du comportement agressif de lhomme est actuellement étudiée de manière expérimentale au sein de la Fondation Gabriele : On sait depuis longtemps déjà que les plantes dintérieur réagissent aux sentiments et aux pensées des personnes qui évoluent dans leur entourage. On a même prouvé à laide de potentiomètres que les végétaux éprouvent de la peur lorsquon sen approche avec une intention agressive par exemple pour les couper. Il y a quelques années, un scientifique japonais a découvert que leau, elle aussi, enregistre et réfléchit nos pensées et nos paroles. Les effets positifs ou négatifs de celles-ci ont été mises en évidence à travers les formes prises au moment de la cristallisation de leau. Il en va évidemment de même pour les formes de vie invisibles à lil nu évoluant dans le sol, quand elles sont maltraitées lors de lépandage dherbicide, de pesticide, de fumier ou de purin. La pratique de la chasse, elle aussi, a des conséquences négatives sur lharmonie et lunité de la nature, allant au delà des dommages que lon peut mesurer à lil nu. Les coups de fusil ne causent pas seulement des dégâts aux animaux, ils portent également atteinte à la vie des plantes et du sol. Les premières mesures ont déjà été effectuées, une étude scientifique est en cours.
Lorsque lon nourrit les animaux, ils ressentent ce geste comme un acte de communication positive et cela, les chasseurs le savent et lutilisent à dessein. Mais eux, sils donnent à manger aux animaux, cest uniquement pour les engraisser ou les appâter afin de pouvoir les abattre plus facilement.
Ainsi par exemple, ils déposent des friandises pour les sangliers à proximité de leur pas de tir. Poussés par la faim, les sangliers sont attirés par la nourriture, ce qui permet aux chasseurs de les tirer, de les massacrer, plus facilement. Alors, franchissant des milliers de kilomètres, les signaux porteurs de peur, de douleur, de souffrance, de désespoir se répandent, ce qui est tout particulièrement vrai lorsque des jeunes sont privés de leur mère de la sorte. Les autres animaux, proches ou lointains, perçoivent ces signaux et les informations quils véhiculent. La conséquence, cest que la peur grandit et quils prennent la fuite pour éviter ceux qui lont engendrée, cest-à-dire les hommes. Nous avons évoqué un peu plus tôt ces réserves de chasse où les animaux sont parqués et nourris jusquà ce quon estime quils sont prêts à être abattus. Arrivés à ce stade, les animaux sont pratiquement apprivoisés et courent tout droit sur larme du chasseur qui leur donne la mort. Alors, à nouveau lexpérience vécue de la peur, de la souffrance et de la douleur franchit des centaines, des milliers de kilomètres pour se répandre tout autour de la terre en délivrant cette information : éloignez-vous de lassassin des animaux, éloignez-vous de lhomme !
A cela il convient dajouter la souffrance éprouvée par les animaux élevés dans le circuit industriel et ce quils doivent endurer à loccasion de leur transport : chevaux, vaches, porcs, moutons, chèvres, sont entassés dans des wagons à bestiaux, des heures, voire des jours dans des conditions épouvantables. Absolument impuissants et livrés à leur triste sort, soumis aux secousses du transport, debout ou couchés dans leurs excréments, ils endurent la faim et la soif, le gel ou la canicule. Bien quils soient bourrés de médicaments, les animaux tombent malades. Bon nombre dentre-eux meurent avant de parvenir à destination. Quant aux survivants, ils sont brutalement expulsés ou plutôt extirpés de leur prison, puis poussés violemment dans labattoir où leur est administré le « coup de grâce ». Le corps encore chaud est pendu, éventré, scié est dépecé. « Maintenant ce nest plus un animal, mais de la viande » a-t-on pu entendre lors dune fête où lon tuait le cochon. A létalage du boucher, mangeurs ou dévoreurs de cadavres que chacun se dénomme comme il voudra choisissent le morceau quils prépareront ensuite, chez eux, selon les règles de lart culinaire de manière à servir sur la table un appétissant rôti de cadavre animal. Lodeur du rôti se répand dans la maison. Il chatouille lodorat de lhomme. Mais les signaux et messages que le cadavre de la créature assassinée continuent à propager, les informations que le mangeur-dévoreur absorbe en dévorant la chair, cela, pratiquement personne nen a conscience, pas plus que des réactions quils peuvent éventuellement susciter dans notre organisme. Naturellement ce triste sort est également partagé par nos frères et surs les animaux à plumes : oies, canards, poules, dindes, pigeons, autruches et même hirondelles. Pour les manger, ou plutôt les dévorer, logre humain leur coupe la tête, les éventre, les coupe en morceaux, les grille, les rôtit ou les fait bouillir. Qui ne se laisse attendrir par un petit poussin, tout juste sorti de luf, avec son duvet si doux et ses minuscules piaillements. Pourtant quel sort attend le petit animal sil sagit dun coquelet ? Lorsquune unité de ponte industrielle décide de renouveler son cheptel de poules pondeuses, le sort de notre petit poussin ne fait guère lombre dun pli. Des ouvriers spécialisés et expérimentés écartent tous les mâles de la masse des poussins. Ceux-ci sont immédiatement exécutés de la manière la plus économique et la plus rentable possible. Et, si sa vie est épargnée quelques heures ou quelques jours durant, cest pour mieux servir de nourriture vivante aux animaux carnassiers du jardin zoologique. A moins quil ne soit haché vivant par une broyeuse, « réduit en bouillie » comme dit lexpression, et serve daliment à dautres animaux. Pour les promoteurs de la ponte industrielle, il ny a pas de petit profit. Mais le destin de notre attendrissant poussin, cest peut-être de faire le régal des amateurs de poulets. Peut-on encore appeler vie, la triste existence qui lattend alors, privé de lumière sa vie durant. Les moyens sophistiqués employés par lélevage industriel ont pour objet daccélérer la croissance des animaux dans un but lucratif. Les animaux sont bourrés de médicaments et on effectue continuellement des recherches pour que notre petit coq, tout comme ses compagnons de souffrance, atteigne au plus vite le poids idéal pour être abattu, aujourdhui celui-ci est de six semaines. Décapité et éventré, il arrive sur les étals, prêt à être rôti. Il se transforme alors en régal culinaire pour nombre de nos concitoyens. Que peut bien ressentir ce petit être avant de finir sa vie de façon tellement cruelle et contre nature ? Sa peur, sa souffrance, sa tristesse se communiquent à tous les animaux de la planète. Et les informations suscitées par cette souffrance pénètrent dans les substances de son corps. Lhomme les absorbe en mangeant. Le petit coq na pas vécu au cours de sa courte existence, il na fait que souffrir.
Les plantes, elles non plus, ne peuvent se développer tel que le Créateur la prévu pour elles. Chaque plante, grande ou petite, est une forme de vie. Elle ressent. Que ressent-elle lorsquelle est déchirée, coupée, jetée et maltraitée volontairement ? Les arbres sont abattus en pleine sève ; les fruits arrachés du sol, les formes de vie végétale sont aspergées de poison. A nouveau des signaux se répandent dans le monde entier, sur des milliers et des milliers de kilomètres. La terre est devenue un lieu dépouvante.
Si vous lisez tout ceci avec votre raison et votre cur et continuez malgré tout à manger de la viande, ne vous étonnez pas de souffrir un jour à cause de ce que vous aurez semé. Parce que la loi de cause à effet attribue à chacun de façon très précise ce quil a semé, vous subirez un sort proportionnel à la part que vous aurez prise dans la souffrance animale infligée par la brute humaine car il est dit : ce que tu sèmes, tu le récolteras. En effet, aucune énergie ne se perd.
Le but de la Fondation Gabriele est doffrir une patrie aux animaux, des territoires où ils peuvent vivre sans crainte et retrouver peu à peu la confiance envers des hommes aimant tous les êtres de la création.
Au cours des 25 ans passés, lEsprit de Dieu a exprimé par la bouche de Son porte-parole des choses semblables à celles qua dites Jésus de Nazareth à Ses disciples. Dune part, Il a éclairé les hommes sur la grossièreté des sens humains, sur les plaisirs de la bonne chère. En effet, la gourmandise agit sur les sens, exacerbe la volupté et incite à la consommation de viande. Par ailleurs, Il a expliqué quau cours de leurs nombreuses incarnations sur la terre, bien des âmes ayant chassé les animaux pour en manger la chair, se sont imprégnées de ce programme. Cest pourquoi il leur est difficile de sen passer du jour au lendemain.
Lorsque lEsprit de Dieu a confié la Terre aux hommes, avec les minéraux, les plantes et les animaux, cest-à-dire lorsquIl la placée sous la protection de lhomme, Il lui a fait connaître les Lois de la vie qui incluent les Lois de la nature. Dieu a exhorté les hommes à traiter les animaux, les plantes et les minéraux avec amour et dans la conscience de lunité et à ne tuer et manger aucun animal de façon délibérée. Dans le Sermon sur la Montagne, ainsi quau cours des vingt-cinq années écoulées, le Christ de Dieu a enseigné le chemin qui mène à laffinement des sens pour que lhomme perde progressivement lhabitude de manger de la viande et se tourne vers la nourriture que lui offre la Terre. Les produits des champs, les céréales, les légumes, les fruits et les plantes aromatiques fournissent à lhomme tout ce dont il a besoin pour maintenir, de manière naturelle, son corps en bonne santé, car son corps aussi est un produit de la nature. Pendant des milliers dannées lhomme a abusé de la confiance de Dieu, lEternel. Pourtant, avec une patience et une bonté infinies, Celui-ci sest sans cesse adressé à lhumanité, à travers des hommes et des femmes illuminés, à travers des prophètes ainsi quà travers Son Fils, Jésus, le Christ. Depuis 25 ans maintenant, Dieu sadresse à nouveau aux hommes pour leur expliquer le chemin qui mène à lunité. Comme nous lavons déjà signalé, Son message et Ses exhortations sont diffusés dans le monde entier grâce à la radio et à la télévision. Depuis bientôt 20 ans, la Parole de Dieu - qui exprime Sa volonté - sont retransmises grâce à la technique, chaque dimanche matin dans de nombreux lieux de rencontre du christianisme des origines et sont donc accessibles à tous les hommes désireux de connaître la volonté de Dieu. Le Chemin Intérieur tel quil a été révélé par le monde divin et dont lenseignement central est la purification de lâme et des sens, est enseigné depuis près de 20 ans. Pourtant, bien peu ont pris au sérieux cette chance immense que lEternel offre à Ses enfants humains sur la terre entière. Ils ont pris connaissance du message et des exhortations que Dieu nous adresse mais, pour la plupart, ils nont pas fait - par paresse - les efforts permettant datteindre des valeurs éthiques et morales plus élevées. Et il en est toujours ainsi aujourdhui. Beaucoup se contentent découter la Parole de Dieu. Cela signifie quils ont conservé leurs vieilles habitudes : selon la parabole bien connue, ils ont enfoui les talents au lieu de les faire fructifier.
Une grande partie de lhumanité est indifférente au fait que la Terre soit surexploitée, que les animaux soient torturés ou maintenus en esclavage dans des conditions cruelles et indignes deux, quils soient utilisés par des tortionnaires et des assassins danimaux à des fins diverses, y compris pour des expérimentions scientifiques ; quon les oblige à manger leurs semblables réduits à létat de farines animales ; que dans les abattoirs, ils hurlent de terreur face à la mort qui les attend ; que les êtres infiniment petits qui vivent dans le sol soient détruits par lutilisation de fumier, de purin ou dautres produits nocifs déversés sur les sols. Beaucoup savent que Dieu na pas voulu tout cela. Pourtant, ils se taisent et ne font rien. Bien au contraire, ils réclament des portions de viande toujours plus grosses, toujours moins chères et toujours plus raffinées. Le désir de viande et de chair est sans cesse stimulé la jouissance qui se manifeste entre autre par les perversions et les déviations sexuelles, ne connaît plus de limites. Pour toutes ces raisons, les animaux sont devenus un produit de consommation de masse. Comme la décrété le prince de lenfer, on intervient désormais dans les processus naturels de procréation et de reproduction des animaux. De la sorte, il cherche à éliminer Dieu et Ses Lois de la Terre, y compris les Lois de la nature. Ainsi, lhomme se place-t-il au-dessus de Dieu, le Créateur de la vie.
Dans la brochure de La Fondation Gabriele, lOeuvre saamlinique de lamour désintéressé pour la nature et les animaux, on peut lire, entre autre, ces paroles que Dieu, lEsprit universel, a dites en 1999 : Progressivement, lhumanité atteint le point culminant de ses actes négatifs. Ladversaire pense pouvoir Me vaincre au travers dhommes dégénérés qui interviennent dans les processus de la vie et se prennent pour le créateur. Mais depuis toujours ladversaire se trompe. Et il en fera une nouvelle fois lexpérience car maintenant la Mère Terre est Mienne. (Page 12)
Le journal Le Royaume de Paix. Ton règne vient, Ta volonté se fait. Prie et travaille*, qui délivre un message extraordinaire sur la vie, donne également un aperçu de laction de la Fondation Gabriele. Luvre saamlinique de lamour désintéressé pour la nature et pour les animaux. On peut y lire ce qui suit :
Lanimal nest que la 1ère victime Les épizooties progressent ! POURQUOI ?
Dieu a offert aux hommes la nature et les animaux afin quils puissent vivre sur la terre. Mais Il ne leur a pas donné dénergie en quantité illimitée pour quils disposent de Ses créatures à leur convenance. Les bovins sont les premiers à être devenus fous parce que leur cerveau est tombé malade. Perdant le sens de lorientation et de léquilibre, ils saffaissent sur leurs pattes arrières. Puis les moutons et les porcs ont été infectés au niveau de la gueule et des pieds. Eux aussi sont incapables de tenir debout et ont de fortes fièvres : cest ce quon appelle la fièvre aphteuse. Tout se passe comme si les animaux voulaient échapper à lhomme au moyen de la maladie et préféraient le bûcher à une vie de tortures avant de finir dévorés. Des images de cauchemar nous parviennent chaque jour : bûchers sur lesquels partent en fumée des troupeaux entiers parce que quelques individus sont tombés malades ; fours crématoires dans lesquels disparaissent des millions de bovins brûlés comme on brûle les détritus de la société, pour que le prix de la viande cesse de seffondrer. Scènes terrifiantes dune civilisation manifestement à lagonie, frappée à présent par une cascade dépizooties. On parle également de tuberculose et depuis quelques années de peste porcine. Alors, on « cherche » et on se demande doù cela pourrait bien provenir : des cadavres danimaux transformés en nourriture ou de piqûres dinsectes, des antibiotiques ou du stress engendré par lélevage industriel. Ne faudrait-il pas élargir le champ de ces investigations et se pencher, par exemple, sur les conditions dans lesquelles les animaux naissent aujourdhui. Ainsi, par exemple, 5 millions de veaux sont nés en Allemagne durant lannée 2000. Or, depuis longtemps ce nest plus le taureau du village qui féconde les vaches, lesquelles vêlent chaque année pour se voir immédiatement enlever leur petit, ceci pour répondre aux impératifs de la production laitière qui fait delles des machines à lait. Autrefois, un taureau engendrait entre 50 et 100 descendants par an. Pour lindustrie agro-alimentaire, cela est devenu nettement insuffisant. On a découvert la formule magique : « insémination artificielle. » Plus de 90% des éleveurs commandent maintenant sur catalogue le sperme avec lequel seront fécondées leurs vaches, en fonction de lespèce et du but de lexploitation. Le taureau, stimulé plusieurs fois par semaine pour produire du sperme, engendre ainsi non pas 50 ni même 100, mais 5000 veaux par an ! A laide dune pipette, on injecte le sperme dans la matrice dune vache sélectionnée pour ses qualités. Par nature, elle ne devrait porter quun seul veau par an mais elle aussi est grugée. La formule magique employée à son intention est : « transfert dembryon. » Dix jours après le commencement des chaleurs, lovaire de la vache est stimulé à laide dhormones de façon à libérer non pas un seul ovule mûr mais jusquà 40, fécondés artificiellement pour donner des embryons qui sont extraits de lutérus de la vache par méthode de rinçage après 2 jours. En général, 5 à 7 dentre eux survivent qui sont transplantés chez une « mère porteuse. » A partir du patrimoine génétique dune « bonne vache », on obtient de la sorte non pas un mais 6 ou 7 veaux par an. La vie est multipliée artificiellement.
Les
« produits » animaux
Mais, ce qui est manipulé et fabriqué à la chaîne, est-ce véritablement empli de vie ? Peut-on traiter des êtres vivants animés dune âme comme de vulgaires ensembles cellulaires et, en déviant les lois de linstinct naturel, forcer la vie sans compromettre lunité entre lâme et le corps des animaux ? Celui qui prend conscience que toute vie provient de lunité cosmique en Dieu, de lEsprit universel, qui sécoule librement en tout et lanime de Sa force de création, peut facilement simaginer où lhomme se fourvoie lorsque, par de telles méthodes délevage, il tente de mettre le Créateur sur la touche pour pouvoir régner en seul maître sur la nature et les animaux. Comme nous le savons grâce aux enseignements de Gabriele, lhomme se coupe ainsi du courant divin de la vie et ses « créatures » nappartiennent pas au contingent énergétique attribué à la terre et grâce auquel la matière est vivifiée. Les animaux sont des êtres animés dune âme. Selon leur degré dévolution, il sagit dune âme collective, comme cest le cas des animaux les plus primitifs. Dans le cas des mammifères, il sagit dune âme individuelle reliée étroitement à lespèce à laquelle ils appartiennent. Les millions de bovins amenés artificiellement à la « vie », que nous forçons à nêtre que de la « viande » en les engraissant en un temps record afin de pouvoir les tuer dans les plus brefs délais, ne disposent plus dune telle âme mais sont accrochés au champ énergétique de ceux qui les élèvent, des vétérinaires qui les « soignent » mais aussi de ceux qui consomment cette « vie » animale. Cela génère un nud karmique entre hommes et animaux.
Le circuit mortel de la volonté humaine sessouffle
Il sest probablement créé un circuit énergétique autonome qui sest détaché de la force de vie divine et qui ne vit plus que de lénergie de consommation dune civilisation humaine qui a fait mauvais emploi du contingent dénergie que Dieu lui avait attribuée, en le détournant à son seul profit. Le faible potentiel de cette énergie vitale se manifeste chez lhomme à travers les « faiblesses » de son système immunitaire, mais aussi chez lanimal. Cela constitue le terreau sur lequel peuvent se multiplier les épidémies. La mutation des prions et la transmission des virus ne sont donc que la conséquence de faiblesses plus générales. Ainsi, le circuit mortel de la volonté humaine s'essouffle petit à petit. En effet, lesprit universel, la source de force de toute vie, ne sera plus à la disposition de lhomme tant que celui-ci ne sera pas prêt à mener une vie en phase avec les Lois de Dieu, en unité avec la nature et les animaux.
Le premier pas dans lère nouvelle
Cest pour cette raison que lui a été retirée la responsabilité des animaux. Ce qui était déjà annoncé depuis longtemps est maintenant advenu : Dieu a conclu une alliance avec les animaux, de laquelle naîtra une nouvelle terre - avec la collaboration des êtres spirituels et des êtres de la nature le Royaume de Paix, dans lequel les hommes vivront en paix les uns avec les autres mais aussi avec les animaux. Il est possible à chacun deffectuer le premier pas dans cette direction. Pour cela, il suffit de commencer à vivre selon léthique suivante : ce que tu ne veux pas que lon te fasse, ne linflige à personne, hommes ou animaux qui sont nos prochains des règnes de la nature. Regardons-les dans les yeux et nous ressentirons ce quil leur faut endurer dans les stalles où les tient enfermés leur vie durant lindustrie agro-alimentaire ainsi que dans les abattoirs où ils sont transformés en steak pour finir dans notre assiette. Léonard de Vinci a dit ceci : « Le temps viendra où les hommes devront considérer que lassassinat des animaux est un crime comparable à lassassinat des êtres humains. » Aujourdhui, lEsprit du Christ de Dieu révèle ce qui suit : « L'ère nouvelle - durant laquelle les sacrifices sanglants et les expériences sur les animaux cesseront, ainsi que leur abattage et leur consommation - commence à poindre, car pour les hommes ils sont des prochains des règnes de la nature. » (Ceci est Ma Parole, p. 371).
Vous avez bien lu : les animaux créés après intervention de lhomme dans les processus naturels et légitimes de la nature il ne sagit pas que des vaches, cela sapplique à toutes les autres espèces concernées ne disposent pas dâme partielle. Ils vivent de lénergie de tous ceux qui prennent part à ce processus illégitime : ceux qui inventent, ceux qui exécutent, ceux qui tirent profit de cela mais aussi ceux qui lapprouvent, y compris les consommateurs, donc tous ceux et toutes celles qui sont complices de cette cruelle aberration humaine qui consiste à produire des animaux en masse comme des marchandises et à les tuer pour la consommation de viande. Pourquoi en est-il ainsi ? Pour répondre à cette question, il faut savoir, dune part, que Dieu, qui est la vie, ne fait don daucune force vitale pour soutenir les actes égoïstes et pervers de lhomme et dautre part, quil est impossible à lhomme de créer de lénergie vitale. Quand il agit comme dans le cas qui nous intéresse maintenant, il ne fait que voler la substance de la vie et lutiliser pour mettre en scène son propre scénario. Soyons bien conscients que les hommes ne peuvent créer aucune énergie vitale à partir deux-mêmes, donc à partir de ce qui est humain. La seule chose quils peuvent faire, à loccasion du processus de procréation, cest engendrer des corps pour accueillir la vie. Ainsi, un enfant engendré de manière naturelle possède une âme qui porte en elle le noyau de la vie, Dieu. Dès lors, Dieu est le porteur de vie dans lâme et dans le corps physique. Ceci est également vrai chez les animaux en cas de fécondation et de reproduction naturelles ou chez les plantes résultant de pollinisation naturelle. Dieu est et reste le Créateur. Il est la Vie. Lhomme ne pouvant créer de la force vitale, il est devenu un voleur. Il utilise lénergie vitale donnée par Dieu pour fabriquer à volonté des corps terrestres dans le but de satisfaire son seul profit. La conséquence de cette entreprise monstrueuse engendrée par la vanité humaine est que Dieu sest maintenant réapproprié la Terre avec toutes les formes de vie et toutes les forces vitales qui sy trouvent. Je le répète : Lhomme a reçu de Dieu le libre arbitre parce quil porte en lui, au plus profond de son âme, la Loi divine-spirituelle de la liberté. Cest pour cela que Dieu lui avait confié la Terre. Il navait cependant pas donné le droit aux hommes de sélever au-dessus de Lui et de sapproprier la Force vitale qui sécoule - et qui est Dieu lui-même - et den faire ce qui lui plaît.
Maintenant nous savons ce que signifie usurper la substance de la vie que Dieu est, pour lutiliser à des fins personnelles. Les animaux fécondés artificiellement, et en masse, pour servir de nourriture à lhomme, se refusent à lui. Ils préfèrent mourir sur un bûcher plutôt que dêtre victime de lhomme-voleur.
Prenons bien conscience à nouveau que tous ceux et toutes celles qui contribuent à un degré divers à ces crimes monstrueux perdent, quils le veuillent ou non, de lénergie à partir de leur propre force vitale. Cette énergie vitale sécoule en direction des animaux créés par eux en dehors des lois naturelles. Cela concerne également les personnes qui se livrent à des manipulations génétiques dans un but de clonage danimaux. De même, ceux qui projettent de réaliser le clonage humain ou qui approuvent cela dune manière quelconque devraient savoir quun humain cloné, ne possède pas dâme lui non plus, et quil ne peut vivre quen saccrochant au fil de vie de son créateur humain et de son donneur de gènes pour parasiter leur énergie vitale.
Cependant, parmi les centaines de milliers de bovins victimes des mesures assassinés pour raisons « sanitaires » - pour cause de maladie - ou économiques - maintenir le prix de la viande -, beaucoup ont été engendrés par voie naturelle. Ils possèdent donc une âme partielle qui souffre infiniment au cours de ces événements et qui subit des dommages. A cela sajoute la souffrance physique de millions danimaux produits artificiellement.
Tout cela est luvre des hommes et non pas la volonté de Dieu !
Lorsque Dieu a confié la Terre aux hommes, ainsi que tout ce qui vit sur la Terre, il na jamais été convenu entre Lui et les hommes que ceux-ci pouvaient en abuser à leur guise. Lhomme ne respecte plus rien, ni ses semblables, ni ses prochains des règnes de la nature, les animaux, ni la nature elle-même, et bien sûr ni lui-même. Ses pulsions le poussent à détruire pour certains plus que pour dautres. Lavidité et la méchanceté de lhomme népargnent pas davantage les animaux des forêts et des champs qui sont privés despace vital. A cause du monstre humain, ils endurent des souffrances comparables à celles de leurs frères délevage. Sur la terre entière, les animaux sont devenus une marchandise au service de lhomme. Quel que soit le continent, on les traite de manière cruelle et brutale, on leur prend leur liberté, on les rend dépendants, on les enferme, on les chasse, on les abat pour le bien-être de lhomme. Sur les terres dévolues au travail agricole toute la vie souterraine est détruite par lemploi dengrais chimiques, de fumier ou de purin. Les sols deviennent stériles pour accroître les profits. Pourtant, bien quelle le prétende, lagriculture intensive est incapable de suppléer artificiellement à lépuisement des terres arables auquel elle se livre. Les sols sont exsangues. Lépandage de purin et de fumier détruit le bon équilibre de la vie des sols. De plus, cela permet aux agents pathogènes - par exemple aux prions responsables de lESB - de sinfiltrer dans les sols, ainsi quà toutes les substances rejetées sous forme de déchet animal, y compris les résidus de médicaments administrés aux animaux et éliminés par eux : psychotropes, antibiotiques, anabolisants, hormones et autres. Depuis le sol, les informations contenues dans ces substances étrangères sont assimilées par les plantes. Dans le cadre de la chaîne alimentaire, ces informations passent chez lanimal qui consomme ces plantes, puis atteigne lhomme, soit directement par ingestion des plantes en question, soit indirectement par consommation de chair animale contaminée.
En Allemagne, des dispositions administratives obligent un élevage de porcs à disposer dune surface de champs et de prés suffisante, cest-à-dire en rapport avec le nombre de bêtes, pour y répandre le lisier généré. Par exemple, pour 700 porcs, on doit disposer de 50 hectares. Cest ainsi que de nombreux territoires sont empoisonnés. A ce propos, voici la comparaison queffectue le journal Le Royaume de Paix : Pour les plantes et les animaux ( êtres vivants du sol, lapins, chevreuils, oiseaux, etc ) le choc résultant dun empoisonnement soudain aux nitrates par épandage de fumier et de purin est extrêmement violent. Pour avoir une petite idée de ce que cela représente, imaginons ce que nous ressentirions si quelquun déversait sur notre tête du purin et du fumier.
Les forêts, qui sont la patrie de nombreux animaux, sont, elles aussi, victimes de légoïsme et de lignorance des hommes. Des arbres en pleine sève sont abattus. Des centaines de milliers dhectares de forêts tropicales sont livrés aux flammes chaque année pour être livrées à lagriculture sur brûlis qui laisse derrière elle un désert infertile, la couche dhumus, mince et pauvre en substances minérales, étant souvent érodée en quelques années seulement. Le nombre danimaux qui disparaissent au cours de ces opérations de destruction, personne nen parle : la soif de profit passe bien avant la vie. Lhomme détruit la base sur laquelle repose la vie : la nature. Il se détruit ainsi lui-même. En irriguant de façon inappropriée, en utilisant des insecticides et des engrais chimiques, en pratiquant la monoculture et en employant des machines trop lourdes, lhomme rend le sol de plus en plus stérile. Cest ainsi que les zones désertiques croissent de plus en plus. Et pendant ce temps, 172 états délibèrent sous la direction du secrétariat aux zones désertiques de lONU concernant les possibilités daide aux pays victimes de ce fléau. Un accord à ce sujet est entré en vigueur en 1996, cependant son efficacité semble douteuse : La mise en pratique paraît traîner en longueur. Les pays pauvres se plaignent dun manque de soutien de la part des nations industrialisées. La dernière conférence, à Recife au Brésil en novembre 1999, a abouti à des résultats insuffisants et à des désaccords concernant le financement. (le journal VOLKSBLATT du 20.12.2000) Le journal évoque un « manque de soutien. » En vérité, chacun ne pense quà lui-même. On pourrait aider mais on ne le fait pas. Dailleurs, pourquoi le faire, puisquon nest pas soi-même directement concerné. Mais ne faudrait-il pas plutôt dire « pas encore » !
LESB vient quelque peu mettre à mal larrogance, légoïsme, lindifférence et lignorance des nations industrialisées européennes qui sont plus riches et qui bénéficient dun climat favorable. Les régions déshéritées du globe nont pas ces problèmes de riches, là-bas cest simplement de survie dont il est question. Au sujet des « conséquences de la folie de lESB » voilà ce quécrit le journal Das Friedensreich (Le Royaume de Paix) : La pression quexerce sur la planète entière la consommation excessive de viande dans les pays industrialisés, a dénormes et gravissimes conséquences pour lenvironnement des pays pauvres en particulier les forêts qui est totalement ravagé ainsi que pour les petits paysans de ces pays et leurs familles qui sont plongés dans la misère et dans la faim. La moitié des céréales produites sur la planète est utilisée pour engraisser les animaux qui serviront de nourriture à lhomme. Si lhomme consommait lui-même ces céréales, le problème de la faim dans le monde serait immédiatement résolu. Ce qui fait dire au journal Das Friedensreich (Le Royaume de Paix ) : pour mettre un terme à la crise de lESB, il ny a quune solution ; devenir végétarien. (Numéro de février 2001) Devenir végétarien nest donc plus strictement une affaire privée et personnelle .
Dieu est la vie dans toutes Ses formes de vie. Il nous donne Sa force dans les aliments, dans les graines, dans les fruits, les légumes, dans les herbes de toutes sortes. Si lhomme les traite sans respect, sils les laissent pourrir délibérément, il doit en porter les conséquences. Un jour, la loi de cause à effet se chargera de lui enseigner de manière ferme et tangible, la valeur de ce que le Créateur nous offre à travers la Mère Terre. De ce point de vue, il est particulièrement grave, de détruire une partie |